SCENE TROISIEME ii
CÉLIE, lui montrant le portrait de Lélie.
Ah ! ne m'accable point par ce triste présage.
Vois attentivement les traits de ce visage :
Ils jurent à mon cœur d'éternelles ardeurs;
Je veux croire après tout qu'ils ne sont pas menteurs.
Et comme c'est celui que l'art y représente,
Il conserve à mes feux une amitié constante.
LA SUIVANTE
Il est vrai que ces traits marquent un digne amant, Et que vous avez lieu de l'aimer tendrement.
CÉLIE
Et cependant il faut... Ah! soutiens-moi. (Laissant tomber le portrait de Lélie.)
LA SUIVANTE
Madame, D'où vous pourrait venir...? Ah ! bons dieux! elle Hé! vite, holà! quelqu'un. [pâme.