‹ Moïse et le TalmudChapitre 160 sur 178 · Di'p: nyatt · texte numérisé non relu

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LE TALMUD. 279 Iité, de fécondité même. Mais Moïse a accordé à toute femme des droits d'amour; le Talmud, au contraire, bien qu'il fasse du mariage le premier devoir de l'homme, comme nous allons le voir, n'a nullement condamné la polygamie. Sa morale est très-sévère, mais la monogamie forcée date chez les Juifs du onzième siècle, au nom du ban de Rabbi Gerson. Le Talmud n'avait donc aucun droit de priver pendant sept jours de plus par mois la femme de son époux.

Il en est de même du bain dans une source vive, qu'il prescrit à fa femme, après les douze et parfois les quinze jours de pureté; mesure hydrothérapique, si l'on veut, mais que Moïse ignorait, attendu que Moïse ne fait jamais une loi pour la femme seule.

I-e second commandement que le Talmud prescrit à la femme s'appelle Halah 1 . C'est un souvenir d'offrande à Dieu avec du pain béni.

l.e troisième, c'est la bénédiction des lumières', la veille du Sabbath.

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