SCÈNE II
ience de V ambassadeur français. Cette fois Hquette est poussée à ses dernières limites, La rée du sérail est rangée sur le passage du di' )mate gui arrive avec son secrétaire^ son chanier, son drogman et ses attaclUs d'ambassade., ut ce monde est en grand costume. Le Grand zir lui-même a revêtu le vêtement d'apparat ^ il semble à un Européen endimanché. Des sièges ! été préparés pour les personnes de tambas-le; les dignitaires turcs restent assis sur le mn. Les lettres de créance sont remises avec le
9Si LA CLEF
cérémonial accoutumé , après quoi l'entretien s'engage sur les points délicats.)
l'ambassadeur.
Nous avons à nous plaindre de quelques-uns des procédés de la Sublime-Porte. Serait-il vrai, par exemple, qu'elle songeât à revenir sur le traité qui a été récemment signé?
LE GRAND VIZIR
Que tes jonquilles soient toujours fleuries I nous sommes tes enfants.
l'ambassadeur.
Je désirerais que Sa Hautesse voulût bien s'eipliquer là-dessus; voici ma note.
LE GRAND VIZIR
Gloire à Dieu; tu as bien raison. Que sommesnous? les plumes de vos ailes. Sois tranquille. l'ambassadeur.
J'ajoute que mes instructions sont formelles à ce sujet.
LE GRAND VIZIR
Honneur à ton sultan, et bénédiction sur sa maison ; nous sommes ses serviteurs.