APPROBATION
DE S. G. MONSKIGNEUR L'ÊVÊOUE TVAUTUN, CHALON ET MACOrt.
Mon Révérend Père,
J'ai fait examiner avec soin par un ecclésiastique éclairé et pieui les méditations que vous avez écrite? sur le Sacré Cœur de Jésus; et après le compte-rendu favorable qu'il m'a fait de cet ouvrage, je n'ai qu'un vœu à former, c'est qu'il se répande parmi les fidèles, qui ne pourront le lire sans voir s'accroître leur dévotion envers le Cœur adorable du Sauveur, et sans se sentir encouragés à imiter les vertus, dont ce divin Cœur est le parfait modèle.
Recevez, mon révérend Père, avec mes remercîments pour ce travail, qui intéresse spécialement mon diocèse, l'assurance de mon dévouement bien affectueux
t FRÉI)., Rv, d'Autun, Chalon et Màcon.
Autun, le 31 mai 4869.
MONSEIGNEUR DE MARGUERYE
ÉvÊQUIi d'àUTDN.
Monseigneur.
Je viens de terminer un petit livre sur le Sacré Cœur de Jésus, et je serais mille fois heureux qu'il pût paraître sous vos auspices et avec votre approbation. Il me serait d'ailleurs impossible de le dédier à un autre, puisque c'est à Votre Grandeur qu'il doit le jour. C'est en effet à Paray-le-Monial, dans votre beau diocèse, que la pensée de ce travail m'a été donnée, au pied même de l'autel où Notre-Seigneur a révélé tous les secrets de son Cœur à la Bienheureuse Marguerite-Marie. C'est dans ces saints lieux, et plus particulièrement dans la chapelle intérieure au monastère, où, par une faveur particulière due a votre extrême bonté, on m'a permis de célébrer les saints mystères, c est là que j'ai promis à Notre-Seigneur
VI DÉniCACF.
d'essayer d'écrire quelque* pages sur ramour de son
divin Cœur.
Dans l'introduction de ce livre, je n'ai pu m'em pécher de dire le bonheur que je devais à la permission, qui m'avait été accordée avec tant de bienveillance, de visiter le pieux monastère et la pauvre cellule où la fidèle Épouse du Cœur de Jésus a rendu le dernier soupir. De plus, Monseigneur, dans le courant de l'ouvrage, j'ai pris la liberté de citer quelques passages de votre lettre pastorale sur la Communion réparatrice (1803). 11 m'a paru que c'étaient d'assez bonnes raisons pour me permettre de supplier Votre Grandeur de daigner agréer la dédicace de ce Mois du Sacré Cœur.
J'espère pouvoir, dans peu de jours, déposer ce petit livre à vos pieds, comme un hommage de mon plus profond respect.
Bénissez-le, Monseigneur, afin qu'il puisse faire du bien aux âmes, et bénissez le pauvre auteur qui aime a se dire
de Votre Grandeur Le très-humble et reconnaissant serviteur en N.-S.
A. LEFEBVRE s. j.
22 février 1 869.