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prématurément après un cathétérisme urétéral et une nitratation du bassinet, toutes précautions ayant été prises pour que l’utérus n’entrât pas en tension. Comparativement, ils citent le cas d’une malade de Nicolich qui, au contraire, supporta une cystostomie, un cathétérisme à vessie ouverte et une néphrectomie sans interruption de grossesse.
Nous pouvons conclure, en somme, que seuls certains utérus irritables entrent en tension, quelles que soient les précautions qu’on puisse prendre. Rien ne prouve qu’une fièvre persistante n’aurait pas, dans les heures ou les jours suivants provoqué l’apparition de contractions et d’un travail à un terme tout aussi prématuré. Ces cas sont d’ailleurs rares et 1l est juste de dire que la grande majorité des cathétérismes urétéraux chez les pyélonéphritiques sont non seulement exempts de dangers, mais encore un moyen thérapeutique très efficace.
Ajoutons enfin que le cathétérisme urétéral permet de pratiquer facilement un lavage du bassinet à l’aide de nitrate d’argent à 1 % ou même à un taux plus faible : 1 p. 300, 1 p.500 dont l’action antiseptique locale viendra s’ajouter aux avantages du drainage.
Nous avons insisté particulièrement sur le cathétérisme urétéral dont les indications sont l’existence d’une pyélonéphrite avec température élevée et sans tendance spontanée à l’amélioration.
Mais ce mode de traitement ne doit pas faire négliger les autres procédés de thérapeutique que nous ne ferons qu’énumérer : en outre du repos du lit,
Thèse Maire. 5
PT. SRE
obligatoire bien entendu, un régime alimentaire dont la sévérité sera fonction de la gravité de la formé, mais süpprimant toùtes substanéés irfitantés pour lé rein, prosérivant les féculents qui favorisent lés fermentations.
Une eure de diurèse aura Pavantage d’effectuer un lavage continu du réin. À notér cépendant que Simon, de Hambourg fait à la cure de diurèse le double reproche de fatiguer le parenchyme rénal èt dé diluer les antiséptiques absorbés.
Le éollargol est récommandé par Lévy-Solal qui a noté les heureux effets d’antiseptie mtéstinalé. On à cepéndant signalé quelques cas d'intoxication à la suite de traitements argyriques trop prolongés : à [à suite notamment de médication argyriqué prolongée par voie digestive, Knack à rémarqué üne pigmentation cutanée définitive et irréduetible. Maïs il semble que ces cas soient rares et ne contre-indiquent pas l’üsage temporaire du collargol.
L’urotropine sera égalément indiquée, maïs après acidification préalable des urines, condition première d'efficacité.
La lutte contre la stasé intestimale sera la constante préoccupation du praticien, seuls seront autorisés lés laxatifs doux, les lavages intestinaux à l'exclusion de tout purgatif irritatif pour la muqueuse intestinale.
La dilatation vésicale, à été recommandée par Le Lorier en 1929. Elle compte à son actif quelques succès thérapeutiques. Citons âussi lacidification dés urines.