PARIS I LYON
13, rue de l'Abbaye 3, avenue de l'Archevêché
Grand saint, c'est pour votre gloire, c'est par amour pour vous que je commence ce travail, et je l'entreprends avec bonheur. Je vous le consacre et je vous prie de le bénir.
Jésus a dit que tout ce que l'on demanderait en son nom au Père céleste, on l'obtiendrait : pourrait-il lui-même rien refuser de ce qu'on lui demande au nom de son Père terrestre, c'est-à-dire de celui qui l'a gardé, nourri, et si bien soigné sur la terre? Non» c'est impossible ; il vous obéissait ici-bas, il fera ce que vous voudrez dans le ciel... Cette pensée me donne la plus douce confiance qu'il daignera luimême m'inspirer et me diriger dans cette pieuse entreprise.
De son côté, la Vierge immaculée, votre glorieuse épouse, Marie, qui vous était également soumise à Nazareth, ne peut rien vous refuser non plus. Elle sera touchée de la prière que je lui adresse en ce moment, et elle sera la lumière de mes pensées ; sou cœur fidèle et reconnaissant se réjouira de voir ce-
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lébrer vos vert mter vos bienfaits. Elle sera
rance il la force de mon âme.
su? Ma. ie, Joseph, je v< us donne donc, je vous consacre lout ce travail; Jésus, Marie, Joseph assistez-moi du haut des cieux et dirigez ma plume, la plume inte qui m'a déjà servi pour écrire 1« Mois de Marie1...
Mais vous surtout, ô bon saint Joseph, daigne! être mon guide et mon soutien. Vous que depuis i hn eui - ann - déjà je me su \ de faire
connaître et aimer, dans noU n de
la Bonne Moit... Vous l< savee, c'est principalement pour nos - qu j'ai recueilli les pensées de ce livre, el je vous conjure encore de le bénir.
Qu'ils y trouvent comme un souvenir des entretiens simples et familiers de nos belles nenvaines, et qu'ils voient cr< itre dans leur cœur la confiance et l'amour envers leur saint protecteur.
î'.ii .- M.7.
• Colle plume a élé d. nuée à l'auteur par Pie IX, comme il est raconté dans une note à la première page du Mots de Hai-ie Mptin