‹ Moeurs romaines du regne d'Auguste à la fin des Antonins. Traduction libre, faite sur le texte de la 2. éd. allemande, avec des consideration générales et des remarques (volume 4)Chapitre 2 sur 265 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

commandées par le fond du sujet même. J'ai continué, ainsi, à faire passer, des notes de Toriginal dans le texte, tout ce qui pouvait y être incorporé sans inconvénients, en conservant toujours l'indication des sources. Les données archéologiques étant , presque généralement, d'un intérêt capital pour les matières du présent volume, je n'en ai rien retranché et me suis borné à la suppression d'un très-petit nombre de remarques accessoires de pure philologie. Personnellement étranger aux études qui sont du domaine de Tarchéologie proprement dite, je ne pouvais avoir la prétention de rien ajouter au travail d'un érudit tel que M. Friedlaender, qui a, d'ailleurs, eu Tobligeance de revoir lui-même toutes les feuilles de ma traduction. Mes additions ne consistent qu'en notes relatives aux rapports du monde romain avec les pays de Textrême Orient. Un de nos plus savants orientalistes, M. Reinaud, a enrichi, dans ces dernières années , le Recueil des travaux de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres d'une suite de mémoires sur la Mésène et la Kharacène, le fameux Périple de la mer Erythrée et les relations , tant commerciales que politiques, des Romains avec Tlnde et la Chine, pendant les premiers siècles de Tempire. M. Reinaud est arrivé à préciser Torigine et le caractère de ces rapports ; ses recherches assignent des dates à peu près certaines à la fondation et à la chute du mystérieux État des bords de l'Euphrate qui fut, durant une assez longue période, maître de tout le commerce du golfe Persique, et il émet, sur la personne

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