‹ Moïse et le TalmudChapitre 86 sur 178 · Exode, chap, xxii, v. id · texte numérisé non relu

Exode, chap, xxii, v. id

2, Léviticjue, cliap. xxv, v. 3H.

LOI FONDAMENTALE DE MOÏSE. 130 d'avoir toujours des provisions de blé, de vin et d'huile, et de ne jamais recourir aux étrangers pour les subsistances premières, de peur que le peuple ne retournât au culte dos idoles. Je cite celte opinion parce que Micbaelis, dans son Droit de Moïse, a été le premier chrétien compétent qui rendit justice à la législation de Moïse. Son livre est et restera un chef-d'œuvre de science, d'érudition et de haute sagesse sociale.

Le droit d'ainesse était un jus œnsuetudinarium. Il existait chez tous les peuples de l'antiquité. Chez les Egyptiens, l'ainé seul suivait la caste du père. Moïse a restreint le droit d'aînesse à deux parts d'héritage '. En cas d'absence d'héritier mâle les filles héritaient toutes une part égale, à condition d'épouser un homme de leur tribu, afin qu'au jubilé une tribu n'accumulât pas toutes les paris par le mariage*. Du temps de Moïse d'ailleurs, les filles n'avaient pas besoin de dot. On les achetait à leurs pères et quand on les répudiait, elles avaient leur douaire.

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