‹ Moeurs, coutumes & industries canadiennes-françaises [microforme]Chapitre 31 sur 119 · COP · texte numérisé non relu

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es l’espace compris entre deux quais, où la glace restait rdre. stationnaire, le débarquement s'opérait avec assez etion de facilité ; mais quand on était obligé d'aborder faire 2% en plein courant, il fallait toute j'habilité du capiarmi SO taine et tout le sang-froid de l'équipage pour éviter aient + de sérieux accidents.

con D Naturellement, le lecteur, qui voit tout ceci nm k de loin et en imagination seulement, ne peut pas

efois se faire une idée des dangers réels de ce court passage, ent. d'un mille à peine, — qui pourtant prenait quelquedait fois les proportions d’un véritable voyage. IT faut pré. bien remarquer que je n'ai jusqu'ici parlé que d’un inde passage sans accident où même sans incident re-

marquable. Malheureusement, il n'en était pas toujours ainsi.

Souvent, les canots, partis pendant le plus fort

lerbe 1t-

de du baiseant, étaient incapables de lutter contre jére © Ja glace et le courant et se faisaient entraîner, avec RS # leur cargaison vivante, à plus de quinze à dix-huit oits + milles du point de départ, par des froids de vingt an: F3 à trente degrés au-dessous de zéro. Il fallait alors 1es,

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36 MŒURS ET COUTUMES CANADIENNES Sauter du canot sur la glece et c forces pour s'empêcher de geler.

Revue Populaire. NAPOLÉON LEGENDRE

Napoléon Legendre, chroniqueur agréable, naquit en 1841 et mourut en 1907.

ourir de toutes ses

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