LE KAÏMAKAN
Tout ce que tu trouves est parfait I Ta es toimême la perfection , lumière des mondes.
LE GRAND VIZIR
Oui , un moyen parfait, qu* Allah m'assiste !
LE EAlKAKATi.
Parle , flaitibeau de Tlslam : mes oreilles s'ou-
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vrent à tes parol# comme les fleurs aux rayons du soleil.
LE GRAND Yiziii , d'un aîf profond.
Je leur ai promis cette clef à tous deux ; que le Prophète ipeipardonpe I
ls kaïmakân.
Oui, saint des saints et qu'importe? Ce sont des Giai>urs.
LE GRAND VIZIR, Hùnt.
Eh bien I je ne la donnerai à aucun. C'est le moyen de ne point faire d'envieux I Gloire à Dlea; Dieu est grand. Que dis-tu du stratagème? ' LE KAÏMAKAN, portaut sofi enthousiosme jusqu'au plus haut paroxysme.
Oh! divin! divin! Tu es plus profond à toi seul que tous les ulémas de la Mecque. Mais si les Giaours se fâchent?
• LE GRAND VIZIR
Alors, je la donnerai à tous les deux.
LE RAÏMAKAN, stupéfait dadmirattOH.
Que je baise le pan de ton vêtement ! C'est le Prophète qui t'inspire? Décidément ta es le grand
BB LA QUESTION D*ORISlfT. SSf
candélabre de rislam; il n'y a point de elarté qai ne vienne de toi.
(// se séparent là-dessus pour rentrer tous deux dans leur harem.)