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serl d'éviter la cohabitation trop intime avec les phthisiques sans effrayer loutelois les teste intéressées en leur dévoilant Ta vérité, »
M. Guérard (loco citato p. 42) ne pense pas autrement : « J'ai vu, dit-il, un certain nombre de cas de tuberculisation pour lesquels la ‘contagion aurait pu être invoquée, et celte circonstance pourrait engager à faire prendre certainés Précautions * contre ce mode de propagation. »
« Ayant assisté maintes fois à des faits de phthisie contractée par la cohabitation conjugale par un sujet indemne de toute tare héréditaire, ja fréquémment interrogé des médecins sur ce point, el presque tous, si ce n’est tous, m'ont accusé des souvenirs analogues Œonssagrives.
Gazette hebdomadaïre 1868).
Il serait facile de multiplier les citations : mais ce serait répéter sans profit les mêmes choses, et charger notre travail d’un bagage historique que son cadre ne comporte pas. ! Nous désignons sous le nom de mariage l’état que caractérisent'à la”foïs les relations sexuelles et une cohabitation continuelle, c’est-à-dire la participation aux mêmes conditions de vie, d'hygiène, de bien-être ou de misère physiologique. I côfistitue l’état social le plus favorable à la transmission contagieuse de la tuberculose. De ces échanges de
dévouement consacrés à l’origine par là f passion et ultérieu-
rement par l’habitude, de ces rapports intimes qui naissent de la communauté dés affections et des intérêts, de ce commerce continuel résulte une influence réciproque. Cette action s'exerce aussi bien sur les facultés physiques que sur les facultés morales; son énergie est la résuliante de
certaines forces dont la connaissance est du domaine dela philosophie et de la. pathologie, mais, dont la mesure même approximative forme un problème trop complexe ROUE être facilement résolu. . ” Bebe
De ces causes générales qui relèvent de Fe io proprement dite, qui. tiennent à l essence même, de l'insti tution. sociale du mariage, il faut rapprocher d’autres circonstances qui sont le fait des rélations sexuelles et dont bénéficie la phthisie pulmonaire pour son développement.
La considération. de ces. longs .embrassements, où, les “baleines se confondent, où se produitune véritable sudation,. où les liquides 6 éliminés se mélangent. achève..de livrer le secret de la transmission morbide. ai schète … Dans l acle génital, en. effet, l'accélération. des. mouvements respiratoires exalle l’activité. des fonctions pulmonaires et, muluiphant la surface respiratoire, multiplie. les chances, de contagion ; et, si nous tenops comple. de ce fait que, les bouches arrivant presque en; contact, Jun des amants inspire: ï air expiré par l’autre el renvoie au premier la plus grande. partie : de, air se ses .poumous :viennent d “expulser et ainsi de suite jusqu'à la perpétration de l’acte véuérien, NOUS, VOyons se, reconstituer, les condiions . des pulvérisations faites, ayec un air. qui a; traversé. des poumons en travail de: désorganisalion et qui s’est chargé : dans son: Wrajet de particules, luberculeuses, IL faut ajouter en outre que l'état, de, cohabitation, permettant, la; libre, pratique du coil, il nous est permis de supposer, suivant l’ingépieuse hypothèse du D',,de Musgrave-Clay, qu'en état inflammatoire des bronches ou des poumons, en déterminant des. érosions à la muqueuse, -Sl petites qu' elles soient,
cé
PRE | ve puisse, a un moment donné, ouvrir des, portes d’entrée À un conlage.… Re dar
ÆEn même temps Pacte génital active les fonctions de la peau, provoque des sueurs; rend. les contacts plus étroits, et les augmente. | :
Ainsi deux orilres. de. causes, de L contagion dans Bt marage ; les. unes. tenant au coït, les autres à la cohabitation. |
IL est intéressant de chercher quel est celui de ces deux. ordres de causes dont. l'aptitude contagionnante altemt le. degré le plus élevé. Cette recherche exige quelques développements. que nous allons rendre aussi brefs que possibles… 5
Il est bon nombre de luberculeux, qui, en raison a. de A | prédominance du système nerveux, toujours surexcilé chez.
les natures maladives, éprouvent un entrainement plus,
marqué vers les rapprochements sexuels que les individus en bon état de santé. Ils ont l’instinctif pressentiment d’une terminaison fatale à brève échéance et éprouvent, le besom : d’épuiser rapidement la coupe des voluptés. Dans un certain monde, il n’est pas rare de rencontrer .des j Jeunes:gens qui, se sachant phthisiques, veulent se faire la vie courte et né et cherchent dans les excès vénériens | oubli du mal qui les condamne. se CE L’ardeur qui. les dévore, dit Anglada, professeur à la faculté de Montpellier, (Traité de la contagion, t. I, p. 142, : Paris, 1853), les pousse à. l’accomplissement. de J’acte vénérien et il n’est pas rare de voir l’un des:époux ne déserter . la couche conjugale qu'aux approches de la mort. è Tous les auteurs ne partagent pas cette opinion. Pons : eux, l'ardeur génitale Je .phthisiques n’est qu’une fable = Drochon à
poétique, digne (out au | plus de rester dans le domaine dt roman et dans les préjugés du public. | rogé dans ce sens les ihAASe dé n0s hôpitaux ou de leur clientèle savent avec quelle franchise presque tous accusent une diminution marquée de l’activité génésique. > :
“est assez facile d'interroger sur ce point délicat les hommes phthisiques et leurs réponses sont généralément empreintes d’an tel accent de sincérité que. le doute n’est plus permis. Nous n'avons pas négligé d'élücider ce point particulier et notre opinion est faite. Sans refuser d’adat une cer taine excitation aux par vénériens, nous Men ae à une diminution précoge et très s sensible dé l’ardeur génital. >
D’ autre part, il résulte de P étude des faits que 1 tubérculose paraît revêtir une plus grande énergie de contagion, à mesure que les lésions qu’elle produit sônt plus avancées. Dans presque toutes les observations, on voit en effet que c’est dans les derniers jours de da vie du malade, où même quelque temps après sa mort, que le ‘sujet primitivementi sain a commencé à donner des signes de phthisie. L’aptitude contagieuse serait proportionnée. à à l'étendue des JE sions. I ya bien quelques xCEpHIONS ; où à publié plusieurs cas d'individus présentant dés signes. ‘de début, et” commüniquant néanmoins la maladie. Nous drones plus loin sur ce sujet, et nous’ chercherons les raisons de cette diférence de contagiosité, ariant avec ais périodes" de là maladie. se à :
Tee le fait de l’ardeur sétitaré collant 4 avec cha pé-”
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— A5 — riode, où la tuberçulose aflecte la moins grande nocuité, est. . Pour. nous une, «particularité. intéressante. Nous y voyons. h1I preuve. que la cohabitation pure el simple est lus redoutable que, Les rappor!s sexuels, et qu’elle joue dans la contagiosité un, rôle plus important,
“Le terrain su nous re est presque vierge encore. En dépit des recherches les plus minutieuses et des investigations les plus patientes, les parties les mieux éclairées sont encore dans la périombre. Pénétrer, en effet, le sécrét du mécanisme par lequel’ se produit 14 contagion est un problème dont les éléments complexes et délicats à saisir ne sont. pas nettement, déterminés et sont restés dans le. domaine de l'hypothèse. La solution de la question exigerait | la , connaissance. préalable. de la nature, du contage, de son aptitude contagieuse, de son mode. d’action dans Pintimité des tissus : autant, .de choses i ignorèes el livrées aux nr de théories Lo ou moins en ERARAIÉ
FLE - Eté
nous ve “données las ca certaines el que. nous avons, recueillies nous-même. “Notre. but est. de les rapprocher, de les comparer, de. les disculer : heureux si de Ge Tapprochement pouvait jaillir une étingelles. ei cu kQ
Plusieurs dhéories ont ë édiliées pour expliquer le PRE
nomène mystérieux de la contagiosilé de la tuberculose dans le mariage. Elles ont entre elles des relations qui les! rendent susceptibles de réduction. Nous étudierons deux modes de transmission intéressant chacun un appareil diffé. rent. Le contage en effet peut être transporté par l'air sous la forme de particules en suspension et menacer l'appareil respiratoire ; il peut encore trouver dans le fonctionnement des organes génitaux des conditions favorables à son développement et à sa. généralisation ultérieure. Le premier mode est le fait de la cohabitation, le second résulte des rapports sexuels.
Cette division nous UE simple et pod, nous Padopterons.