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SITUATION RELIGIEUSE D'ALGER ET DE SA PROVINCE

Suite d’une letire de Mgr Dupuch, évêque d'Alger, à messieurs les membres du conseil central de Lyon.

Alger, 15 août 1840.

« Je reprends, hélas! toujours à la hâte, et avant mon départ pour l'Est, les fragments, si j’ose m’exprimer ainsi, de la dernière lettre que j'ai eu le bonheur de vous écrire : j'ai voulu faire connaître peu à peu à vos innombrables lecteurs, nos frères bien-aimés dans la foi, dispersés partout sous le soleil, mon diocèse tout entier, et, le premier jour, la ville d’Alger en particulier. Peut-être cet essai intéressera-t-il.

» Trois portes s'ouvrent; à gauche, c’est Bab-el-Oued

(porte du ruisseau), et quelques pas plus loin le cimetière

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des consuls; celui des captifs, un peu au-dessus; la célèbre mosquée de Sidi-Abderaman, de tous les pèlerinages des environs le plus fréquenté des dévots musulmans. Aussitôt qu'il nous sera possible de le faire, nous espérons y pouvoir dédier à N.-D. des Martyrs un sanctuaire non moins révéré de nos chrétiens; car c’est là, à

cette même porte de sanglante mémoire , que, durant .

plusieurs siècles, un nombre prodigieux de chrétiens captifs souffrirent et moururent pour la foi. Que de touchants récits nous lisions à cet égard ces jours derniers dans de vieilles chroniques des religieux rédempteurs de la Merci, dans ia vie de saint Vincent de Paul, etc... Ce fut en le couvrant de pièces d'or et d'argent qui devaient servir à sa rançon, qu’un illustre captif acheta ce cimetière, dans lequel reposent ces ossements bénis ; préférant généreusement à sa liberté, à la terre de la patrie, le bonheur de faire désormais partager sa sépulture sanctifiée à ceux de ses frères qui mourraient dans l'esclavage.

» A droite, en sortant par la porte Bab-el-Oued, et sur les bords même de la mer , sont assis les deux forts des Vingt-Quatre heures, et le Fort-Neuf, Les immenses voûtes de ce dernier servirent longtemps de magasin ou de dépôt, pour les riches captures des corsaires; douze cents condamnés les habitent maintenant. Souvent nous ÿ sommes descendus avec eux, jamais sans un saisissement inexprimable... Quand pourrons-nous y exercer dans toute sa plénitude notre sublime ministère ? ils le réclament à grands cris; les dispositions de plus en plus bienveillantes de l’autorité supérieure nous font espérer que ce sera bientôt. Depuis notre dernière lettre , les ordres donnés pour l'exécution immédiate des travaux

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D'AFRIQUE. 185 de la cathédrale; la construction de deux chapelles dans les hôpitaux militaires de Constantine et de Philippeville; les premières démarches faites et favorablement accueillies pour celle des hôpitaux du Dey et de Mustapha; les dispositions prises pour l’installation des religieuses Trinitaires à Oran; la bénédiction de l’église de Mustapha que nous ferons demain même, jour du Sacré- Cœur de Marie ; le nombre croissant encore plus de certaines abjurations, ne sont-ce pas des motifs plus que suffisants pour justifier cette espérance ? Un peu plus loin que le fort des Vingt-Quatre heures, et en suivant le rivage , c’est l'hôpital du Dey ; ainsi nommé de l'élégant pavillon de marbre et des jardins délicieux qui en faisaient l'habitation favorite du Dey durant les ardeurs de l'été. Depuis quelque Lemps on y a joint, sous le nom de lu Salpétrière, de curieuses voûtes dont une scule contient quatre cents lits. Dans les jours anciens , ces voûtes servaient de retraite aux barques, tartans et autres bâtiments légers qui appartenaient au Dey, et qu’on y trainait après la course aventureuse. Tout-à-fait au bord des flots et à l’abri d'une roche en saillie, s'offrent chaque semaine, une fois au moins, des sacrifices idolâtres, auxquels il n’est pas rare de voir assister, étrange confusion! des nègres, des juifs, des maures même, les femmes surtout; elles paraissent en être les prêtresses. À quelques centaines de pas, un immense cimetière suffit à peine à la moisson périodique de la mort. La première fois que j'y allais prier, mes pieds impatients heurtèrent , sous le gazon , l’humble pierre qui recouvrait la fosse d'un petit enfant, bientôt mes yeux s'emplirent de pleurs; une mère chrétienne y avait fait écrire ces délicieuses paroles :

Sinite parvulos venire ad me. Presqu’en face est le fort des Anglais; à gauche et au-dessus le consulat de France; bientôt enfin la pointe Pescade , avec son fort et ses vétérans, et dans'le lointain Torre-Chica et Sidi-Ferruch.

» À gauche et à l’autre extrémité de la ville, c’est Bab- Azoun ?, avec ses créneaux et ses croix encore teintes de sang, son faubourg français, ses palmiers, ses fontaines , ses marchés ; et plus loin Mustapha avec ses gracieuses campagnes , les collines de Hussein-Dey, Kouba, la maison Carrée, le Fondouck , etc...

» Devant vous, au sommet, la Casbah, dont la mosquée intérieure , la moëquée même du Dey, nous a été promise et servira de chapelle au nouvel hôpital militaire; elle est d’une beauté remarquable. Non loin , et semblable ( grace pour expression, qui seule peut rendre notre idée), semblable à un colombier suspendu extérieurement , apparaît aux regards déconcertés, le singulier appartement du Coup d'éventail. Au-dessus de la Casbah, et foudroyant la ville, se dresse le château ou fort de l'Empereur ?.

» En s’éloignant toujours davantage , c'e :ly-Ibrahim, dont nous consacrerons l'église peu après notre retour ; nous l’avons dédiée à seinte Félicité et à sainte Perpétue. Puis à droite, Staoué:i, devant vous Douera et,son magnifique hôpital ; à droite encore Koléah , ou

- 4 Laissez venir à moi les petits enfants, S. Marc, c. 40. v. 44. 3 Ce fut par cette porte que la ville d’Alger fut assiégée , il y a des siècles , par Aazoun, prince de Mauritanie dont elle a retenu le nom ; d’autres croient qu’elle l’emprunta à l’architecte qui la batit, 8 11 fut bâti par l’empereur Charles-Quint, lors de son débarquement,

face est le fort lat de France ; rt et ses vétéidi-Ferruch.

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dont elle a retenu l'architecte qui la

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la ville sainte , l’ancienne 4quæ Calventi. Devant vous encore Bouffarick ; Blida (l’ancienne Civitas Bidensis ). La province de Titteri commence. « A Staouéli, l’année dernière , au mois de mai, j’eus la consolation de célébrer les saints mystères sous l’épais feuillage du figuier qui ombrageait il y a neuf ans de ces mêmes rameaux un jeune héros blessé mortellement quelques pas en avant ( Amédée de Bourmont ). Un humble et rustique autel avait été dressé à la hâte ; une peau de panthère étendue sur le gazon servait de tapis et de trône épiscopal ; j'y donnai la communion pour la première fois à un grand uombre de pauvres enfants dont'Îes cantiques en langue de la patrie se mélaient à nos prières ardentes. Je leur donnai en même temps la confirmation. Que de souvenirs à la fois ; ils étaient rangés en couronne, autour de l’autel; ils ne pouvaient se décider à rompre cette espèce de guirlande sacrée. Moi-même , je fus long-temps sans pouvoir m'’arracher à cette scène touchante. Il y a deux mois , la bénédiction et la pose de la première pierre de l'église de Dely-Ibrahim me la rappelaient quelque peu. » Dans les beaux jours, et à l'horizon embaumé des bosquets de Blida , vous apercevriez le Teniah de Mouzaia, ce col immortalisé par nos guerriers , par la triple croix qui y est restée incrustée , depuis des siècles , dans le roc vif, à pic, au-dessus des grottes merveilleusement conservées des Ermites. Un jour , et sur la tombe de ces braves, et en face de la croix qui orne le front du roc, nous planterons nous-mêmes un signe non moins durable de victoire et de salut, spes unica ! » Dans l’intérieur d'Alger , ne cherchez plus les bagnes anciens , et trop tristement célèbres; il n’en reste plus

de vestiges : trois chapelles en tempéraient l'horreur ; la principale était dédiée à saint Cyprien... Là , où les janissaires capricieux faisaient et défaisaient en un même jour jusqu'à sept deys, nous assistions il y a quelques soirs à peine, sous les mêmes portiques et au murmure des mêmes eaux, aux pacifiques triomphes des jeunes lauréats du collège. Tout auprès, l'hôpital Karatine déroule ses longues arcades ; il touche à sa fin.

» Parmi les nombreuses pièces d'artillerie , qui garnissaient les batteries du môle et des forts voisins, l’une, et sans contredit la plus célèbre de toutes, orne dans ce moment la cour d'honneur des Invalides, c'est la pièce Consulaire; ce fut de son sein homicide que le père Le Vacher s'élança vers les cieux. Nous avions eu Ja pensée de la demander au roi, pour en faire la première cloche de la cathédrale d'Alger ; peut-être n'est-ce pas encore un projet tout-à-fait abandonné.

» Une fois la construction de l'église de Dely-Ibrahim achevée, nous espérons pouvoir poser et bénir la première pierre de Saint-Ferdinand de Bouffarick. En attendant, depuis quinze jours, une ambulance en planches et assez vaste pour former une chapelle et un presbytère , nous a été donné par le génie militaire. Durant les meurtrières chaleurs de l’été dernier, nous lui avions

offert une chétive maison , louée à grands frais et provisoirement destinée à servir d'église : nous y avions nousmême célébré la messe et baptisé; nous crûmes que, devenue maison de charité, elle ne cesserait pas d’être la maison de Dieu. Une souscription s’est ouverte cette semaine, et pour ainsi dire à la porte même de l’église de Mustapha supérieur ; elle a pour but de bâtir à Bouf-

ent l'horreur ; … Là, où les isaient en un ons il y a queles et au murtriomphes des l'hôpital Karahe à sa fin.

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D'AFRIQUE. 189 farick , à côté de l'église, un modeste hôpital civil. Nous avons fait ce que vous auriez fait vous-mêmes , nous avons offert avec transport une somme aussi considérable que nous permettait de l’offrir l'excès de nos charges et notre confiance en votre charité... Oh! que ne pouvonsnous faire tout ce qui nous passe par le cœur, quand du haut de la ville des pirates et par un ciel de feu, nous attachons nos regards sur les moissons qui blanchissent à l'horizon sans bornes ?

» À Douéra, non loin des sept palmiers , ainsi que parlerait l'Ecriture, et de la fontaine qui coule sous leur ombrage, dans un champ où fut retrouvé cet hiver un candelabre antique en bronze qui, malheureusement, nous échappa, nous avons essayé de jeter les fondements d’une église ou chapelle de saint Antoine : la guerre, la cruelle guerre est venue , des misères affreuses à soulager de toutes parts, nous ont fait indéfiniment ajourner ce pieux projet. Et cependant le nombre des malades est considérable à l'hôpital de Douéra , et il n’y a pas encore de chapelle ; et quand, chaque semaine, malgré cinq grandes lieues de distance, bravant les plus ardentes chaleurs , un de mes prêtres accourt d’Alger auprès de ces pauvres et bien-aimés malades , il ne

‘sait où prier, où bénir.... Heureusement que notre 5ei-

gneur habite toujours et partout dans ceux qui souffrent et qui gémissent.

» À Koléah, à Blida, par toute cette vaste contrée, à peine si sur notre passage la religion a pu un instant dresser sa tente amie. Au jour de la fête du roi, l’année dernière , les échos de l'Atlas et du Masafran répétaient au loin la voix du bronze des batailles, saluant

sur un autel de gazon la Victime sainte , qui venait d'y descendre pour la première fois depuis des siècles. Désormais celui de mes prêtres qui campe à Bouffarick, profitant des convois militaires, pourra du moins de temps en temps visiter l'hôpital si intéressant de Blida. C'est à Blida qu'un jeune muphti nous disait , lors de notre dernière course : « Qu'il me tarde de comprendre moi-même ce que tu me dis! en attendant, la douceur du son de ta voix me fait goûte: la douceur des sentiments qu'elle exprime. » Un groupe de petits arabes nous regardait passer avec un étonnement étrange ; nous les regardions avec attendrissement ; ils n’auraient pas compris notre voix, ils comprenaient nos regards. « Si nous avions plus d'esprit, nous irions à toi , » nous disaientils en riant; et nous, nous commencions à leur tendre les bras, ils s’y précipitaient déjà, quand une voix maladroitement bienveillante, celle du chiaoux qui nous accompagnait, dispersa brusquement la petite troupe effrayée. Il craignait , ce brave homme, que notre dignité ne fût compromise ; il ne savait pas encore qui nous devions être pour les enfants. Deux mois après , sa femme éplorée était à nos pieds à Alger; séparée de lui par la rigueur de son service militaire, elle avait perdu sa petite fille , elle ne savait où trouver de quoi suflire, suivant son cœur, à ses funérailles ; nous y pourvûmes avec bonheur. Peut-être quelque mère parmi vos innombrables associées, et pour honorer la mémoire d’une fille chérie , nous avait-el'e envoyé, sans en soupçonner le providentiel usage, ce que nous donnions en son nom et au vôtre, bien plus qu’au nôtre assurément.

» À la Pointe-Pescade, au Boujareik, à El-Biar, à

ui venait d'y ; siècles. Dé- , Boutfarick, ju moins de ant de Blida.

sait , lors de e comprendre it, la douceur ‘ur des sentits arabes nous age ; nous Îles aient pas COMards. « Si nous nous disaientà leur tendre une voix mal- Loux qui nous petite u'oupe que notre dipas encore qui mois après , Sa : séparée de lui le avait perdu de quoi suffire, us y pourvûmes parmi vos inmémoire d’une s eh soup£Oonner ions en son nom ément.

k, à El-Biar, à

D'AFRIQUE. 191 Tixerain, à Bir-Mandrez, à Bir-Kadem , et vers l'Est, à Hussein-Dey , à Kouba , et par toutes ces contrées dont quelques-unes pourtant sont fort peuplées, nous n'ayons pas encore pu, et toujours faute de moyens , planter la croix de N.-S. Tout au plus, et de temps en, temps, quelqu'un de nous les parcourt-il, admini:trant les sacrements aux malades, baptisant les enfants, semant sur ses pas le peu de bien en son pouvoir. Nous ne doutons pas qu'avec le temps le gouvernement ne fasse à Kouba , et ailleurs, ce qu'il fait avec une convenance parfaite à Dely-Ibrahim. Mais quand sera-ce? et en attendant , quel bien à faire, hélas ! est retardé! encore si nous pouvions y bâtir provisoirement quelques pauvres chapelles en bois! Nous en avions une à Baba-Ali; et par un heureux concours de circonstances, elle ne nous coûtait que quatre cents francs. Le lendemain du jour où l’on nous en remit la clef, les hostilités éclatèrent ; aucun signe ne la distinguait extérieurement , on l’eût prise facilement pour une chaumière semblable à celles du voisinage , avec elles bientôt elle fut brûlée,

» La nouvelle église de Mustapha nous a été offerte par un colon d'Alger , sous les auspices d’un illustre personnage ; c’est une sorte de voûte ou de souterrain réparé ayec soin, mais dont la pente rapide produit un singulier effet; elle peut conteuir de trois à quatre cents personnes : tout auprès et du sein d’une vieille tour, jaillit une fontaine abondante. Avant de la bénir, je donnerai, dans la chapelle de l'évêché, la première communion à Marie M... , la jeune néophyte que j'eus le bonheur de baptiser le 16 juillet. Le soir , au retour, et à la fin d’une procession solennelle en l’honneur de

Marie, dans l'intérieur de la cathédrale , nous renouvellerons la consécration du diocèse à son très-saint et immaculé cœur.

» À peine deux ou trois instituteurs primaires sontils dispersés dans toute la province d'Alger proprement dite. A la fin de l'automne, et suivant ce que laissait entrevoir notre dernière lettre, Mustapha et les environs seront admirablement pourvus à cet égard. Peu à peu nous continuerons ; nous ferons le reste suivant que Dieu nous bénira et que vous nous viendrez en aide, vous qui êtes pour nous ses mains et son cœur.

» Telle est, imparfaitement, sans doute, Messieurs, mais autant qu’il nous a été possible de vous la faire connaître dans cette esquisse rapide, la situation de la religion , soit dans la ville même d’Alger , soit dans le reste de sa province. Ainsi vous ferons-nous connaître successivement deux autres provinces ( celles de Titteri et d'Oran), qui composaient l'ancienne Mauritanie césarienne ; et avec le temps , la Mauritanie de Sétif, la Numidie, etc... Toutefois et à l’occasion de nos voyages multipliés, vous nous permettez de ne pas nous astreindre à un ordre tellement méthodique, que nous ne puissions au besoin nous en écarter, quelques instants, pour ne pas essayer d’une violence impossible aux émotions qui en sont l'accompagnement nécessaire. Ainsi, et à la fin du mois, sur les ruines sacrées d’Hippone, voulons-nous refaire et vous adresser, sans plus de délai, leur description depuis trop long-temps promise et attendue, et, nous croyons pouvoir promettre aussi l’exacte vue du mamelon d’Hippone tout entier.

» Mais cette lettre , qui ne devait être qu’une sorte de

posldeve Jlongu Elle s mant avec | notre faites tembr menço plus v jusqu’ notre p père, Absit à pro vot

post-scriptum , ajouté en courant à la première , est devenue , sans que nous nous en aperçussions, tellement longue elle-même, que j'ose à peine vous l'envoyer.

s renouvelrès-saint et

naires sont- Elle s’en ira vers vous pourtant , telle qu'elle est , réclager propre- mant votre indulgence accoutumée, et vous apportant , que laissait avec les hommages de notre tendre vénération , ceux de et les en-

notre gratitude la plus profonde et la plus vive. Priez et faites prier beaucoup pour nous, d'ici à la fin de septembre. L'importante et difficile visite, que nous commençons jeudi, nous effraie et nous fait battre le cœur plus vivement qu’à l'ordinaire. Pour nous , nous serons jusqu’au ciel, fidèle à la devise que nous portons sur notre poitrine , gravée sur notre croix d'évêque et de

père, et plus encore dans notre cœur reconnaissant :

Absit à me hoc peccatum in Dominum ut cessem orare pro vobis!. »

égard. Peu reste suivant viendrez en son cœur.

>, Messieurs, s la faire conjon de la reli- | dans le reste naître succesde Titteri et uritanie césae Sétif, la Nude nos voyages pas nous àse, que nous ne ques instants , ssible aux émoessaire. Ainsi, ées d'Hippone;, , sans plus de temps promise promettre aussi

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