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qu'il suivit, les yeux constamment fixés sur nous. Il
expira doucement vingl minutes avant minuit, à l'âge de |
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dans la chambre 21
bon matin , et il
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s des agonisants À ixés sur nous. Il à
ard expressif sur L it: « Vous voulez | davantage pour rochai le cracifix 4 vec tendresse, Je 4 solution, que je à rappe:a ; il était .
rinuit, à l'âge de
D'AMÉRIQUE. ha vingt-sept ans et dix mois. Suivant l'usage de notre s0ciété, je fis revêtir son corps des ornements säcerdotaux. Le 11, à cinq heures du soir, toute la communauté s’assembla dans la chapelle pour y réciter l'office des morts. Le 12, se firent les obsèques solennelles ; nos pères, les prêtres de la cathédrale, les deux évêques y assistaient. Je chantai la messe ; Mgr Loras fit l’absoute. Un grand nombre de catholiques à cheval et en voiture accompagnèrent le corps au cimetière.
» Je finis, monseigneur , en priant le Père des miséricordes d'éprouver votre Grandeur d’une autre manière, qu’en enlevant à votre diocèse des hommes aussi utiles que celui dont nous déplorons la mort, tout en nous consolant par la pensée des mérites de sa vie. »
Une dernière lettre de l’évêque de Vincennes , du père auquel venait d'être ravi ce fils bien-aimé , clora le récit qu'on vient de lire.
» ‘ous étaient consternés; nos protestants eux-mêmes, les juges, les avocats l’aimaient autant qu'ils l'estimaient. Le 44 février, nous avons commencé à prier pour notre jeune ami; mais j'ai remis au dimanche d'ainoncer la messe pontificale pour ie lundi, à laquelle la paroisse entière se rendit. Un grand nombre de nos frères séparés vinrent aussi à celle triste cérémonie. Cinq prêtres y assistaient, Je célébrai à neuf heures l'office divin, je tis l’absoute et. parlai pendant quelque temps; mais il n'en était pas besoin, les larmes de tous é'aient plus éloquentes. Je rappelai la mort de ces trois missionnaires perdus en seize mois; ah! qui viendra les remplacer dans ce pauvre diocèse si éprouvé dans ses premières années ?.., Quels jours pleins de mérites que ceux écou-
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