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LE TALMUD. S75 destin el de la grâce; Dieu a créé l'un pour être esclave et l'autre pour être son maître. A leur tour, les descendants de ces doctrinaires ont été, durant des siècles, traités comme des bœufs et des ânes. Le Talniud ne dit-il pas luimême : « Comme tu mesures aux autres, on te mesurera', h
J'ai hâte d'arriver à la question de la femme, véritable pierre de touche de tout étal de civilisation ou de barbarie, de lumière ou de ténèbres, de progrès ou de recul.
Quand dans l'histoire la force brutale, la tyrannie ou l'ignorance veulent exploiter une classe d'humains , elles préparent , pour ainsi dire, les victimes en les affranchissant, en les excluant de leurs devoirs. Le devoir ôté, le droit tombe de soi. Tel le boucher ou le sacrificateur blanchit et lave la brebis avant de l'immoler.
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Dès qu'un siècle plus humain accorde de nouveau aux exploités leurs devoirs naturels; devoirs qui les égalent aux maîlres, les droifs suivent de près.
Le Talmud ou plutôt les Pharisiens en ont agi ainsi avec la femme. Ils ont commencé par les détacher de lous les devoirs que la loi de Moïse leur a imposés. Moïse prescrit que dans l'année, trois fois, hommes, femmes et enfants se rendent à Jérusalem assister à la lecture publique de la loi.
Le Talmud dit 1 : « Pour tout commandement attaché à une époque fixe les femmes en sont exemptes*! Ne lui en demandez pas la raison, il en aura cinquante parallèles, quarante à fortiori, tous, de la force que nous savons.
Des commentateurs plus intelligents vous diront : mais le Talmud, connaissant la faiblesse et l'état maladif de la femme, l'a exemptée d'un voyage pénible. Soit. Admettons celte raison. Mais dans quel but Moïse a-t-il fait celle loi? Dans le but d'enseigner à la femme la loi de