‹ MoehlerChapitre 1 sur 27 · Moehler · texte numérisé non relu

Moehler

'"^//.v nous proposons f dans ce lirrc, de rappeler à I ntion les oni^ras^es essentiels de Moehler : le Ira/le' ie /vJnitr tlans l'Mj^lise, /^ vSyinboliqiic, <'/ les Nouvelles cb :rchcs, on Drfense de la Symboliqur. Ij" traité de /'Unitr dans l'iii^iise a été l'ohjet d'une traduction jré né raie ment suffisante^ signée de Ph, Bernard (t' '.txelles, Remy, iS3()) : c'est d'après cette traduction, tf (jnelques corrections minimes , que nous avons cité ^ rai té,

*our la vSvinholiquc, la question était pins délicate, La

ïduction de M. Lâchât fj'' édit,, lirnxelles , Fon-

vn, tSS3), est facile et ai^réable à lire ; elle rend

ordinaire f et souvent développe et paraphrase pour

eux l'expliquer, P ensemble de la pensée de Moehler,

'une part, la comparaison la plus sommaire entre la

'\ rsion de M, Lâchât et le texte de Moehler promue que

- paires entières ont été ajoutées par l'auteur français,

ur rendre l'auteur allemand plus intellii^ible, et que,

us ce vêtement français, la pensée de Moehler, tantôt

dramatise, tantôt s'exacerbe, tantôt s'enrichit de détails

ouveaux qui ont paru opportuns à M, Lâchât. D'autre

art cette désinvolture même permet à J/. Lâchât défaire

eux saisir son auteur ; de toute évidence, il y a souvent

'> MOFJILIiR

phts (il- linnièrt', /xittr un Ircleiir J rançais , dans la fraliiulion I. achat , (/ne dans le texte plus dense et plus abstrait de Moehler ; et nous n'avons aucun motif, en/în, de refuser créance à M, Lâchât lorsqu'il nous affirme que cette traduction, telle quelle, « a été Jaite sous les yeux » de Moehler,

Nous avons pris cette traduction pour hase de notre travail : nous l'avons remaniée assec sérieusement dans les passages en caractères ordinaires, oit nous avons fait effort, autant que le permettait le génie des deux langues et le souci d'être intelligible^ pour nous rapprocher dit texte de Moehler, et le serrer avec quelque précision ; nous l'avons résumée, condensée, dans les passages en caractères fins (i).

Les Nouvelles Recherches, sous le titre de : Défense de la Symbolique, ont été l'objet de deux traductions : F une, e?i France, de M, I^achat ; l'autre en Belgique, d'un prêtre du diocèse de Matines (Louvain, Fonteyn, iSSpJ, La version de M, Lâchât exagère la tendance ordi/iairedu traducteur à s'écarter du texte ; ce n'est qu'une analyse raccourcie et simplifiée, La version belge est lourde, mais désireuse d'être fidèle : nous l'avons suivie, en y amendant, çà et là, des contresens flagrants {2],

Tel qu'est ce livre, nous ne le donnons pas comme une traduction fragmentaire de l'œuvre de Moehler, Plus difficile que ne le fut Moehler lui-même pour le travail

(i) Nous avons eu sous les yeux, comme texte allemand, la sixième édition de la Symbolique, qui est l'édition définitive,

(2) Nous avons eu sous les yeux, comme texte allemand, l'édition la plus ancienne des Neue Untersuchuîigen, et le choix de fragments qu'en a publiés M. Raich d'après la seconde édition.

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