‹ Moïse, le talmud et l'évangileChapitre 10 sur 29 · A LA QUATRIÈME ÉDITION XXT · texte numérisé non relu

A LA QUATRIÈME ÉDITION XXT

rence insolubles de la philosophie ancienne et moderne (1).

Tous, sans exception, admettent l'Unité du Pentateuque actuel qu'ils adorent, quelque impies, quelque blasphématoires qu'en soient les contradictions flagrantes qui s'y trouvent ! Tous leurs travaux de critique biblique basés sur ces faux, sur ces mensonges, sur cette cynique calomnie des principes mosaïstes, ressemblent à un homme qui couperait les cors à une jambe pourrie !

Leurs discours, leurs dissertations, leurs commentaires, leurs sermons et leurs prêches, depuis deux mille ans n'ont pas la moindre valeur ni historique, ni homilétiquCy attendu que la religion philosophique de Moïse qu'ils ignorent, est aussi différente de celle d'Ësra et des rabbins qu'est le jour de la nuit ; attendu que la base sur laquelle ils bâtissent leurs édifices caducs, n'est pas celle sur laquelle Moïse a fondé pour l'Univers entier sa religion de vérité absolue, mais celle d'Esra et de son École ; base idolâtre et

(1) Voir ma préface du L&oitique dans laquelle j'ai exposé et développé ces principes et les solutions.

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