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que c'est au Cœur qu'on l'a touché, cette femme, et les autres; el c'eal d€ sou Ccsur que goii la
vertu des miracles. Vraiment il n'en fait que parce qu'il est, bon ; et c«tte bonté infinie egl la [>reuve même de sa divinité. Si vous êtes Dieu, disait un peuple barbare au plus fier des conquérants, vous devez faire du bien aux homn plutôt que de ravager le peu qu'ils ont reçu de la nature : Si Deus es, tribnere mortaiibtu bona tlcbes, non sua eis eripere.
II. Mais hâtons-nous de montrer ce caractère plus spécialement encore dans les trois plus beaux miracles de Jésus; je veux dire les trois résurrections racontées dans l'Evangile. La résurrection d'un mort est en effet regardée comme un des plus grands prodiges, parce que tout le monde connaît bien la loi, et que l'exception est plus rare. Jésus a ressuscité beaucoup de morts; il don ne lui-même aux disciples de Jean ce signe authentique de sa mission divine sur la terre : Mortui resurgunt. (Matth. xi, 5.) Mais l'histoire de sa vie n'en raconte que trois avec quelques détails, et nous allons étudier et reconnaître lt Cœur de Jésus dans ces trois faits.
1° La résurrection de la fille de Jaïre. — Il y a plus que de la bonté dans ce premier miracle;