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SA AS homme par le liquide séminal. Il faut que le sperme ait imprégné de ses qualités .ou.de.ses. vices l’organisme intéressé. La constitution dela femme, subit une modification dans sa modalité. et il dépend peut-être de l'énergie spermatique que cette modification persisie un temps plus ou moins long. : |
Tout ce que nous voulons, retenir de, ces nie, biologiques, c’est. que si l'impression séminale donne à un produit les caractères extérieurs; les aptitudes morbides et la maladie d’un premier conjoint qui n'est plus, il faut supposer que l’économie de la femme a.été contaminée par le, premier conjoint et qu’elle.en a conservé les propriétés délétères ; ce qui est la preuve évidente de la transmissibilité à la femme des vices organiques de son mari.
Si, du domaine de la pathologie générale nous Lois tons ces faits sur le terrain de la pathogénie du tubercule, : la. déduction sort d'elle-même, logique. et naturelle : de: coil fournit. des matériaux à là contagion et le pere se constitue le véhicule du contage: tuberculeux. ei
Nous donnons pour. ce qu elle vaut cette LR oibe ue nous ne pouvons étayer. d’ aucune démonstration. directe.
Mais il nous.a semblé qu’en présence. d’un fléau saussi- | redoutable. que la. phthisie pulmonaire, fil serait coupable de négliger le. moindre indice nous mettant surla.yoie. de la. prophylaxie. . ip: 2000. 04 :#do3Q
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: MPPiGIATON. DE CES CTHÉORUES |
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: No! re tâche devien! facile, car l’appréciation des diverses
théories que’nôüs ävons passées en r'évie ‘se dégage "dés considérations relatives: ä‘chacure d'elles! Nous les avons dévélüppées: plus” haut! Nous laÿpotterôns 14” plus grande réserve dans la discussion 'éomme il convient de faite pour uniproblëtie dont 1és‘élements sont Singuerémentidétieats)
L’intermédiaire de l'air comme agent de‘ transmission tubéreuleuse; explique la plüpärt dés’ cas de Cohtagion qui aient ététrelatés éléonstitté un lien qui unit” come les auneaüx d’und mêmetchaine, les diverses: tmäfadies contagieûses. Mais F inérimination de Paït est ie hypothèse: qui ne donne aucun) éclaiéissement ! sut! 14 plus’ &rande fréquénce de transmission de l’hémme à là‘ fénime que ‘de: la femmeiauimari; aussi fut: il récourit'à Ta théorie: génitale.
La théorie dé M: Gubler ét irès’imgénieuse ët très “gl duisanté; mais! elle: répose Sur uni hoïtibré d’bbselvations si reslreint) qu'il sérait prémiaiiré de: conclure’ que 14 gestation peut devenir et dévient le inéde Je plus habitüel de 14 contagion Et d'abord: ‘cétte kypothése" répond-elle même à la majorité. dés! cas? !La‘siatistiques qué nous avons” publiée prouve ‘qué (sur 68° féthinesl'É6ntabiofifées: pendant.‘ les res 33! seulement’ dvaierit ed” ‘une grossesse antérieure! 11! reste: donc 35/cas' “auxquels” dt. iféôrie della eontagiosité par gestation(! nest! pas appicabie Fu ces 35°icast hill faut ajouter, ‘dans de dércf éttoit> des faits les plus probants, 40 femmes qui ont’ Ebnfatte) la tuberculose par contagion, en dehors de tout rapport sexuel. « Aucune lemarque aite dans ma pratique, disait M. Gubler (Hémoire de la Société médicale des Hôpitaux, 1866) ne vient à |’ appui de la transmissibilité du tubercule: par ati tire procédés” » S'en ét ap age our
rait. se demander. quelle inlerprétasion élalogique. et pathogénique, on,pourrait donner qux, cas nombreux de con{agion. se, Lransmeltant de la femme au mari, comme. Kahser valion qu’ on Va lire en offre, un, exemple, ÉRPBA
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François- Marie B:: dé tailleur d’habits, est né près d’Anéenis. Il a 29 ans, | Le 16 avril | 1880, nl entre à PHôtel-
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Dieu de Poitiers. Le ; LU VAS UD 697
| Antécédants He D LA In suite d’un accident, sa mère est bien portante. Aucune lare héréditaire, dans sa famille. Le malade nie awoir fait des. EX cès, il n’a jamais eu la syphilis. Bien constitué, il n'a éprouvé aucune maladie sérieuse jusqu’à l’âge de 25. ans, époque de 59e mariage. I Épousa,. malgré, d'opposition. de sa famille, justement alarmée,.u ne, crpheline, de ol, anse Au. moment, du mariage celte jeune Ê fille était déjà phihisiques: Ly < avait déjà. longtemps qu ’elle se plaiguait de névral-