HIT UE
finit par rendre une interprétation pathogénique des accidents neurologiques et des modifications du liquide céphalo-rachidien très difficiles dans l’état actuel de nos connaissances cliniques et biologiques. IL est certain en particulier que la recherche simple de lalbuminose rachidienne est une méthode grossière, qui ne peut que révéler des modifications quantitatives et non qualitatives. Sa comparaison aux autres modifications du liquide constitue, certes, une premierè méthode d’approximation dans l’interprétation de sa signification, mais ces modifications connexes sont elles-mêmes trop souvent contingentes ou peu spécifiques. Seules, de nouvelles recherches sur la physiopathologie des méninges, les conditions de leurs réactions aux divers incidents de la vie du névraxe, permettraient peut-être de faire soupçonner les plans de clivage nécessaires pour la progression de nos connaissances sur la pathogénie complexe de l’alcoolisme mental.