‹ Moïse et le TalmudChapitre 40 sur 178 · Lcvitique, chap. xxiï,v · texte numérisé non relu

Lcvitique, chap. xxiï,v

Sî LES LIVHKS DE DIEU,

doit être lue. Il dit' : « Tu ne prendras nulle rançon pour le meurtrier, car c'est un scélérat, il faut qu'il meure. » 11 dit même 1 : « En cas que le criminel reste impuni (il s'agît du sacrifice humain) je mettrai ma face contre cet homme et l'exterminerai. » Nulle rançon n'est possible; seulement , il faut qu'il y ah préméditation et deux témoins* : « Par deux ou trois témoins tu peux condamner à mort. Nul ne mourra sur un seul témoin. La main des témoins sera sur lui (le condamné) la première; la main du peuple ne viendra qu'après. »

H était d'usage chez les païens, quand l'assassiné éiait ou plébéien ou un étranger, de ne condamner l'assassin patricien, même lorsqu'il y avait préméditation, qu'à une amende. Moïse n'admet pas cette inégalité, pas même pour une blessure. Il dit' : « Si un homme a blessé son prochain, il lui sera fait comme il a fait. Iiris contre bris, œil contre œil, dent contre dent, tel il a fait, tel il

t. Nombres, chap. xxxv, v. 31.

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