ptutéropomç, chap. xv, v
LOI FONDAMENTALE DE MOISF.. 05 et tu lui pré ter <tx tout ce qui lui manque. Gardeloi contre des pensées de mauvaise foi, disant : L'année de Seuiilali (la septième année) va venir. (En cette année toute la récolte appartenait de droit aux pauvres.) Garde-toi de regarder le pauvre, ton frère, d'un mauvais œil pour ne rien lui donner. // en appellera contre toi à Je'hovah'. Il te le sera compté pour un péché. Donne-lui et n'aie pas mal an cœur en lui donnant, car c'est pour cette chose* ((/uns ce dut) que-Jéhovah t'a béni ila il s .tes œuvres et dans F industrie de ta main, » A la fin du chapitre, il ajoute : « Rappelle-toi que tu fus esclave en Égypte, c'esl pourquoi lu observeras et tu exécuteras toutes ces ordonnances. »
Toute la loi morale repose sur ce principe :
riiomme, serviteur de Dieu, doit l'imiter pour toutes les créatures, surtout envers son frère, qui est son égal absolu devant le Créateur.
Ce Créateur étant juste et saint, il faut que l'homme tende également à devenir juste et saint; et pour commencer à y tendre, il faut