Traité Kethaboth, livre XIII
l'étranger, la bête de somme, aient un jour de
repos.
Si Moïse vent que l'on ménage la bête comme l'homme, on peut dire du Talmud qu'il traite l'esclave comme l'animal. Il défend' d'observer les cérémonies de deuil pour un esclave, disant : « On n'accepte pas de consolation pour des esclaves*. De même que l'on souhaite à un homme, ayant perdu son bœuf et son âne, que Dieu les lui remplace, de même pour l'esclave. »
11 ne fait exception que pour l'esclave qui a été un homme parfait C'est le cas de dire :
a Aux vertus que vous exigez de vos serviteurs, combien de rabbins y avait-il dignes d'être esclaves? »
Le Talmud dit' d'un homme tué par un mulet* : « Ce n'est pas le mulet qui l'a (ué, mais le péché. » Ailleurs il dit : u L'animal n'attaque que l'homme à face d'animal, u
Cela cadre parfaitement avec la doctrine du