‹ Modifications des voies excrétrices du rein au cours de la gestationLeur Influence sur le Pyelonephrites de la GrossesseChapitre 19 sur 32 · B AA · texte numérisé non relu

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# PT ME f | Al #5 depuis quelques jours une ne é

us les. urines de « ces mêrnes Abe A Pétat de pureté. Hs apportent ainsi à l hypothèse de Par une confirmation bactériologique indiscutable.

Couvelaire, en 1920, dans une leçon, montre comment Je colibacille venu de l'intestin s’achemine pro- | gressivement vers le rein et s’y localise : il passe dans le sang, crée une septicémie, traverse le rein quil éli- Le mune par les urines (bactériurie) et produit des dé- | | sions plus ou moins importantes.

a Fe Enfin, Heitz-Boyer dans le Journal Médical Fr ran- | çais précise, en 1922, ces données sous le nom de syndrome entéro-rénal. FX LA

Actuellement, presque tous les ne admettent comme nettement établie l'infection par voie héma- Logène : la constipation, presque de règle chez la femme enceinté entraîne une stase intestinale prononcée qui irrite la muqueuse du tube digestif et - plus particulièrement celle du cæcum et des côlons. Fe = Dans ce milieu, favorable à sa culture, le cohibacille à exalte sa virulence, franchit la muqueuse irritée .

par la stase intestinale, pénètre dans les capillaires intestinaux et de là, dans le torrent circulatoire.

11 semble que les premiers stades de cette phase -intermédiaire se feraient au moins en partie par les chylifères (Desgeorges) en passant par les ganglions

mésentériques, puis par la citerne de Pecquet et de LA PCA à, les germes rentreraient dans la voie sanguine. Les

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stades terminaux sont sanguins, c’est par le sang que le rein s’infecte.

Fisch admet que, sous l’ action bactéricide du sang circulant, le microbe subit des modifications, des altérations et que c’est sous une forme atténuée que quelques-uns des éléments microbiens arrivent dans l'appareil urinaire, où normalement, ils sont éliminés par les urines. « Cependant, ajoute Fisch, si lé colibacille, ainsi atténué, rencontre des conditions favorables à sa régénération, à son développement, il peut reprendre sa vitalité et déterminer ainsi une infection colibacillaire dans le tractus urinaire ». (1931)

L'hypothèse de lorigine intestinale du germe a pour elles les réalisations expérimentales de Posner et Lewin, de Kleecki. En plaçant une ligature sur l'intestin d’un animal, on trouve, au bout d’un certain temps, du colibacille dans le sang et dans tous les organes, il suffit de quelques heures d’ocelusion pour que l’on voit le colibacille s’éliminer par les urines.

Fisch, tout en conservant son importance à la. théorie de l’origine intestinale du cohibacille a fait connaître une nouvelle cause d'infection rénale au cours de la grossesse. Il admet que des manifestations dues à la toxine colibacillaire influencent l’état général, produisent un déséquilibre entre la production et’ l’élimination et modifient, en conséquence le taux de concentration des substances normalement dissoutes dans les urines. Ces dernières, par le fait

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de leur concentration deviennent caustiques, irri-

tantes, parfois certains de leurs sels (acide urique, oxalates) peuvent précipiter et occasionner des érosions au moment de leur élimination. |

La muqueuse du trajet urinaire, ainsi soumise de

temps à autre à ces variations de concentration, peut présenter des phénomènes d'irritation ou

même d'inflammation et devenir ainsi un terrain propice à la régénération et à la localisation du B. coli. $ :

Les recherches effectuées par Fisch lui ont permis

de distinguer trois périodes dans la préparation du

terrain et la localisation de l'infection.

40 Période irritaiive, marquée par la présence dans les urines de substances chimiques en solutions plus où moins concentrées, parfois même ceristallisées. IL y a desquamation de la muqueuse et irritation du tractus urinaire, Ces éliminations ne sont pas permanentes, surviennent à des intervalles plus ou moins éloignés, après une fatigue, un écart de régime. Dans l'intervalle de ces décharges, les urines redeviennent normales.

20 Période inflammatoire. Si ces décharges d’urine concentrée ou contenant des précipités se succèdent

dés intervalles assez rapprochés où si elles augmentent d'intensité, la muqueuse du trajet s’infiltre, s’enflamme, s’épaissit et devient susceptible de suppurer. | 30 Période infecheuse, c'est la période d'état : le B. coli trouvant là tous les éléments nécessaires

Fe à sa prolifération ét à son nd € et détermine l'infection. = 1

Desgeorges. Il part du fait que l acide as trouve sa principale origine dans l'intestin où il. se. forme

aux des sucres, à la faveur des fermentations Ro

locales : « Différents germes, ajoute- che il, sont susceptibles de participer au travail de dégradation incomplète de la molécule de sucre qui : aboutit à la formation de l'acide oxalique, ‘mais ce pouvoir oxa-

ligène eble avoir été imputé surtout au colibacille. te In’ appartient pas àt outes les souches, mais cértaines Th la possèdent à un haut degré. » Desgcorges. rappelle A

ensuite les expériences des Italiens Puccinini et . Lombardi qui isolèrent des urines de six oxaluriques |

chroniques une race spéciale de colibacilles qui, cul

tivée sur eau de Dons de terre, produisit, in pitro, surtout au premier passage une grande quantité d’ acide oxalique. Ces germes, absorbés par 8 indi-, vidus sûrement indemnes d’ oxalurie, produisirent

“chez 4 d’ entre eux une forte oxalurie. ie élimination

par les urines d’une quantité élevée d oxalates, de

cristaux d? oxalate de Ca, provoque une irritation. ï

Nous revenons à la première des périodes de Fisch.

L'infection par voie hématogène est aujourd” pur

admise par la grande majorité des auteurs, elle. a reçu sa confirmation non seulement des expériences de Posner et Lewin, et des hémocultures positives, mais encore des succès de la thérapeutique Fauone nelle et des recherches microbiennes dans la cr

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< n’a-t t-on pas trouvé.

dans le: sang du cordon, chez des tan :

Ces ; germes ne peuvent provenir que du sang mater | nel, par voie transplacentaire. FN | :

ne voie ascendante nécessiterait une béance SA . “eulière du sphincter urétéral’ et un reflux, dont just & preuve est. encore à faire, D’ autre part, les contrac- ie tions antipéristaltiques - — onena vu quelquefois à a Fe E pyéloscopie — — sont Medion anorrhales et dues : d an cathétérisme : ‘elles disparaissent d’ ailleurs rapi- À | . dement après ablation un Ja sonde urétérale. pi

£ on d ailleurs lus opposer en, suivant :

: pourquoi ne provoquerait- -elle pas de péritonites ou. d'infections périnéphrétiques, mais seulement des

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