‹ Mois de MarieChapitre 35 sur 48 · PROSE EN L'HONNEUR DE LA SAINTE VIERGE · texte numérisé non relu

PROSE EN L'HONNEUR DE LA SAINTE VIERGE

Et flagellissubditum.

Vidit suum dulcem Natum Moriendo desolatum, Dum emisit spiritum.

Eia, Mater, fons amoris, Me sentire vim doloris, Fac ut tecum lugeam,

Fac ut ardeat cor meum, Iiiarr.ando Christum Deum, Ut sibi complaceam.

Sancta Mater, istud agas, Crucifixi fige plagas, Cordi meo valide 1

Tui Nati vulnerati,

Tarn dignati pro me pati,

Pœnas mecum diyide.

Fac me tecum pie flere, Crucifixo condolere, Donec ego vixero.

iuita crucem tecum stare, Et nie tibi sociare, In planctu desidero.

ments^ et soumis à la cruelle fia»

gellation.

Elle a vu sorx cher Fils ani prises avec la mori Cî dans une extrême désolation, jusqu'à son dernier soupir.

0 Mère ! qui êtes une source d'amour, faites que je ressente la violence de votre douleur, que je pleure avec vous.

Faites que mon cœur s'embrase dans l'amour de Jésus mon Dieu, pour que j'aie le bonheur de lui plaire.

0 sainte Mère, je vous en conjure, imprimez profondément dans mon cœur les plaies de Jésus crucifié.

Faites-moi partager avec vous les peines de votre Fils tout couvert de plaies, et qui a daigné tant souffrir pour moi.

Faites que je pleure saintement avec vous, et que je compatisse avec vous aux douleurs de Jésus crucifié, pendant tout le cours de ma vie.

Rester avec vous au pied de la croix, et m'associer à vos pleurs, c'est ià tout mon désir.

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