A. — EN DEHORS DB TOUTE PYÉLONÉPHRITE
nn Ces modifications n’ont pu, jusqu’à une date relativement récente être constatées que par des examens nécropsiques. Sur le vivant, elles ne sont possibles que depuis l'apparition et les perfectionne-
ments de la pyélographie. — Plus récemment encore, |
la pyéloscopie, venant à l’aide de la pyélographie et éclairant, comme nous le verrons plus loin, l’étude du tractus pyélo-urétéral, a permis la prise de clichés pyélographiques au moment opportun, permettant de fixer sur la plaque sensible des détails mtéressants
et fugitifs que l’œil, même exercé, à quelque peine
à distinguer complètement.
Nous allons donc successivement envisager les renseignements obtenus par les examens de pièces anatomiques, par la pyélographie et par la pyéloscopie. |
a) Constatations anatomiques.
Les modifications des voies excrétrices ont depuis longtemps attiré l'attention. Cruveilhier, en 1843, écrivait : « À l’hôpital de la Maternité, j’ai observé que les uretères de toutes les femmes mortes par suite d’accouchement ou dans les derniers temps de la grossesse sont remarquablement dilatés. »