Toujours et encore. 7. Imit. de Martial
Mais quand vous vous louez, vous n'êtes Honnête, ni riche, ni belle.
A Mellln de Salnt-Gelal» 1.
Ta lettre , Mellin, me propose Qu'un grand sot, en rime, compose Des vers, par lesquels il me point 2 : - Tiens-toi sûr qu'en rime n'en3 prose, Celui qui n'écrit aucune chose, Duquel l'ouvrage on ne lit point.
A celui qu'on n'aime point «.
Jan, je ne t'aime point, beau sire :
Ne sais quelle mouche me point , Ni pourquoi c'est je ne puis dire5, Sinon que je ne t'aime point.
A Geoffroy Bruslard 6.
Tu peins ta barbe, ami Bruslard, c'est signe Que tu voudrais pour jeune être tenu : Mais on t'a vu naguères être un cygne , Puis tout à coup un corbeau devenu 7.
Encor le pis qui te soit avenu , C'est que la mort, plus que toi fine et sage , Connaît assez que tu es tout chenu , Et t'ôtera ce masque du visage.
1. Imit. de Martial, III, 9. 5. Et je ne puis- dire d'où cela