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Depuis une dizaine d’anmnée, deux méthodes de thérapeutiques ont été préconisées dont l'efficacité s’est prouvée très réelle ; la vaccinothérapie et, la sérothérapie. Le traitement par les vaceins à fait l’objet de nombreux travaux. Le Lorier et Fisch, Outzeko (dans sa Thèse de Paris, 1929) ont fait eonnaître les bons résultats obtenus à l’aide de vaccin complexe anticolibaeillaire de Fisch.
Le Professeur Vincent a préparé en 1925, un sérum
anticohbacillaire, anti-toxique et anti-microbien, dont l'efficacité et l’activité ont été soulignées notamment par Maisonnet, Chevassu, Petit. Ce vaecin et ce sérum seront de précieux agents de traitement des pyélonéphrites gravidiques à colibacilles qui sont la majorité ;on ne saurait cependant trop insister sur la nécessité d'identifier bien exactement le microbe en cause, avant d'entreprendre une de ces thérapeutiques.
Mais la meilleure thérapeutique est encore la thérapeutique préventive. La dilatation urétérale et les autres troubles sympathiques sont vraisemblablement liés à un déséquilibre endocrinien. L’endocrinologie, science d'apparition récente est en constants progrès ; elle n’a pas dit encore son dernier mot et l’on peut entrevoir dès aujourd hui l’époque où, dès les premiers mois de la grossesse un spécialiste fera le « bilan endocrinologique » de la femme, et pourra, par un traitement approprié, lui rendre un équilibre que la grossesse avait rompu.
Cette ère n’a pas encore sonné, et actuellement,
Ne
on ne peut que souhaiter la prompte réalisation de cette prévision.
Telles sont les principales armes dont est armé le médecin dans sa lutte contre la pyélonéphrite gravidique. À chacune des principales formes cliniques qu'il est appelé à rencontrer dans la pratique, correspondent plus particulièrement certaines indications thérapeutiques , mais parmi celles-ci, nous insistons sur la valeur du cathétérisme urétéral qui dans bien des cas a permis à la mère de mener sa gestation à terme dans de bonnes conditions et de donner le jour à un enfant bien portant, malgré l’affection qui avait assombri sa grossesse.
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