‹ Molière, 1622-1673Chapitre 132 sur 223 · ACTE aUATRIEME. SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

ACTE aUATRIEME. SCENE PREMIERE

FROSINE

Non vraiment, tout de bon, votre ennui m'est sensible^ Et pour vous en tirer je ferais mon possible. Mais que puis-je, après tout ? Je vois fort peu de jour A tourner cette affaire au gré de votre amour.

ASCAGNE

Si rien ne peut m'aider, il faut donc que je meure.

FROSINE

Ha ! pour cela toujours, il est assez bonne heure : La mort est un remède à trouver quand on veut, Et Ton s'en doit servir le plus tard que l'on peut.

ASCAGNE

Non, non, Frosine, non; si vos conseils propices Ne conduisent mon sort parmi ces précipices, Je m'abandonne toute aux traits du désespoir.

FROSINE

Savez-vous ma pensée ? Il faut que j'aille voir La... Mais Éraste vient, qui pourrait nous distraire;. Nous pourrons en marchant parler de cette affaire. Allons, retirons-nous.

So LE DEPIT AMOUREUX

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