‹ Moeurs et portraits du temps, Volume 1Chapitre 63 sur 83 · LE KAÏMAKAN · texte numérisé non relu

LE KAÏMAKAN

Tout ce que tu trouves est parfait I Ta es toimême la perfection , lumière des mondes.

LE GRAND VIZIR

Oui , un moyen parfait, qu* Allah m'assiste !

LE EAlKAKATi.

Parle , flaitibeau de Tlslam : mes oreilles s'ou-

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vrent à tes parol# comme les fleurs aux rayons du soleil.

LE GRAND Yiziii , d'un aîf profond.

Je leur ai promis cette clef à tous deux ; que le Prophète ipeipardonpe I

ls kaïmakân.

Oui, saint des saints et qu'importe? Ce sont des Giai>urs.

LE GRAND VIZIR, Hùnt.

Eh bien I je ne la donnerai à aucun. C'est le moyen de ne point faire d'envieux I Gloire à Dlea; Dieu est grand. Que dis-tu du stratagème? ' LE KAÏMAKAN, portaut sofi enthousiosme jusqu'au plus haut paroxysme.

Oh! divin! divin! Tu es plus profond à toi seul que tous les ulémas de la Mecque. Mais si les Giaours se fâchent?

• LE GRAND VIZIR

Alors, je la donnerai à tous les deux.

LE RAÏMAKAN, stupéfait dadmirattOH.

Que je baise le pan de ton vêtement ! C'est le Prophète qui t'inspire? Décidément ta es le grand

BB LA QUESTION D*ORISlfT. SSf

candélabre de rislam; il n'y a point de elarté qai ne vienne de toi.

(// se séparent là-dessus pour rentrer tous deux dans leur harem.)

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