‹ Mois de MarieChapitre 34 sur 48 · PROSE · texte numérisé non relu

PROSE

EN L*HON?ittCR DE LA SAINTE VIERGE AD PIED DE LA CROIX.

Debout au pied de !a croix, la Mère de Jésus pleurait, en contemplant son Fils, qu'on venait d'y attacher.

C'est là que son âme gémissaiiie, attristée, désolée, fut transpercée du glaive de douleur.

O combien triste et affligée fut cette Mère bénie près de son Fils unique!

Elle était accablée de tristesse et de douleur, cette tendre Mère, à la vue des souffrances de son divin Fils.

Qui donc ne pleurerait pas, en voyant la Mère de Jésus dans un tel supplice?

Qui pourrait sans ressentir une profonde tristesse contempler cette tendre Mère souffrant avec son Fils ?

Pour les péchés de son peuple, 9. vu Jésus livré aux tour-

Stabat llater dolorosa, Juxta crucem lacrymosa, Dum pendebat Filius.

Cujus animam gementem, Contristatam et dolentem., Pertransivit gladius,

0 quam tristis et afflicta Fuit illa benedicta Mater Unigeniti 1

Quae raœrebat et dolebat, Pia Mater, dum videbat Nati pœnas inclyti.

Quis est homo qui non fle-

ret, Matrem Christi si videret In tanto supplicio?

Quis posset non contristari Christi Matrem contemplarî Dolentem cum Filio ?

Pro peccatis suae gentis, Vidit Jesum in tormenti».

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