‹ Molière, 1622-1673Chapitre 119 sur 223 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

POLIDORE

Je lis dedans son âme, et vois ce qui le presse, A quoi que sa raison l'eût déjà disposé, Son déplaisir n'est pas encor tout apaisé. L'image de l'affront lui revient, et sa fuite Tâche à me déguiser le trouble qui l'agite. Je prends part à sa honte, et son deuil m'attendrit. Il faut qu'un peu de temps remette son esprit : La douleur trop contrainte aisément se redouble. Voici mon jeune fou d"où nous vient tout ce trouble.

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