Deuterooume, chap. xjiii, v
rants écouteront et apprendront à craindre Jé-
hovah votre Dieu. »
C'était donc l'enseignement universel, gratuit et obligatoire. Les Pharisiens ont aboli l'obligation «le l'enseignement gratuit, surtout pour les femmes. La femme d'ailleurs a perdu ses droits dès l'établissement de la monarchie.
Moïse ne parle nulle part du commerce avec l'étranger. Pourtant, d'après la loi sur l'intérêt, changée deux fois dans le Pentateuque, il ressort qu'il a songé au commerce d'exportation. C'est 1;'l l'avis du savant Micliuelis. Moïse avait d'abord défendu tout intérêt 1 ; puis' il défend de prêter à intérêt au pauvre. Mais Dculérononie, chap. xxiu, v, '20 il permet de prêter à intérêt à l'étranger. Les juifs exportaient, en effet, du blé et du vin par l'entremise des Ty riens et des Sidoniens. Or, nul commerce n'eut été possible avec la défense absolue de prêter à intérêt.
Michaelis va plus loin encore. Il prétend que Moïse a ordonné la seniilah (défense de cultiver à la septième année) afin de forcer les Israélites