‹ Moïse, le Talmud et l'Evangile, rev. et augm. de plus de cent textes.... 1, MoïseChapitre 2 sur 9 · LT · texte numérisé non relu

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(1) Dans unllyrequi vient de paraître, un savant

hébraïsant tend à prouver, que dans le Pentateu-

que le signe qui veut dire : fnwe7% indique que le

teste a été copié tel que sur de vieux documents,

mais que la lettre qui veut dire : fernié, annonce

que le texte a été changé, supposé, ou ajouté.

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vertus, nos vérîtén et nos sacrifices, nous préparons à nos fils, sera terrible.

Un nutre fait non moins prouvé par l'histoire est celui-ci : le bonheur, l'épanouissement matériel suivent partout et toujours la connaissance et la reconnaissance des lois de la raison qui sont les lois do Dieu. Nulle nation professant un principe divin contraire à la raison, ne fut jamais ni ne sera jamais matériellement heureuse. Toujours la somme des malheurs universels a dépassé, au centuple, la félicité de quelques-ims. Cette nation n'aura jamais la paix. A peine aura-t-elle recueilli quelques fruits, qu'elle la perd par des guerres étrangères et civiles ; suite de la protestation de la raison qui protesta, qui protestera toujours, étant Dieu dans Vhomme. La nation française a centuplé sa fortune depuis la proclamation des principes de 89. Mais ces principes, battus continuellement en brèche par une génération ignorante, railleuse, superstitieuse et souverainement hypocrite ; n'étant d'ailleurs nulle part appliqués dans leurs conséquences sociales, n'entreront jamais dans la conscience du peuple par l'indifférence, par ce que l'on appelle la tolérance, mais wiiqnement par la heligiok, c'est-à-dire, par îm pr ineipe ratio7mel, fondé sur la i)érité divine, par une affirmation de profession de foi solennelle, proelaméâ 2^^^ le pouvoir et adoptée par la nation.

LE TALMUD ET L'ivANGILE

Sinon la France, retombant dans la voie des ténèbres du moyen âge, perdra non seulement son rayonnement spirituel, — elle l'a déjà perdu, — mais toute sa prospérité matérielle — récolte lovée sur la semence céleste de nos pères — disparaîtra en moitié moins de temps, qu'elle n'a mis pour germer, pousser, fleurir et mûrir !

Prophétie que tout cela ! Prophétie veut dire : vision, ce qui se voit. Evidemment, pour bien voir, il faut des yeux exercés. Étudier la logique et l'histoire, c'est voir les lois de Dieu et do l'homme. Les vrais prophètes n'ont jamais fait autre chose, à commencer par Moïse, le plus grand de tous.

Le lecteur voit quel vaste champ est ouvert devant lui. C'est le champ du vrai progrès humain, où tout homme, tout citoyen, aimant son pays et l'humanité, doit entrer. C'est ce champ que je vais labourer, ensemencer, afin que nos petits-fils y trouvent de quoi récolter, pour leur bien spirituel et matériel.

J'aurais pu, sans tenir compte des travaux des hommes divins du passé, publier ma Parole Nouvelle et dire : Voilà ma pensée, mon œuvre à nioi ! Mais je n'eusse pas fait œuvre de vérité et de sincérité.

L'homme n'est ni d'hier, ni d'avant -hier. Je ne sais d'où me viennent mes idées, mais à

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coup sûr, à mon insu, elles ont jailli des vérités proclamées par les hommes de Dieu du passé.

Cherchons donc d'abord la vérité, si restreinte qu'elle soit, dans l'histoire. Puis, sur ces fondements, élevons, avec l'aide de Dieu, notre édifice (1).

Je ne songe pas à mes contemporains. Les uns d'âge mûr et qui savent ne lisent plu^, ne luttent plus. Les autres égarés, affolés par une littérature trentenaire sans philosophie, sans vérité, sans sincérité, parfois sans probité, sont déjà entrés dans la voie da matérialisme et du T-ecuI. On leur montrerait le jour, ils n'ont déjà plus d'yeux intellectuels pour voir. La vérité même serait écrite en lettres de feu sur la voûte du ciel, ne pouvant, ne voulant plus la comprendre, ils la railleraient.

Je ne travaille que pour un avenir lointain, mais, pour être lointain, ce n*en est pas moins l'avenir !

(1) La Parole Muvelle a paru depuis. Et bientôt, si Dieu me le permet, paraîtra le complément, intitulé : « De r Absolve Vérité, »

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