‹ Modes De Contagion De La Phthisie Pulmonaire Dans Le MariageChapitre 19 sur 23 · H IV ES · texte numérisé non relu

H IV ES

gies sus el sous-épineuse, qu'elle toussait ; elle ayait. eu quelques, hémoptysies mais sans grayilé, À Ses rails, étaient altérés et accentués par la MASTERS auoneup ange lo .Rendant, trois, ans. les. ghoses: allèrqnt, ant bien QUE mal, à; santé de, la a jeune lemme semblait se rétablir, Jorsqu’ une pneumonie, vint, | l'enlever en eu ,9 de Iemp$. «Fransportés à l'Hotel: Dien dans. es ferais Jour de sa en ares LR

: 0 — qu’elle mourut. L'autopsie permit de constater des lésions étetidues ‘dans 1é$ deux poutions, de larges cavernes. “Quelque temps ‘avant fa Mori de sa femme, 1e mari avait contracté une bronchite qui äprés avoir présenté des : symplômes aigus se localisa au sommet et passa à l’état chronique. int dix-huit mois 1l LE à tousser, maigrit à travailler os ‘au ù JOUE où ses ae trahissant Sa VO-

lonté, 1l dut entrer à l’Hôtel-Dieu.

PRE actuel. — faciés alièré, respiration des courte, dyspnée, extinction complète de la voix. Douleur au niveau du larynx.

En arrière à droite malité, souffle caverneux, au niveau de la fosse” SOUs- clävicutaire, “en avant et À droite respiration rude’ HGIOT 80 129 DTSNT 62 7 HS DIR D SU

A gate, res ils dans toute l'étendué dés | pou ôns. Ô HAE Rue l

Diatthée, sueurs Hoctürnies. a en ic

Ho mai. — La dÿspnée : Es augmenté, et l'appétit qui au début était assez “bon, est devenu nul.

Son juin. | 2! Le faces $ Saltère ‘de si en bar Expiclé sation" abondänté" de “crachats' jaunätres datés; diarrhée EXCESSIVE. ait: eanOi 019 JP 48H HGE-20 IS .el2 2610

Suit —" Mort Sübite 4 du ntilieu dé lé nuit Sans qu un appel, sans qu’ aucun éri ab êlé prolèré. ” de

Se Let

‘L’autophié” révèle de péiites cavernes, une d'entré elles, placée à la périphérie du ‘Pouron: droit, S’est rom pu. La plévré est'pléine d'air ét cohtient égilément un Inatière buriforme provenant de là Caverne ouverté. Au Sommet de.

nombreuses adhérences. Les poumons sont congestionnés el infileré és, dans toute leur étendue, mais à la partie supérieure principalement de tubereules nombreux parvenus à des phases variables de leur évolution.

vire ct ‘ 1.7 353

Ainsi voilà un homme bien constitué, indemne de toute täre héréditaire, n’ayant'päs eu anlérieürémént de maladies expliquant üne prédisposiion morbide, ‘cet: homme

: Wa faitlaucuün excés, n’a pas eu la’ syphilis, ne présente en!

un ‘mot 'aucüne des Nil dela phthisie héréditaire e où: ROUES: OOlehT hoe eiQS HE 49 OÉSOHSQ 8 8h

‘H partäge jusqu” au ‘dérfier moment la couche: él sa femme morié tuberculeuse après ‘rois ans dé’ er ét il ressent Tui:même dés atteintes du miêrné mal ob

“L’etamen, fait dès le début, ñé laisse aucun’ doute sur lé diagnostic : le''malade! est phthisique:Les symptômes, les signes sont suffisamment explicites ; enfin l’autopsie est la confirmation suprême et formelle du diagnostic.

Sinous passons à l’étiologie: de: la maladie, .les:.choses ne sont pas moins simples : c’est la cohabitation avec une femme phthisique qui doit être regardée comme la cause eliciente’de la tuberculose, Elle seule peub être incriinée. En effet, si, nous inspirant de'la; proposition suivante, fors

mulée at ün° maître dans l'art de raisonner, Anguste

Comté : «former, toujours, la plus simple hypothèse. concordant ;avec. iles renseignements. obtenus; >, nous ,cherchons,dansile, cas, qui nous occupe, la: théorie 1 la plus. simple; l'hypothèse. qui concorde le mieux avec.les. renseigne; ments, nous ne saurions trouyer autre Chose: que, Ja cohabitation.

ISIG 6: IONGSI 44 FOTÉ fes using 191)

Drochon 9

dE

(RE à.

faire intervenir PEnnee du ; germe bide art

par les voies aériennes. 0 it SCA fl ELLE 8114 s

Les théories, que: nous à avons s exposées. se rar un; mutuel:appuiset leur concours est: nécessaire pour, embrasser l'ensembledes faits. Chacune .d’ elles représente pour Ja transmission: de. la :phihisie par. le: mariage, un@, condition de sa pathogénie et un épisode de son histoire. ne

«En un/mot, ne faisons:pas.œuxre d’ exelusivisme, el suivant le: -conseil, de. M..Hérard. (Mémoires, dela. Société médicale des hôptéaux: 4866) rangeons .ces diverses, hypothèses à e0té d'nne. de, l’autre, | mais sans donner, à. l’une d'elles une prévalence qui.ne serait, pas, justifiée.

Zi

Fe 24 At2Oime LL meta <natriatiasve Bracaraac os ES Ë ie 1e UOII 1, HPLS - LeSIROXO SJUJMMALENIUS 1002

JU} SUGINICOE 49 SUSIQUR A9 HRBFITETN

+ INELUENCE DH) L’AGE DESD LÉSIONS | SUR: LAC GONTAGIOSITÉ DU SAVE ronREe si le0'o : ealqmie emo 280 4102 91 î 7 sas BE. SEMES MERS

OSLLLS be Are a tri ) - 6 AR TIERAU 111) STE did 1 Off

Nous avons dit. rue nu sure. ee on a observé-que. «da: &oplagion, ne,.s'exerçe guère.qu'à.une époque/trés avancée de la: maladie. »(Pidoux)... 1

“\D’aprés M Jules Guëtino| (Bull se: 1866, séance dd 2 juin); hi formätion au #Yèr infectieux est \due à l'intéivention dell &ir qui une-fois le rubércdlétramollisse trouvé En icohtaèt/diréet aveëllal éaverneiep ahéte és dela 'sûpp drtion dübérbutedse!01 “noise ot auon elgor

Cet auteur assimile le tubercule non ul à une Et

todo

Sous-culanée et la caverne à une \yaste plaie suppurante exposée... Aussi p enSe- <t- il. que, € est une contagion, par pure infection. «

)( 9Hf ils. él ol aiuoedo 29 mois 514911} |

Sans doute l'air peut altérer le pus tuberculeurietrdèterminer une véritable infection putride. Mais si le bénéfice, à peu près exclusif de la contagion, appartient à une période avancée, c’est que c’est à cette époque là que la contagiosité réunit sa plus forte somme de probabilité et ses meilleures conditions déterminatives. Tant que le tubercule, en effet, est enfermé dans le tissu pulmonaire, tant qu’il demeure à l’état latent, emprisonné, sans communication avec l'air, sans porte ouverte, il est impossible d'admettre qu’il puisse devenir un agent de contamination pour les

organismes étrangers.

Indépendamment du fait de cette situation, dans la période de crudité, l’innocuité résulte, mais pour une moindre part peut-être, de la localisation de la lésion. La maladie n’est pas encore devenue infectieuse; cette infection putride, qui résulte, d'après M. TJ. Guérin, de l’action de l'air sur le pus tuberculeux, ne s’est pas encore produite : en même iemps les sueurs sont moins abondantes qu’à la fin de la maladie ; les selles diarrhéiques et les divers autres produits d'élimination doivent contenir moins de principes morbides.

Toutefois ce serait une erreur déplorable de croire à la constance de l’inaptitude contagieuse de la tuberculose à son début. Des exemples ont été publiés, tendant à établir la possibilité de la contagion pendant les phases les plus diverses de la maladie.

De moins. |

of \

1} TE) Y se "a!

LA j11 ] {J / (T5 M v À 133 rt < - (1 fr, À [T4 fi £it Lt ah Ta LV 2. Le A: e UFR : 2 |

6 ICT EL

ASE mar (T4 ; Î ? 1e à Bb EN di

Page 1