PR EE
ont causé les plus grands ravages. Plus vous avancez dans le désert, plus les indigènes gagnent dans votre estime. J’ai trouvé qu'ils étaient remplis de bonne volonté, et désireux d’entendre la bonne nouvelle du salut.
Un évêque et deux ou trois prêtres qui voudraient prendre à tâche de parcourir les différentes tribus de ce vaste pays, et de rester dans chacune d’elles le temps suffisant et raisonnable pour instruire les Indiens, feraient certainement une abondante moisson. On renoncerait bien vite au scalpel, et le cri de guerre des Indiens, qui retentit depuis dessiècles, serait remplacé par les cantiques et les louanges du Dieu vivant. Dans mon humble opinion, il ne serait pas possible de réunir et de fixer ces nations nomades, ou du moins ce serait une œuvre qui demanderait bien du temps. Les Indiens peuvent devenir de bons chrétiens et continuer en même temps à mener leur vie de chasseurs, tant que le buflle et le daim suffiront à leurs besoins.
L'intérêt que je porte à ces pauvres gens, et la certitude que j'ai qu’ils trouveront en vous un protecteur et un ami, m’enhardissent à faire un appel en leur faveur. Puissiez-vous entendre ma voix et venir au secours de la détresse de ce grand district des États- Unis. Des millions de blancs sont dans l’abondance des biens spirituels et dévient cependant du droit chemin, tandis que les Indiens qui ont aussi à sauver leurs âmes rachetées par le sang précieux du Sauveur, sont privés de tout moyen de salut, bien que
avancez ins votre e bonne avelle du
udraient tribus de elles le > les Inmoisson. e cri de cles, seanges du ne serait 1s noMma- ‘mandevenir de à mener
le daim
la certiptecteur en leur renir au s Étatsndance u droit sauver u Sauen que