‹ Mois du Sacre-CœurChapitre 47 sur 108 · LE COEUR DE JÉSUS. — SES M1KACLES · texte numérisé non relu

LE COEUR DE JÉSUS. — SES M1KACLES

ceux qui souffrent, faire du bien à tous. On en était si convaincu dans la Judée, qu'on ne luidemandait même pas, la plupart du temps, ces guérisons : on lui disait simplement que quelqu'un était malade, et il répondait : Allez, il est guéri. Ou bien on lui amenait une foule de malheureux, et il les guérissait tous : Et sanabat eos. D'autres fois, les malades s'entendaient, et ils venaient plusieurs ensemble, dix lépreux à la fois, et tous s'en retournaient guéris.

Vous aurez une grande consolation à contempler ici votre divin Sauveur environné de cette multitude : on pleure, on crie, on se presse autour de sa personne sacrée... Voici un aveugle :

— Que voulez- vous, mon ami? — Seigneur, faites que je voie !.. et aussitôt il lui rend la vue.

— Seigneur, faites que j'entende, dit cet homme qui est sourd... — Ephphetal et ce bon Sauveur lui rend l'ouïe à l'instant. — Et moi, dit le lépreux, si vousvouliez, vous pourriezbien me guérir aussi... — Je le veux bien, mon ami... et aussitôt il le guérit. — Ah ! si je pouvais seulement toucher le bord de sa tunique, je serais sauvée, dit une pauvre femme ; elle parvient à fendre la foule, elle touche la frange de cette robe sacrée; Jésus &H : — Qui m'a touché?.. Mais elle était déjà guérie... Vous voyez bien

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