INTRODUCTION
Très nombreux sont les travaux, monographies, thèses, articles français ou étrangers envisageant soit l’ensemble, soit un des aspects de l’importante question des pyélonéphrites gravidiques. \ Considées autrefois comme une affection spéciale à la grossesse, il semble admis aujourd’hui que les pyélonéphrites gravidiques ne se distinguent pas en tant que symptômes, des pyélonéphrites banales des femmes non enceintes. Il n’en est pas moins vrai, comme dit M. Le Lorier, que la pyélonéphrite se voit « dans le cours de la gestation avec une fréquence remarquable, soit pendant la grossesse, soit pendant les suites de couches, de telle sorte - qu'il se pourrait que la grossesse représentât tout de même à l’égard de la pyélonéphrite une cause occasionnelle importante ».
Cette fréquence particulière de la pyélonéphrite . au cours de la gestation confirme bien l’opmion des auteurs qui voient dans la grossesse une cause déterminante de l’atteinte pyélo-rénale. Nous noterons cependant l'interprétation tout opposée de Bazy, qui ne voit dans la pyélonéphrite gravidique
. qu’une infection urinaire banale he. une | femme enceinte : : « La grossesse est indifférente par ROME 1 à la pyélite. Ce sont deux états: : l’un physiologique, | lautre pathologique évoluant ‘indépendamment lun. à de l’autre. » FSC PRESS PES Us
à l’étude des modifications physiologiques que Jon. peut constater par différentes méthodes sur l'excré- ae
que chez celle dont la grossesse a vu l'apparition | LATE
qui ont été émises pour expliquer les modifications
| (Su RATES Après un bref relevé historique, j'étudierai les:
modifications anatomiques qu apporte la gestation aux voies excrétrices du rein. Puis, je m’attacherai 4
tion urinaire, tant chez la femme enceinte normale Eee
de phénomènes infectieux au niveau des voies uri-
naires supérieures. K | J'insisterai sur les avantages que pente à! ce.
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sujet l’urographie intraveineuse.
Je passerai ensuite en revue les principales théories
{5 que nous aurons constatées. Je développerai alors : la théorie dynamique, montrant en quoi elle cons e ‘4 siste et exposant les arguments qui plaident en sa x 4 faveur. Puis je tacherai d'établir quel est le pro- ‘as d. nostic tant maternel que fœtal. Je terminerai par.
un exposé des diverses thérapeutiques qui ont été préconisées et essaierai de montrer celles d’entre elles qui sont les plus justifiées par la conception pathogénique de l'affection.