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ONZIÈME

Ce cahier et le suivant renferment les principes les plus nécessaires à la bonne exécution de la menuiserie. Après avoir rapporté les plus beaux exemples de cet art , sous le rapport de la décoration , on n’a pas cru inutile d’exposer les principaux moyens dont on se sert pour parvenir à faire des ouvrages beaux et solides ; ainsi, loin de prétendre donner un traité complet de menuiserie pratique, on rappelera seulement les méthodes les plus usitées, en donnant toutefois quelques développemens aux points qui offrent des difficultés. On va donc parler des assemblages de toutes espèces, de la construction des corniches et des ordres entiers d’architecture; des moyens de fermeture pour les boutiques, de la manière de confectionner les ouvrages légers et vitrés ; un aperçu du système de Philibert de l’Orme, au moyen duquel on construit en planches des voûtes et des couvertures de la plus grande dimension, sans le secours de la charpente ; enfin , un traité de la construction des escaliers , dans lequel on entrera dans tous les détails qu’exige cette partie importante. On commencera par les principes de géométrie les plus utiles au menuisier praticien, tant pour l’exécution des travaux qui offrent des difficultés, que pour leur toisé.

Planche 61.

Les fig. i, 2, 3 représentent des angles droits, aigus et obtus : bac est un angle droit, ayant pour mesure go degrés. par conséquent bac est un triangle rectangle; fig. 2 def, est un angle aigu ou ayant moins de 90°. ; fig. 3 gh i, est un angle obtus ou ayant plus de 90°. La fig. 4 indique la manière de mesurer un angle quelconque sans se servir de la fausse équerre; il faut placer une toise dans l’angle à mesurer et prendre les distances des points i et 1 au sommet k; on rapporte ces différentes mesures sur le papier et l’on a un angle semblable à ilk. Par la figure 5 , on voit que pour lever un calibre, on applique un feuillet sur la baie m, terminée par un arc surbaissé en o, et on suit le pourtour de la courbe avec un crayon ou une pointe n. Lorsque la courbe a une certaine étendue , fig. 6, on préfère employer une règle P, placée à la naissance du ceintre, et on cote les distances de la règle

enseigne, l’une des plus riches et des plus importantes de la capitale.

Celle enseigne se compose d’armes, de drapeaux et d’attributs de chasse, bien ajustés avec des armoiries, et qui forment plusieurs trophées. Elle s’élève fort au-dessus de la boutique , qui lui tient lieu de soubassement, et monte jusqu’à la hauteur du premier étage. On voit qu’on a eu l’intention de produire de l’effet , et que l’on n’y a réussi qu’en partie; cette composition, telle qu’elle est, pourra donner lieu à d’autres décorations plus satisfaisantes, si l’artiste fait entrer dans sa composition des détails de plus haut style, et met à contribution les différentes espèces d’armes que fabriquent ou fabriquaient jadis les armuriers ; parmi ces dernières il en est de très-pittoresques.

CAHIER

IPE S.

aux divers points de la courbe , comme : 1,2, 3 , etc. La fig. 7 représente un profil q, qu’on peut relever au moyen d’une règle s. On la monte et descend au droit de chaque ligne horizontale du profil, en la maintenant d’aplomb avec une équerre t, et on trace ces lignes sur le feuillet r; ensuite on prend de la même manière les saillies des /noulures.

Les fig. 8,9, 10 et 1 1 indiquent des profils contenus dans un carré parfait, avec les centres d’où on peut les tracer. Dans les fig. 8 et 9 les arcs xx, qui sont des quarts de ronds compris exactement dans les carrés abcd, sc tracent des points D et b, comme centres. Fig. 10. Pour la doucine Ayc les arcs x et z se tracent des points E et F, de la ligne qui coupe le carré abcd en deux parties égales. C’est par le même moyen qu’on trace le talon AC, de la figure n ; les centres sont en E et F.

Les fig. 12, i3, 14 et i5 sont des profils contenus dans un parallélogramme ; les lignes ponctuées indiquent les opérations. Fig. 12. Si vous tirez la diagonale ci dans le rectangle ghij, et que, sur le milieu de gi, vous éleviez une perpendiculaire kl, la rencontre de cette ligne avec le côté ij, sera le centre d’où l’on doit décrire l’arc x du quart de rond. Dans la fig. i3, c’est la même opération renversée; le centre est en M, rencontre de kl et de gh. Fig. i4ct i5 : tirez les diagonales gi, partagez-les en deux parties égales aux points yy, et sur chacun des milieux de ces lignes a et b, élevez les perpendiculaires ac,bd; la rencontre de ces lignes avec les côtés du rectangle donneront les points c, d, qui seront les centres des arcs xet z qui composent la doucine, fig. i4, elle talon, fig. i5.

Lascotie, fig. 16, est plus compliquée, mais on voit distinctement que les centres sont aux points e , f, g et k; pour les obtenir, apres avoir formé le rectangle nopq, on divisera son côté np en trois parties égales; puis, prenant pour rayon une de ces parties et pour centre le point e , on tracera le quart de cercle or; on divisera en 4 parties égales le rayon eR; on portera une de ces parties sur sa prolongation en f, et, de ce point, on fera l'arc xr; la moitié du rayon xf sera portée en g, centre de l’arc xz; enfin xg se portera de P en h , on joindra les points h , g par une ligne sur le milieu de laquelle on élevera une perpendi-

culaire ij, qui donnera, sur le colé pn prolongé, le point k, centre de l’arc zyp. Le larmier ty, fig. 17, quia g i""' • de hauteur sur 3o de saillie, est composé d’un arc yzx, tracé dans un parallélogramme de 10 pv“',s sur 4; les points nh sont les centres des deux portions d’arc \z y ; u y v. On trace ensuite le quart de cercle TXU, dont le rayon est de 4 pa,liCÎ, et le centre surla 10e. division ; la partie vx l’este droite.

La fig. 18 est une coupe carrée ab, ou coupe faite perpendiculairement aux surfaces longitudinales d’une pièce de bois, soil qu’elles soient droites ou composées de parties droites cl courbes, comme on l’a* faite ici. La figure 19 est une coupe d’anglct ou onglet ; c’est celle qu’on fait aux angles droits, comme aux parties de moulures, cadres, chambranles, etc.; elle se trace avec l’outil appelé équerre onglet. Les fig. 20 et 21 sont des fausses coupes; on les pratique aux écharpes appliquées entre les barres des portes charretières, aux liens, etc.; la première est à vive-arrete; la seconde avec arrête chamfrcnéc. La fig. 22 est une coupe rallongée et raccourcie; c’est la rencontre de deux morceaux de bois oblique l’un à l’autre, mais dont les arrêtes sont ornées de moulures; la coupe, dans l’angle obtus c, est raccourcie; la coupe, dans l’angle aigu d, est rallongée. La fig. 23 est une coupe creuse; elle a toujours lieu à l’intersection d’une moulure droite et d’une moulure courbe ou de deux courbes; son tracé se fait ainsi : divisez en deux parties égales les largeurs des moulures par des lignes ab, bc, et, par les trois points d, b, c, faites passer un arc de cercle, qui sera la commissure du jouit.

Les fig. 24, a5 et 2G présentent plusieurs manières de tracer des anses-de-paniers : on nomme ainsi des courbes composées de plusieurs arcs de cercles, valant ensemble 180 ,l,'srL's. Dans ces trois exemples, le rayon de, qui a servi à décrire le premier arc An, étant prolongé, donne, à son intersection avec la ligne perpendiculaire du milieu, le point G, d’où l’on décrit le grand arc ddi. Il est à remarquer que dans ces sortes de courbes, les centres des arcs contigus doivent toujours se trouver sur la même ligne droite ou la sécante qui les sépare. Fig. 24. Le diamètre AB et la verticale DG étant données, avec les centres E et r des arcs extrêmes, il reste, pour décrire la courbe , à reconnaître le point de centre du grand axe ; pour le trouver, sur CD prenez Da— ae, joigne/. Ea; sur le milieu de cette ligne élevez la perpendiculaire bc qui donnera, sur CD prolongé, le point G, centre cherché. Fig. 20. Le diamètre ab et la montée GD étant donnés, avec le centre G de l’arc du milieu, portez dg de v en a, joignez Ga, élevez sur son milieu la perpendiculaire bc,et le point e sera le centre des deux arcs extrêmes. Fig.26. Le diamètre ab et la montée en d'une anse-de-panier étant donnés, décrire la courbe par trois arcs de chacun 60 dcsr,;s; sur AC, comme base, décrivez le triangle équilatéral ack ; ensuite, du point c, comme centre, l’arc Da, et la corde Da prolongée jusqu’en n, menez la ligne eeg, elle donnera les centres e et c. de l’arc extrême An et de l’arc moyen edi. Ces trois exemples, qui sont tous à trois centres , suffisent dans presque tous les cas ; cependant lorsque l’anse-de-panier est considérablement surbaissée, si on l'exécute sur trois centres, les

deux sortes d’arcs qui le forment sont tellement disproportionnés entre eux, que la courbe présente l’apparence d’un genou à la jonction des arcs, et que la solidité de l’ouvrage se trouve compromise. On doit alors faire usage de l’arc à 5 , 7 , ou 1 1 centres , selon que la montée est plus ou moins petite , en ayant soin de prendre toujours pour base de l’opération les 180 degrés, répartis en portion de nombres ronds de degrés, ou en parties aliquotes de la circonférence, et en portions qui décroissent d’abord avec rapidité depuis les axes extrêmes ; l’ouvrage en est à la fois plus gracieux et plus solide, et le toise beaucoup plus facile.

La hg.27 est un arc rampant, c’est-à-dire celui qui est soutenu par des piédroits de hauteurs inégales; la ligne ab est la ligne de rampe ou d’imposte, et les points d et c sont les deux centres des arcs ad, db. Pour les avoir, il faut tirer l’horizontale Aa et la verticale bn sur le milieu de la ligne de rampe ab; puis, du pointe, décrire l’arc ponctué ad, diviser cet arc en deux parties égales par la ligne ce qui, prolongée, donnera sur Aa le point d, d’où l’on décrira l’arc plein ad ; ensuite, il faut joindre Dd par une ligne, et, tirant l’horizontale cb, le point e sera le centre de l’arc db.

ASSEMBLAGES DITS EMBREVEMENS.

C’est une combinaison de rainures, de languettes et de feuillures pour joindre des bois par leurs rives ou autrement, soit que les parties restent à fleur, ou que l’une soit en avant-corps et l’autre en arrière-corps, ou qu’elles soient disposées sur un angle aux deux paremens. Les différentes manières d’embrever sont : fig. 28 , à fleur , c’est lorsqu’un panneau P a la même épaisseur que son bâtis b. Cette sorte de construction est usitée aux portes unies, ordinairement composées d’un bâtis en chêne et d’un panneau en sapin, auxeontrevens, fermetures extérieures des boutiques, etc.

Fig. 2g. Embrevcr à fleur au parement et à glace au contre-parement. On en fait usage pour les portes d’armoires fixes qui doivent être recouvertes en papiers de tenture. Fig. 3o. Embrevement en avant-corps au parement, bruts au contre-parement : celle sorte d’embrevement a lieu lorsqu’un champ en arrière-corps P accompagne un bâtis ou un chambranle b. Fig. 3i. Embrevement à table saillante en parement; le ballant b et le panneau P étant de même épaisseur, on fait aux rives de chacun une rainure du tiers de leur épaisseur, et ils font avant-corps et arrière-corps l’un sur l’autre. Quand le panneau B, fig. 3a, est à table saillante aux deux parcmens, il doit avoir deux rainures pour recevoir les deux languettes du battant p. Fig. 33. Embrevement angulaire ou réunion de deux pièces bb à angle droit ou autre. Quelquefois on rejette le joint sur l’angle, comme dans la fig. 34 ; dans la fig. 35 l’arrête du bâtis B est convertie en une moulure simple qui encadre le panneau p. Les fig. 3G, 37 , 38, 3g et 4o représentent plusieurs embrevemens simples de cadres bb. et de panneaux PP.

Aux lambris et autres ouvrages appelés grands cadres, les moulures des batlans de traverses , etc., ne sont pas toujours du même morceau que la pièce, parce qu’il faudrait pour ce la consommer une par lie de leurs surfaces pour don-

lier au profil le relief nécessaire (opération qu’on appelle

élégir). Pour éviter cet élégissement, on fait le bâtis séparément et uni, et on y rapporte les moulures; cela donne un grand nombre de variétés dans 1 exécution ; nous allons en rapporter plusieurs exemples.

La fig. 4i est un battant b dont la face est un champ de lambris; une de ses rives a une rainure pour recevoir un panneau de pilastre P, et à l’une de scs arrêtes est une ba- • guette d’encadrement; l’autre porte une baguette bâtarde emmanchée dans le cadre c, qui reçoit la languette du panneau p. La fig. 4- montre un battant de lambris b fixé à la moulure c par deux languettes; celte dernière reçoit le panneau P. La fig. 43 contient une traverse B qui est ornée d’une moulure pour encadrer le panneau P, et les fig. 44 et 45 offrent plusieurs panneaux encadrés dans des moulures différentes. Dans les fig. 46* 47> 49 ct

5o, on a figuré la construction de plusieurs moulures à grand cadre plus compliquées et à deux paremens; les panneaux y sont marqués de la lettre P. Les fig. 5 1 , 5a ct 53 sont des traverses de lambris de hauteur T, t', t"; deux cimaises embrevees c et c' et une rapportée c"; des traverses t, t', t", de lambris d’appui avec les panneaux p,p', p".

Les/ig. 54 et 55 sont des coupes ou profils de corniches, dites volantes; elles sont composées de moulures embrevées comme celles qui précèdent et se conçoivent aussi facilement.

Les variétés de cette espèce de construction étant nombreuses, on en rapportera quelques-unes sur la planche suivante, où elles seront considérées sous le rapport de la combinaison des moulures , et sous celui des échantillons de bois.

Planche 62.

La fig. 56 est la coupe d’une corniche volante, faite avec dubois que nous supposons, dans cet exemple, de 2 j lignes d’épaisseur ct de 8°. de largeur. On façonne les moulures ct la rainure d’embrevement selon le procédé ordinaire, mais les onglets se tracent ainsi qu il suit : on fait le plan, fig. 57, de la corniche sur une surface horizontale; on tire la ligne ad d’onglet, ou en fausse coupe , selon l’ouverture de l’angle, ct, par des perpendiculaires élevées au moyen d’équerres ou de pièces carrées, on obtient les points d, a, qu’on marque sur les arrêtes de la corniche, soit qu’elle soit d’applique (ou rapportée) ou bien en coupes abcd ; la méthode est la même dans tous les cas.

On exécute de cette manière les corniches en fronton. Quelquefois toutes les moulures sont employées au rampant du fronton, et, de plus, la doucine et le listel sont contrc-profilés en retour d’équerre, comme dans les fig. 58 et 59. La fig. 58 est le plan de la corniche fig. 5g, 11 la masse des moulures employée au fronton en 1, et J le timpan du fronton. Quelquefois une portion seule des moulures de la corniche fait partie du fronton : dans la fig. 61 , l est la partie des moulures de la corniche K répétée au fronton, M est le timpan du fronton. La fig. 60 est le plan de cette corniche.

MENUISERIE MOBILE, FERMETURES, BRISURES, etc.

Les vantaux des portes, châssis, etc., sont ordinairement retenus par une feuillure, qu’on pratique aux pilas¬

tres oudosseretsdes baies en maçonnerie, charpente, etc. qu’on veut fermer, comme fig. 62; on place aussi des feuillures semblables dans l’épaisseur des massifs, voyez M, fig. 78; dans ce cas, une partie de la ferrure est fixée au vantail et l’autre partie scellée dans la maçonnerie; quelquefois on y place des dormans, et ces dormans sont souvent logés dans des rcfouillemens, comme dans les fig. 81 et 83.

Les fermetures de rives tout en menuiserie s’exécutent de diverses manières : i°. quand le dormant D, fig. 63, a même épaisseur que le vantail v, on fait à chacun une feuillure simple qui donne la fermeture a; 20. quand le dormant D a plus d’épaisseur que le vantail v, la fermeture est comme en b, fig. 64, où le vantail affleure le bâtis en parement ; 3°. lorsque le dormant et le vantail ont même épaisseur, on fait à chaque partie une feuillure, fig. 65 , ct l’on a la fermeture d ; 4°- dans fig- 66 le bâtis D étant en avant-corps sur le vantail v, la fermeture est comme en e. Ces quatre procédés conviennent aux baltans et aux traverses; les suivans s’appliquent seulement aux battans : 5°. la fermeture e, fig. 67, montre un dormant d qui a plus d’épaisseur que son vantail v; dans ce cas, on fait la noix au battant du vantail et la rainure au dormant ; 6°. lorsque le dormant D et le vantail v ont même épaisseur , la fermeture devient comme en f, fig. 68.

On exécute aussi les variétés suivantes aux jonctions intermédiaires des vantaux : i°.*la fermeture g, dite à gueule de loup , fig. 6g, exige qu’un des battans b ait plus d’épaisseur que l’autre b; mais lorsque les battans ont même épaisseur, fig. 70, on y emploie la fermeture a noix h (ces deux fermetures exigent qu’on ouvre les deux vantaux); 20. quand il conviendra d’ouvrir seulement un des vantaux, on donnera aux fermetures intermédiaires les formes ij , fig. 71 et 72 ; la première est en sifflet ct la seconde en doucine; 3°. les brisures sont communément façonnées comme le montre les fig. 73 et 74; enfin la fig. 75 est une fermeture accidentelle de chambranle cl la fig. 76 est la coupe du contre-chambranle à la même porte.

La fig. 77 est une porte vitrée placée, sans dormans, dans des feuillures de maçonnerie. Les champs ct moulures de cette face diffèrent de ceux de la face intérieure; c’est une des variétés des ouvrages flottés. La fig. 78 est une coupe horizontale de la partie d’appui ; la fig. 7g une coupe horizontale de la partie vitrée, et la fig. 80 une coupe verticale qui montre les traverses flottés. Dans ces figures, M est une feuillure dans le massif de maçonnerie, vv sont les battans du châssis de vitrage et du panneau d’appui. Les figures suivantes sont des détails de construction ct de flottages employés dans les portes intérieures de l’cglise Ste.-Genevièvc. Les fig. 81 ct 82 sont des coupes horizontales prises dans un panneau et dans une frise, et comme ces portes n’ouvrent pas de toute la hauteur, la coupe verticale, fig. 83, fait voir en k la fermeture supérieure ; mm sont des rcfouillemens dans la maçonnerie , pour loger les dormans DD : ces portes sont dessinées dans leur entier , planche 3e.

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