‹ Moïse, le talmud et l'évangileChapitre 11 sur 29 · XXVI PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXVI PRÉFACE

pourrie, d'où est sorti le microbe chrétien qui la ronge et qui la rongera toujours !

Selon cette religion, que je viens d'exposer dans les Cinq Livres de Moïse expurgés des falsifications esrsûfques, talmudiques et évangéliques, le Yéhovah de Moïse qui est la Justice absolue dans tous les mondes sans exception, n'a choisi le peuple d'Israél ni par amour pour lui, ni par le nombre de ce peuple, ni surtout pour ses vei*tus qu'il lui dénie, mais uniquement pour créer un peuple modèle, peuple sain et saint, comme il dit, peuple n'ayant pour théorie que la Vérité et pour pratique la Vertu et la Justice. Moïse n'abaisse pas Dieu jusqu'à l'homme, il élève l'homme jusqu'à Dieu et il exige toutes les vertus humaines escaladantes du ciel ! C'est lui qui a créé la liberté de l'homme, qui n'existe dans aucune autre religion idolâtre ; liberté qui met dans sa main son propre destin, sans qu'aucun pouvoir divin puisse le changer par le pardon et le miracle! C'est lui, le premier, qui par son Yéhovah Créateur de tous les êtres sans exception, a créé l'Égalité de tous ces êtres devant ce même Yéhovah, n'étant autre que la Loi suivant toujours sa loi, sans jamais la violer par un mira-

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cle ! Ces êtres sont égaux par la dose spirituelle et divine» si miDce qu'elle soit^ que le Créateur a mises en eux, et inégaux par la différence de cette même dose d'essence divine. En d'autres termes, ils sont égaux par la QUALITÉ de cette dose et inégaux par la QUANTITE de cette môme parcelle. Nul mortel avant Moïse n'a même su prononcer le mot d'Égalité, à plus forte raison le principe. Elle n'existe ni ne saurait exister dans aucune religion idol&tre, dans aucun Dieuhomme. Pas plus que la Liberté. L'essence de toute idolâtrie, qu'elle existe au nom de Yéhovah, de Jésus ou d'Allah, étant la fatalité et la grâce !

C'est lui encore qui par ces mêmes principes, est le créateur de la Solidarité que la Révolution de Quatre-vingt-neuf purement mosaïste et qui n'a pris aux Grecs et aux Latins que quelques modèles de cuisses d'homme et de croupes de femme, a transformée en Fraternité. Inutile d'expliquer ici que Moïse sur ces principes a fondé sa République démocratique et sociale dont l'idéal ne sera jamais atteint par aucun peuple; république que Montesquieu, d'instinct ou de science, a fondée sur la Vertu : U aurait dû ajou-

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ter pour être tout à fait mosaïste c et sur la Justice ! > Zedakak Vemishpot ! selon les termes mêmes de Moïse !

Donc pour être juif et pour que le Judaïsme ait encore une raison d'être, il ne suffit pas de se dire émancipé et d'imiter les vices des Chrétiens ou des Musulmans idolâtres. Il faut que le Juif, pour qu'il puisse exister, soit toujours ce que Moïse a voulu qu'il fût: Un peuple modèle! Il faut en général que le Juif soit trois fois plus vertueux, trois fois plus juste, trois fois plus honnête en tout que ses concitoyens non juifs parmi lesquels il demeure, émancipé ou non, pour qu'il ait sa raison d'être comme Juif. Il faut qu'il pratique toutes les vertus à lui prescrites par Moïse, surtout les vertus de pureté de mœurs et de désintéressement, (non de charité, selon l'expression chrétienne et même talmudique, car pour Moïïfè l'abandon d'un dixième de revenus aux pauVres n'est pas une charité volontaire, mais une loi forcée obligatoire (1).

(1) Ce principe de solidarité parla charité forcée a été complètemeat violé par les Juifs émancipés. Voilà déjà des années qu'on connaît les misères et les martyres des Juifs russes. En tout autre temps les chefs des communes juives au-

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Et comme la nature humaine atteint rarement à la perfection, il faudrait du moins, que sans pratiquer les vertus prescrites par Moïse, le Juif évitât les vices des natioi^* parmi lesquelles il a le bonheur ou le malheur de vivre et ne se jetât pas, tête baissée, dans le tourbillon crapuleux d'une Fin de siècle dans lequel, au contraire, il fait les plus grotesques culbutes , et dans le gouffre duquel il ne descend comme un noyé, que pour remonter avec une figure hideuse à voir !

Cela étant, le Juif a perdu sa raison d'être. D doit être un modèle et il n'est qu'une caricature ! Les peuples n'ont besoin de lui que comme mo-

raient taxé tous les juifs par un impôt annuel forcé, à chacun selon sa fortune, pour secourir efficacement leurs malheureux frères. On dirait que les Juifs français, allemands, anglais ou italiens n'ont été émancipés que pour les affranchir de tous leurs devoirs et pour leur garantir toutes leurs défaiUances, toutes leurs prévarications, tous leurs vices enfin.

L'influence des rabbins sur les laïques est nulle, parce que eux-mêmes sont nuls. Le rabbinat n'est plus une vocation, une mission, mais un métier. Et comme il leur faut gagner le plus d'argent possible par des discours de mariage et d'enterrement, force leur est de ménager la chèvre, le chou et les carottes.

Patience I Leurs millions ne se sauveront pas 1 Déjà un vieux proverbe juif dit : « ce qu'on ne donne pas à Yakob^ il faut U donner à Esav t Ësav c'est Tantisémitisme.

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