‹ Moïse et le TalmudChapitre 17 sur 178 · Deutérunome, chap. iv, v · texte numérisé non relu

Deutérunome, chap. iv, v

pu altérer l'essence même de la doctrine de Moïse, car il eût fallu pour y atteindre détruire toutes ses lois.

Dans ce chapitre cité, on lit les trois mots : « Mon messager marchera devant toi. » Or, Moïse n'a jamais admis ni médiateur, ni messager, ni ange entre lui et Dieu. Il dit' : « Jéhovalt, ton Dieu, marchera lui-même* (Hou) devant loi, il exterminera ces peuples devant ta face, s 11 répète à Josué 1 : ■ Jéhovah, lui-même, marchant devant toi, sera avec toi*. » D'ange, d'envojé, pas de trace. Moïse n'admet ni anges, ni démons, comme nous allons le voir. Ce qu'il dit au peuple lui est toujours, sans aucune exception, inspiré par Jéfioi'a/i lui-même, qui lui a donné son génie et sa raison. Evidemment, Moïse n'a jamais pu faire dire à Dieu : n Mon messager marchera devant toi, » quand il répète à trois fois que Jéhovah lui-même marchera devant son peuple, en cas que ce peuple observe ses lois de justice et de pureté.

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