‹ Mobilisation, ou, Comment mettre la milice canadienne en état d'entre en campagne [microforme]Chapitre 2 sur 4 · Remplir leu chevaux · texte numérisé non relu

Remplir leu chevaux

2, Recevoir et leur

plus précis &

st

st rendu 1e Contre

le Savez, les fo

d'infanterie, et

Jar tout les sont

168 et de Müutérie], elle ni équipement de (Q nt dire qu’el}

nités en

TS Cadres en f:

t techniques, le

la guerre ” do

nent compris, € nom donné

Problême de it Ôtre Parfaitement

procédé par € mobile et Capable de un ennemi,

rces militaires d’un pays, nombre d'unités alerie, batteries d’artil.

; ainsi de suite, Ces le pays, et n’ont pas de tenues sur un pied de “ ne gardent AMP ni trans.

ESsont prêtes

état d'entrer en camles m esures Sulvantes

ait d'hommes et de

distribuer des armes, babille.

ments, sellerie, etc.

3. Obtenir Jes équipements de Camp, les muni. ions et autre matériel de Buerre, 4 Obtenir Je transport nécessaire Pour ce qui précèd Ceci accompli, les diverses unités doivent être Organisées en formations de £uerre, telles que brigades 1VIsions, Corps d'armée, etc., Comprise ]’

transport, des approvisi Matériel, et des

Out ce qui précède forme les pensables et le nerf de tout plan tons, et exige Je

S Préparatifs les Plus ardus en tem

Ps de pai

Paix. Je ConVaincre que lélaburati

pe

et sous ce chef doit être organisation deg : Ï

» d’une Paix sans 1:

Propice pour atta

vitale

brélimina Stratégiqu Plus élaborés et les

juer et ré

pour le temps de

» Je suis :Uage, le moment

Soudre ce

UD nn bd bond

, le problôme de tre Parfaitement

au procédé par et capable de mi,

aires d’un pays ombre d'unités tteries d’arti].

le suite, Ces n’ont pas de ur un pied de es ne gardent amp n1trans.

€Ssont prêtes

trer en cam- Tres suivantes

mines et de nes, habille.

» les muni.

ur ce qui

être Orga.

e brigades, doit être rvices du taux, du

‘es indis.

d'opéra.

rés et les Out vous nobilisaemps de Je suis nomment udre ce

chine Ds bus a

es scepeu trop ppuyer

ma prétention en faisant appel à l’histoire récente. Rien de plus convaincant que l’histoire, et nulle preuve plus évidente ne peut être produite que celle offerte par les événements préliminaires de la grande guerre franco-prussienne de 1870.71.

Je ne veux pas faire l'historique de cette guerre, mais nous savons tous que les Mo furent les agresseurs, et confiants dans leur capacité de vaincre, provoquèrent la guerre d’un cœur léger.

Nous pouvons aussi nous souvenir comment le ministre de la Guerre français répondit avec toute confiance que les armées françaises étaient prêtes “jusqu’au dernier bouton sur les guôtres du dernier homme” alors que figurativement parlant, le premier homme n'avait pas même de guêtres du tout.

Toutefois, en juillet 1870, le cri “à Berlin ” s’éleva par toute la France, et non seulement les Français mêmes mais tout le reste de l’Europe s’attendaient À ce que les armées françaises franchiraient le Rhin et entreraient en Allemagne immédiatement.

Mais il devint bientôt évident que pendant les quelques dernières années la France avait constamment provoqué la guerre, et n’avait pris aucunes mesures de s’y préparer, tandis que l'Allemagne avait tout aussi constamment cherché la paix, mais en méme temps avait perfectionné son organisation militaire et fait les préparatifs les plus complets pour la lutte suprême dans Le cas où elle deviendrait inévitable.

Pour faire réussir le plan d’invasion français, il fallait que les armées françaises fussent prêtes À se mouvoir plusieurs jours avant l’ennemi, et Pon COM pPtait avec confiance qu’on atteindrait ce but par une plus rapide mobilisatiow.

Et cependant quelle était la condition réelle de l’armée française à cette € oque ?

On ne peut nier qu’elle se composait d’hommes braves, mais ces hommes étaient mal exercés, mal disciplinés et mal conduits.

Un tiers des ofliciers étaient sortis des rangs, et l’influence politique, le plus grand fléau dont puisse être aflligée une force militaire, avait rempli les hauts grades de chercheurs de places indignes.

L’état-major général était ignorant, et méprisait son ennemi, ce qui est toujours une grande faute,

Les habillements, les accoutrements et les armes manquaient pour les réserves, et par suite de l'erreur fondamentale d’une “ centralisation exagérée” les

grands dépôts furent

devint impossible de faire une distril

Même du matériel ‘qui était disponib ,H Y avait un manqu

Hsation, et h Pouvertur

tiers deu régiments se trouvèrent

dépôts, et leur Mobilisation entravée à chaque pas,

a Moyens de transport étaient pitoyables et les WA4ONS nécessaires à la mobilisation, étant accumu ls qu'aux grands dépôts, Tetardèrent la mobilisation

de P'artnés Pendant plusieurs semaines en arrivant très tard,

Les chemins de fer aussi furent utilisés sans ordre ni méthode, et le résultat fut jue confusion sans fin, ‘8 chemins furent Obstrnés, les troupes furent ENVOYÉES aux faux endroits de Concentration et errérent sans but Par le pays : les réserves accouraient,

quelques-uns sans uniformes, quelques-uns sans arines, ut les chevaux, Wagons et état-major, faisaient tous défaut, L'artillerie était à court de Munitions de réserve, le département des #Pprovisionnements, qui n'avait jamais été bien ofganisé, était dans un état de Paralysie, et les troupes furent bientôt affamées j es cartes topographiques furent distribuées aux Olliciers, mais des cartes de l’A lemagne seulement, Pays que les Français ne virent qu’en qualité de pri. SoNNiGrs ; et Ja confusion qui régnait Partout, et l'in prévoyance totale pour la Suerre deviurent bientôt #1 évidentes que toute idée d’un Mouvement en avant dut être abandonnée,

oilà pour Ja mobilisation française !

‘OM parons-la Maintenant ave

allemands, Part là préparation de vastes ]

pour faire face à toute action possible de la part des “rançais, un plan de Mobilisation vaste et élaboré avait été années auparavant par Von Moltke, et fut alors mis à exécution avec une certitude et une facilité infaillibles,

48 Ofliciers et les homme habilement exercés, et l’état-n pétent,

Le système allemand, français, était essentiellem lisation, et ç] lanément dan

désespérément encombrés, et i]

ution convenable le, e absolu de & rst

ème et d’orgae des hostilité

8 presque les deux éloignés de leurs

c les arTangements ans stratégiques

dressé des

S étaient bien équipés et ‘8J0T parfaitement com Contrairement au

système ent un système de décentra.

QUE corps d’armée

# SON propre district territorial, au com plet en hommes et en Matériel, et avec son propre état-major,

nr he adm se

Lute, bed et PM = en

Ps .

bd bide = en = de €

RSR CPR 7 Er

bd bn 7

es à © ©

EL er er LE

‘hcombrés, et i] tion convenable

tème et d’orga- 'resque les deux 18n6s de leurs chaque pas,

oyables, et les étant accumu.

à mobilisation 8 en arrivant

sés sans ordre SION sans fin, Dupes furent entration et s aCCouraient, 18 SANS arines alsaient tous nunitions de iements, qui lans un état 0t affamées É ribuées aux * Seulement, lité de pri- Partout, et urent bien.

lVeément en

rangements

ratégiques la part des et élaboré par Von : certitude

équipés et ient com-

système décentra.

lé simulau comn propre

ne

Chaque corps, une fois prêt à marcher de l’avant, fut alors dirigé sur la frontière par sa propre ligne de chemin de fer, et ce même chemin de fer fut ensuite utilisé à amener des approvisionnements, des renforts, etc., directement au corps de son propre district territorial,

De sorte que la tâche d’approvisionner les armées était répartie par toute l’Allemagne, et fut très légère en conséquence,

En France, d’un autre côté, les approvisionnements avaient tous été rassemblés dans quelques grands dépôts, et tandis que les chemins de fer français présentaient une scène de désordre décourageant, d’obstruction et de mouvements intempestifs, ceux d’Allemagne agissaient avec l’ensemble et la sûreté de fleuves coulant à la mer,

Afin de donner une idée de l’exactitude minutieuse des préparatifs allemands, je dirai que des tableaux indiquant le jour et l’heure du départ et de l’arrivée de chaque régiment avaient été dressés des années auparavant, et lorsque la guerre fut déclarée tout ce qui était nécessaire pour mettre en mouvement cette immense machine fut de télégraphier à chaque centre militaire le seul mot “ mobilisez.??

Et le résultat fit voir la perfection du plan allemand, car juste dans une semaine la mobilisation de la vaste armée d’à peu près un demi-million d’hommes était complète dans chaque détail, et dix-sept jours après la déclaration de guerre les trois grandes armées allemandes étaient virtuellement concentrées au delà du Rhin, et prêtes à pénétrer sur le territoire français.

Ce qui s’ensuivit est bien connu-—la chute absolue d’une puissante nation—et les Français payèrent cher leur excès de confiance et leur manque de préparatifs.

La morale est évidente : Dans la guerre moderne une campagne ne peut étre rapidement ouverte ou menée à une conclusion avantageuse, à moins que des plans complets de mobilisation et d'opérations ne soient dressés et pratiqués d'avance.

Vous ayant convaincus, je l’espère, de l’importance vitale de cette question de mobilisation, et indiqué brièvement ce qu’elle implique, examinons maintenant nos propres besoins, et considérons graduellement comment nous nous y prendrions pour mobiliser notre petite armée, la Milice Active du Canada,

La fondation de tout projet de mobilisation est | Daturellement le plan stratégique des opérations qu’on | se propose d’entreprendre en Cas de guerre, î

de plans stratégiques sont dressés de manière à faire face à toutes éventualités Possibles, telles que la défense de points importants le long de notre frontière, ou invasions Projetées du territoire de l'ennemi, our certaines raisons, Cependant, tous ces plans oivent être gardés strictement secrets, et n’être connus que des Principaux aviseurs militaires du gouverne. Ment, mais dans tout plan d'opérations les principes e mobilisation seront les mêmes, et nous pouvons discuter le COUTS général d’action avec toute l’effica. cité nécessaire Sans présupposer aucune éventualité particulière,

a grande idée est que dans tout plan stratégique la Ï en divisions, brigades,

semblés à leurs stations

à y être soudés en forme parfai juipement et transport au complet, prêts à rencontrer l chose est nécessaire,

icipale, ou plutôt rassem-

ement, avant d’êt exige beaucoup de

travail],

Nos esc.drons, batteries et par tout je Pays, et bien qu moins possible, ils doi

és dans un ou deux grands centres

question que nous avons a Meilleure Manière d’arriver à ce résultat ?

eme permette pas d’aller au-delà aperçus) d’un plan

qui s’accorde généralement es dernières idées europ |

éennes, bien que modifiées , Fe Pour s'adapter aux con

cs officiers critiquent

ticable, ou posent des Tueéstions, de fac les discuter, et Par ce moyen arriver au fond de l'affaire.

Mobilisation est Opérations qu’on uerre, Le Manière à faire , telles que Ja ; de notre fron- 1re de l’ennemi, tous ces plans et n’ôtre connus 8 du gouverne.

us les Principes NOUS pouvons toute l’efficane éventualité

stratégique la ons, brigades, n un lieu de que ces divi.

leurs stations 08sible, pour © état-major, êts à renconcessaire, lutôt rassembeaucoup de

nt dispersés déplacés le tre rassem- 1 prompte.

nous avons inière d’ar-

ler au-delà ment avec modifiées , Toute.

18 au fait > burnerai alent ; je inée, que it impra- On puisse fond de

Commençons par le commencement, et examinons séparément le cas de chaque unité, bataillon, batterie, ou quoi que ce soi.

Aussitôt que la guerre paraît imminente, des efforts devraient être faits pour mettre l’effectif des unités sur un pied de guerre, en recrutant, dans l'endroit, des hommes capables et prêts à servir,

Le plus souvent, dans ce pays, il se trouvera probablement dans le voisinage de chaque dépôt de compagnie ou régimentaire, un nombre suffisant d'hommes qui ont déjà servi, et qui consentiraient à s’enrôler de nouveau. Et ces hommes, naturellement, étant d’anciens soldats, seraient généralement préférables aux recrues,

Pour éviter l’ennui de chercher des hommes capables, je suggérerais que l’oflicier commandant de chaque compagnie, troupe où batte ‘. tienne en temps de paix un “contrôle de servi de guerre ” dans le genre ci-dessous :—

Contrôle de service de querre de la compagnie No. 3, 150e bataillon.

Dans le cas où la Milice serait appelée pour la

défense du Canada, je consens à servir dans la com-

pagnie No. 3, 150e bataillon.

GRADE, Non. ADRESSE, | SIGNATURE.

Caporal.....|T, Atkins.....B. P., London. Thomas Atkins. |

Alors si l’occasion se présentait un officier commandant serait probablement capable de mettre la main sur autant d'hommes qu’il en aurait besoin, à un court avis.

Et ces hommes, en étant avertis par lui, rejoindraient leurs compagnies aux quartiers généraux, et là seraient munis d’un assortiment complet d’uniforme, armes et équipement.

L’officier commandant de chaque Compagnie devrait en Conséquence être toujours muni d’un assortiment Suflisant de ce qui précède pour Compléter l'effectif de guerre de sa Compagnie, car il est inutile ç ’enrôler

68 Nommes si vous ne pouvez les équiper.

haque homme, y Compris ceux qui servent déjà, sera aussi muni des divers articles qui sont requis en temps de guerre mais non en temps de paix, A part és armes et l'équipement chaque homme serait muni des “nécessaires ” mentionnés au Tableau d, Ces nécessaires auraient probablement À êtr dans l'endroit, et je suis certain que le meilleur plan serait que chaque homme les achète lui-même, À condition qu’il reçoive une allocation raisonnable (disons 3) si son petit équipement est approuvé par son off. cier commandant, Part cet équipement de l’homme, l'unité ellemême exige son propre équipement régimentaire de plusieurs articles qui sont nécessaires pour lui permettre de se mouvoir et de combattre, mais qui sont elaucune manière personnelle au soldat individuelle. ment, Ce matériel est divisé en deux classes, désignées respectivement “ Premier équipement régimentaire ” et Deuxième équiperient régimentaire, première vue le plan le plus simple semblerait de garder, en temps de paix, tout le matériel de guerre requis au dépôt de chaque unité, de façon à être prêt être distribué aussitôt que nécessaire, Mais ceci n’est pas possible pour deux raisons.

“remièrement, — À cause de la dépense, I] faudrait Construire de grands Magasins aux quartiers géné- Taux régimentaires, Payer permanemment des gardes- Magasins, acheter une grande quantité de matériel, Wagons, etc., et les garder À rien faire, Dans Pétat actuel de nos finances ce plan ne serait pas justifiable,

eurièmement. —Si la guerre éclatait, il ÿ aurait assez de confusion et d’embarras sur les chemins de fer, sans

les obliger à transporter sans nécessité des masses énormes de matériel de Giverses Parties du pays aux endroits de Concentration,

onc les articles et approvisionnements seuls qui sont immédiatement requis, d.e,, le “ premier équipement régimentaire,? devraient être rassemblés aux quartiers généraux régimentaires, et les articles les lus encombrants, et ceux qui ne seraient requis que nous l’unité se mettrait en, Campagne, 1e, le

e achetés

Pagnie devrait in assortiment éter l'effectif tile d’enrôler er.

servent déjà, ont requis en AIX. À part e serait muni

à être achetés

eilleur plan

nême, à con-

aable (disons

par son offi-

l'unité elle.

Mmentaire de ur lui per- 1S qui sont idividuelle.

signées res- -ntaire ” et

mblerait de 1 de guerre à être prêt

Mais ceci

Il faudrait tiers généles gardes- . matériel, Jans l’état ustifiable, urait assez e fer, sans es masses pays aux

seuls qui T équipeblés aux ticles les ‘quis que

1e, le

“second équipement régimentaire,”” devraient être rassemblés aux ‘stations de concentration ?? par les états-majors de district,

Le “ premier équipement régimentaire ” se compose principalement d’ustensiles de cuisine, outils de boucher, d'outils de tranchées, de munitions d'artillerie, etc, et de véhicules dans lesquels ces articles sont transportés, (Pour liste détaillée, voir Tableau IL.)

Cet équipement serait acheté dans l’endroit même par les officiers commandant des unités (non des compagnies ou troupes), sur reçu de l’ordre de mobiliser, et à cette fin l'autorisation financière leur serait fournie par le Ministère de la Milice par la voie de l’officier commandant le district.

Le transport cependant sera probablement tout loué, et les officiers commandants devraient se faire un devoir en temps de paix de regarder autour d’eux et garder une liste des véhicules suflisants, avec chevaux et conducteurs, qui seraient immédiatement disponibles en cas de nécessité. De fait ils pourraient passer une espèce de contrat conditionnel avec les propriétaires de transport et boutiquiers de l’endroit pour fournir ce premier équipement régimentaire en cas de guerre. Une entente de ce genre éviterait beaucoup de confusion par la suite.

Le “ second équipement régimentaire ” se compose principalement de fournitures munitionnaires de mobilisation, tentes, couvertures, et de wagous d’approvisionnements et d’ambulance. (Pour liste détaillée voir Tableau III.) Cet équipement serait rassemblé aux principales “ stationsde concentration ” par les officiers commandant les stations et leur état-major.

Il est à supposer que les munitions, tentes et couvertures seront déjà permanemment emmagasinés à ces stations de concentration, et que tout ce qu’aura à faire l’officier commandant du district sera de les distribuer aux partis avancés des diverses unités à mesure qu’ils arrivent,

1 reste encore la question du transport à résoudre, et elle est comme d’ordinaire très difficile,

La seule solution que je voie est celle-ci : L’officier commandant du district serait muni, en temps de paix, de tables indiquant exactement le nombre de chevaux et de véhicules (y compris les chevaux pour les états-majors divisionneires et de brigade) qui seraient requis à chaque station de concentration en cas de guerre. Avec cette liste pour le guider, l'officier

Commandant du district préparerait et garderait un Tegistre des chevaux et véhioutee qui seraient promptement disponibles en cas de besoin. (Pour faire face à toutes demandes possibles il devrait avoir une Marge d’au moins 50 pour cent),

fin de lui aider à remplir ce très important devoir, Je suis fortement d'opinion que chaque ot

licier com- Mandant de district devrait avoir permaneriment

at'aché à son état-major un officier, désigné “ Officier de transport du district,” qui serait responsable de enregistrement convenable et de l'engagement conditionnel de tout transport nécessaire et propice tel que détaillé plus haut, (Les chevaux seraient classi fiés en “ chevaux de selle ”? et « chevaux de trait. ei) Voilà pour les arrangements préliminaires en temps € paix, en tant que la chose nous regarde, Toutefois il reste beauconp d’autres choses à faire aux quartiers néraux de mMl:.ce, en particulier la préparation des tte détaillées indiquant la Composition des diverses divisions, brigades et détachements, et les noms des Officiers choisis pour leurs états-majors.

fais ce travail, -tout comme le plan de campagne, est essentiellement de la compétence des principaux Aviseurs militaires du gouvernement, et pour plusieurs raisons évideutes serait gardé secret jusqu’au dernier mement,

Supposons Pour un moment que tout ce travail a depuis longtemps été fait en temps de paix et qu’une éventualité Survienne ct que l’crdre de mobiliser pour à guerre soit télégraphié d'Ottawa.

jet ordre serait ENVOÿé directement aux officiers Commandant des districts par l’A en même temps dépêcherait les tables déjà détaillées et préparées de lexacte distribution, d Mobilisation, de chaque unité dans les districts respeces détails comà former, ainsi

u reçu de l’ordre télégraphique de mobiliser, les officiers commandant des districts avertiraient immé. diatement les ofliciers commandant des unités par télégraphe, et vérraient tout de suite à la collection et distribution du « second équipement régimentaire,”

et à l’arrangement des CMPS où cantonnements,

Passons Maintenant aux unit

és, et eXaminons d’a.

bord le cas d’un Corps urbain,

£garderait un ient prompteour faire face ut avoir une

ortant devoir, Officier comrmanerment gné “ Officier Sponsable de gement cont propice tel raient classile trait”) res en temps e. Toutefois uX quartiers paration des des diverses S noms des

Campagne, principaux ur plusieurs ’au dernier

ce travail a et qu’une iliser pour

iX officiers énéral, qui , détaillées le plan de cts respectails commer, ainsi

iliser, les nt immé.

nités par lection et entaire, nts,

1ons d’a.

Sur réception de l’ordre de mobiliser de l'officier commandant un district, l'officier commandant devrait immédiatement :

1. Avertir tous les officiers et hommes, et recruter pour compléter l'effectif de guerre.

2. Prendre des mesures pour l'inspection médicale des off 'iers et des hommes. (Ceux qui seront trouvés impropres au service seront immédiatement renvoyés.)

3. S’arranger pour recevoir, loger sous des tentes, dans des bâtiments loués, ou cantonnements, les hommes à mesure qu’ils arrivent. (Les officiers de compagnies veilleraient naturellement à ce que leurs hommes soient munis de “ nécessaires, ??

4. Rassembler le premier équipement régimentaire, et son transport, désigner un parti à cheval et un officier subalterne comme “officier de transport régimentaire ” qui rassemblera les chevaux et voitures nécessaires, et les répartira pour les divers services,

5. Détacher et envoyer à la “station de concentration ” le parti avancé pour retirer le “ second équipement régimentaire ” de l'officier commandant le district, et le tenir prêt pour l’unité à son arrivée.

6. Engager ou prendre des arrangements pour le transport par chemin de fer ou autre moyen, de l’unité au complet avec son “ premier équipement régimentaire ” à la “station de concentration.?

7. Aussitôt que l’unité est prête à partir télégraphicr le fait à \’oflicier commandant le district.

8. Se rendre avec l’unité à la “ station de concentration,”? et là être rejoint par le parti avancé qui aura rassemblé le second équipement régimentaire ” et probablement assis le camp.

La mobilisation de cette unité sera alors complète,

Dans le cas de corps ruraux, les devoirs des officiers commandants seraient pratiquement les mêmes, sauf que chaque troupe ou compagnie serait rassemblée et munie de son équipement personnel au dépôt de la troupe ou compagnie.

Ceci accompli la troupe ou CoMpagnie se rendrait ‘AUX Quartiers généraux régimentaires sans retard, et là TeCevrait son Premier équipement régimentaire, ” (Dans les cas exceptionnels, les troupes où compagnies Peuvent être désignées Dour service détaché, où pour se rendre directement à la station de concentration, sans d’abord arrêter AUX Quartiers généraux régimentaires, mais on doit toujours éviter cela s’il y a moyen.)

Quant aux batteries d’artillerie, vu qu’elles portent elles-mêmes la plus grande partie de leurs munitions, il ne sera pas nécessaire de rassembler d'autre transport AUX Stations de Concentration que ce qui est requis Pour les munitions supplémentaires de mobilisation.

dépôt régimentaire, chaque unité tomberait sous les ordres immédiats de l’ofticier com- Mandant la brigad e, le détachement, OU autre formation auquel elle est assignée dans les détails de mobilisation.

Le problème du transport, e

it, le plus difficile et le moins vent on aura à le réso udre sur

ans le service anglais, comme dans la plupart des armées modernes, on garde toujours en Magasins des Wagons militaires réglementaires, qui sont spécialement adaptés aux Munitions qu’ils ont à Porter, Ces wagons sont désignés 4 service général,” 4 artillerie,? 4 $° À. À. etc.

Mais ici, dans ce Pays, l’économie défend de faire Provision de ce transport spécial, en temps de paix, et dans les cas d'urgence il nous faudra utiliser les wagons qu’on peut se Procurer dans l’endroit. Il me semble, toutefois, que le Wagon ordinaire du Pays à quatre Toues, avec deux chevaux, Pourrait facilement s'adapter

Presque tous les besoins, et elle peut contenir beaucoup (quelque 2,000 livres.) Mais c’est un point sur lequel la connaissance locale est de gra

nde valeur, et Je serais heureux d'obtenir des Opinions quant aux Wagons les plus Propices que l’on peut se procurer, e fait toute expression d'opinions sur la question U transport, des taux probables de fret, etc, serait ienvenue, car je ne cherche qu’à arriver à l’exacte vérité, Et vu qu'il est plus que probable que nous Manquerons de Wagons munitionnaires d’artillerie, je serais très content de savoir si les ofticiers d'artillerie sont d’accord sur ce qui est le meil/eur genre de wagon Pour porter leurs grosses munitions,

St, comme je l’ai déjà satisfaisant, et très soule terrain même.

ed

nie se rendrait ans retard, et là régimentaire, ” Où compagnies aché, où pour Concentration, aux régimencela s’il y à

elles portent Ts munitions, utre transport ui est requis mobilisation.

chaque unité 'oflicier comautre forma- S détails de

je l'ai déjà , et très sounême, plupart des nagasins des pécialement Ces wagons

Page 1