‹ Mois de saint JosephChapitre 38 sur 71 · SUITE DU SAINT ÉVANGILE SELON SAINT LUC. — CO · texte numérisé non relu

SUITE DU SAINT ÉVANGILE SELON SAINT LUC. — CO

En ce temps-là, il arriva, pendant que tout le peuple recevait le baptême, que Jésus, a\ant aussi été baptisé et priant, le ciel s'ouvrit, et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, semblable à une colombe; et une voix vint du ciel qui disait ; Vous êtes mon Fils bien-aimé ; en vous j'ai mis mes complaisances. Jésus avait alors environ trente ans, et on le croyait fils de Joseph.

Offert. Jérusalem, louez le Seigneur : car n a fortifié les barrières de vos portes ; il a béni les enfants nés au milieu de vous. Alléluia, alléluia.

Secr. Soutenus par le patronage de l'Epoux de votre trèssainte Mère, m us supplions votre clémence. Seigneur , d'inspirer à nos cœurs le mépris de toutes les choses de la terre et un parfait amour pour vous, le vr;ù Dieu : Qui vivez et régnez...

quacumque tribulationeclamaveriut ad me, exaudiara eos, et ero protectoreorum semper. Alléluia, t. Fac nos innocuam, Joseph, decurrere vitam : sitque tuo semper tula patrocinio. Alléluia.

SEQUENTIA SANCTI EVANGELII SECUNDIM LUCAM. — CAP. 3.

In illo tempore : Factura est autem cum baptizareluromnis populus, et Jesu baptizato et oraute, aperturn est cœlum et descendit Spiritirs Sanctus corporali specie sicut coluraba in ii su m, et vox de cœlo facta est : Tu es Filius meus dilectus, in te complacui mihi. Et ipse Jésus erat incipiens quasi annorum trigenta, ut pulabatur filius Joseph.

Offert. Lauda, Jérusalem, Dominum, quoniamconfortavil seras poriarum tuarum ; benedixit liliistuis in te. Alléluia, alléluia.

Secr. Sanctissimse Genitricis tu aï sponsi patrociniis sullul i, rogamus, Domine, clcmentiamluam, ut corda nostra facias lerrena enneta despicere, ac te verum Deum perfecta charitate diligere : Qui vivis et régnas-.

A LA MESSE

MÉMOIRE DU DIMANCHE

His nobis, Domine, mysteriis conleratur, quo terrena desideria mitigantès, discamus 3 mare cœlestia.

Per Dominum.

Par la vertu de ces mystères, (accordez-nous , Seigneur , la grâce de tempérer l'ardeur des désirs terrestres et d'apprendre à aimer les biens célestes : Par N.-S.

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