‹ Moïse et le TalmudChapitre 66 sur 178 · Nombres, chap. xsv, v · texte numérisé non relu

Nombres, chap. xsv, v

Il «lit littéralement Lcvitique, chap. xix, v. 17, ne reste pas debout (inaclif) près du sang de ton prochain.

LOI FONDAMENTALE DE MOÏSE. 99 lervenir de corps et d'âme pour empêcher qu'une injustice ne soil faile, qu'uue impureté ne soit tolérée. On le voit, la morale de Moïse va trèslom. I.e propre père ne doit pas tolérer un fils dénaturé, s'il est prouvé que ce fils prodigue, paresseux, ivrogne, est incorrigible, mais il faut que le père el la mère ensemble soient d'accord pour dénoncer leur fils à la commune, qui le jugera en dernier lieu '.

La morale de Moïse est souvent excessive, mais elle est toujours logique.

Nous avons vu que Moïse n'énonce jamais un droit, que les droits des uns, d'après lui, jaillissent toujours des devoirs accomplis des autres. Ces devoirs sont édictés sous une forme tantôt négative, tantôt affirmative. Ils ont deux principes pour base, à savoir :

La négative ; a Le droit de l'un s'arrête là où

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