‹ Modernisme et tradition catholique en FranceChapitre 9 sur 9 · IMPRIMERIE DE LA · texte numérisé non relu

IMPRIMERIE DE LA

Gazette du Palais

La Grande

Revue

La Grande Revue, fondée il y a douze ans, doit à une direction nouvelle de s'être placée avec éclat depuis le mois d'avril kjo'^ en tête des grands périodiques.

Transformée, elle est devenue la plus moderne des Revues .

La Grande Revue est la plus moderne,

par son souci prédominant de Vaclualilé qui y est présentée, non pas en des pages improvisées et partant superficielles, mais en des études inédites, réfléchies, impartiales, claires pour tous. Une question est soulevée : quelle qu'elle soit, d'où qu'elle vienne, si elle

iiiuifflimn

iJHinUIUlHIi

mérite d'arrêter l'attention d'un lecteur éclairé, qu'il s'agisse d'un homme ou d'un fait, la Grande Revue tient à cœur de trouver immédiatement en France ou à l'Etranger l'écrivain le plus autorisé par sa situation, le plus désigné par ses travaux et d'en faire son collaborateur. Grâce à quoi les articles qu'elle publie, aujourd'hui d'actualité, demeurent pour demain des documents.

Tels sont dans ses plus récents numéros :

L'Avenir du Parti Radical, par Pierre Baudin, député, ancien ministre.

La Situation financière , par Georges Goghery, député , ancien ministre.

La France en Extrême-Orient, par M. J.-L. de Lanessan , ancien ministre , ancien gouverneur de l'Indo- Ghine.

U ancienne Taille et Uimpôt sur le Revenu, par M. A.-E. Gauthier, Sénateur, ancien ministre.

Le Problème fiscal de l'hido-Ckine, par M. Guieysse, Député, ancien ministre.

Uélat d'âme de V Armée, par Ch. Humbert, sénateur, membre de la Commission de l'armée.

La Crise Syndicaliste, la Réforme des mœurs politiques par la réforme électorale, par M. F. Buisson, député.

Le Rachat de l'Ouest, par M. Aimond, député, rapporteur du projet de rachat de l'Ouest à la Chambre.

Le Congo et la Belgique, par M. Lorand, député belge.

Le Rapprochement F ranco- Allemand , par M. Lucien

Hubert, député, vice-présklent de la Commission des Affaires extérieures.

Le Problème Espagnol dans la question du Maroc ^ par M. E. Bourgeois, professeur d'histoire diplomatique des Temps modernes, à la Sorbonne.

Le Modernisme et la Tradition catholique, parM. Gh. GuiGNEBERT, chargé de cours d'histoire du christianisme à la Sorbonne.

La Réforme des Conseils de guerre, parV. Margue- RiTTE, président de la Société des gens de lettres.

Le Haut Commandement aux grandes manœuvres , \^ar le Général L. S,

Le Statut des fonctionnaires, par G. Demabtial.

La question des vacances, par M. Paul Crouzet, professeur au Collège Ilollin.

L'Exposition rétrospective belge au Salon d'automne, par M. Henry Marcel, ancienjdirecteur des Beaux-Arts.

Z,a question de l'enseignement religieux en Italie, par M. F. Martini, député au parlement italien, ancien ministre de l'Instruction Publique.

Au lendemain de la mort d'Huysmans, l'œuvre de l'écrivain a été analysée aux lecteurs par M. Henry Ci;;ard, le compagnon de ses luttes littéraires; comme au lendemain de la mort de Sully Prudhomme, le génie du poète a été étudié par M. Zyromski qui venait de lui consacrer toute une année de son cours à l'Université de Toulouse ; comme encore lors des conférences de M. .). Lemaitre sur J .-J . Rousseau, la critique de cette cro'sade a été faite par M. Georges Renard, professeur

au Collège de France, connu par ses travaux érudits sur le philosophe.

Ces articles — il n'en pouvait être autrement — ont eu un retentissement mondial. Ils ont été commentés dans le Temps , les Débats , le Figaro , le Gaulois , V Eclair, le Gil Blas, le Siècle, V Action, etc.. et dans la plupart des journaux de province : la Dépêche de Toulouse, la Dépêche de Rouen, la Petite Gironde, etc., etc.

Ils ont fait l'objet des discussions passionnées du Standard, de la Pall Mail Gazette de Londres, de la Stampa de Rome , du Telegraaf d'Amsterdam , du Volsparter de Colmar, du Neue Zuricher Zeitungde Zurich, du Deutsche Koloniaheitung de Berlin, du National Suisse, du Genevois, et autres grands journaux belges, italiens, russes et espagnols.

La Grande Revue st la plus moderne,

parce qu'elle s'honore de suivre le mouvement du progrès humain et de solidarité universelle qui emporte tous les peuples dans la voie d'un meilleur avenir social ;

parce qu'en art comme en littérature , tout en restant respectueuse des traditions , elle s'efforce de les approprier aux goûts et aux besoins de notre époque et cherche à entraîner toutes les timidités vers les hardiesses sincères.

A l'appui de cette assertion, il suffit de citer :

Les chroniques artistiques, littéraires, musicales, historiques ou sociales de MM. Pierre Baudin, Blanche, Léon Blum, George Desvallières, Frantz Jourdain, Funck-Brentano, Gauthier Villars, Laloy, Henry Marcel, Gabriel Mourey, Romain Rolland, etc. 5

les derniers romans publiés :

L'Idylle de Marie Biré, par M. Gustave Geffroy, membre de l'Académie de Goncourt.

Paradénia, de M"^ Myriam Harry.

Les Accapareurs, de M. Hugues Lapaire.

Les Anxiétés de Thérèse Lesieur, de M. Et. Bricon.

L'Espoir, de M. Georges Lecomte.

les poèmes de MM. Verhaeren, V. E. Michelet, Trarielx, Suarès, et les nouvelles de MM. A. Lichten-

BERGER, MoSELLY, LÉON FrAPPIIÎ, PaUL LaCOUR, CtC.

La Grande Revue est la plus moderne ,

par sa forme, ses illustrations originales, ses dessins hors texte dus aux premiers artistes de l'époque : Bes- NARD, Carrière, Dethomas, Maurice Denis, Jeanniot, Raffaeli, Simon, Vallotton, etc.

Ainsi s'explique le succès constant de la Grande Revue.

Il s'explique également par le rapprochement qui s'impose de ses sommaires et de son prix d'abonnement.

5.000 pages grand in-8" ornées de croquis d'art, d'illustrations, de 24 dessins hors texte pour

Trente francs par an.

De toutes les revues, la Grande Revue donne le plus en demandant le moins.

La Grande Revue ne publie que de l'inédit

Page 1