‹ Moïse et le TalmudChapitre 159 sur 178 · Traité Kethuboth, livre VII · texte numérisé non relu

Traité Kethuboth, livre VII

pas 1 , le mariage est nul. Il en est de même, si elle a la voix un peu forte, line femme sortant et laissant voir ses cheveux, ou parlant à quelqu'un dans la rue, perd son douaire après la mort de son mari.

Saint Paul aux Corinlliiens *, maintient cette loi. « Pour l'homme, il ne doit point couvrir sa tète, etc., etc., aussi l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme.

C'est pourquoi la femme doit porter sur sa tête le signe de sa dépendance. »

Le Talmud ne laisse que trois commandements particuliers à la femme. Le premier s'appelle Pfidak, Cela veut dire, la séparation forcée de son mari pendant son impureté. Moïse la limite sur la loi de la nature, mais un certain Rabbi Séré a étendu cette séparation à sept jours de plus qu'il appelle les sept purs'. Cela fait que toute femme est forcément privée de son mari douze jours par mois. On a voulu voir dans cette mesure une admirable loi de pureté et de fidé-

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