MONSIEUR
Les anciens habitants fure vouloir se laisser appeler #0
nt longtemrs à ne pas HSieur. AXce sujet, je
\w vi
e rappelle qu’au début de mes études, voulant paraître poli, je dis, en m’adressant à un gros et riche habitant : « Monsieur, voulez-vous me permettre de passer dans votre champ». Aussitôt fronçant le sourcil, il me dit d’un ton à me faire entrer sous terre : « Mon petit, ce n’est pas ainsi que l’on parle à un habitant respectable ; passe ton chemin droit »!
| Je n’insistai pas, et j'ai été longtemps que je n’osais
plus employer ce mot qu’en m'adressant à res directeurs ou à mes régents.
La Gazelte des familles canadiennes, 1860.