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MOÏSE. 17 chapitre, ne pardonne plus, disant : a Celui-là seul qui a pèche, je l'effacerai de mon livre. »
Moïse en effet n'accorde pas le pouvoir de pardon à la loi de Dieu. Seulement l'homme après avoir quitté le mal et revenant au bien trouvera sur celte terre même 1 les effets logiques de ses actions. Dieu ne s'en mêle que par la logique immuable de sa loi. Tel n'est pas le principe ni du psaïmiste, ni des prophètes Jére'mie, Daniel, Néhémie et Esra, ni surtout des Pharisiens. Dieu, d'après eux, est la volonté arbitraire pouvant changer d'avis et casser ses destins sur une simple prière de l'homme, bien que Moïse ait dit: » Jéhovah est juste et ne se laisse jamais corrompre. » Ces prêtres, ces Pharisiens, dans chaque chapitre irailant de la justice de Dieu, ont intercalé par ci, par là, un mot, une ligne de leur façon. Peu leur importait une contradiction, sauf à la torturer, à l'expliquer, à l'accorder tant bien que mal dans le Talmud. La vérité est qu'ils n'ont jamais rien expliqué. C'étaient des trompeurs trompés, de pieux imposteurs. Ils n'ont heureusement pas