HÉ I A HT
1661, joue, dans les Fasclieux,\e rôle de la naïade sortant de sa coquille : 217-219. — Son testament (janvier 1672) : 472-482. — Son caractère et ses aptitudes : 472. — Sa fondation, en 1670, en faveur de sa mère, à l'église Saint-Paul :
473, note 1. — Son acte de décès, dressé à Saint-Germain-l'Auxerrois : 176. note 1. — Son acte d'inhumation, aux charniers de l'église Saint-Paul : 476, note 2. — Elle avait acheté, le 7 juin 1661, la grange de la Souquette : 477-478. — Avec quel singulier parrain elle fut marraine, à Saint-Eustache, de la fille de Molière : 479, note 4. — Conséquences directes qu*eut, sur Molière, la mort de Magdeleine Béjart : 488-490.
Ligne de démarcation qu'établit, dans les rapports entre Louis XIV et Molière, la mort de Magdeleine Béjart : II, 108. — Détails fournis sur Magdeleine Béjart par M. Jal :
128-129. — C'est à la fin de 1642 que Molière devient son amant : 138- 139. — Betour de Magdeleine Béjart à Paris dans les derniers mois de 1642: 139-142. — Sa position, à son retour à Paris : 141-142.
— Commencement de ses amours avec Molière: 142-148. — Acte civil de son achat, rue de Thorigny:
157, en note. — Elle est marraine, en 1639, de sa petite sœur, Bénigne-Magdeleine Béjart : 159. — De quelle autre de ses sœurs Magdeleine devient très probablement ensuite la marraine : 159162. — Son domicile de droit et son domicile de fait, à Paris, en juin 1643 :
191-192. — Ce que dit de son talent Tallernant des Beaux : 220. — Deux vers de La Fontaine sur elle : 221.
— Comme quoi Magdeleine Béjart s'appelait bien Grésiude : - 309,
note 1. — Sa manière de signer uniforme pendant toute sa vie : 385, note 4. — Magdeleine Béjart à Bordeaux en août 1656: 403, et note 1.
Béjart (Elisabeth), fille de Joseph Béjart et de Marie Hervé (1620).
— Seuls renseignements que l'on possède sur son compte : II, 129.
Béjart fils (Joseph, dit Jacques).
— Son acte mortuaire à la paroisse Saint-Paul (1659) : I, 474, en note.
— 11 n'était nullement le frère aine de Magdeleine : 474, en note.
Benseignements que fournissent sur lui MM. Eudore Soulié, J. Loiseleur et L. Moland : II, 125-126. — Était-il majeur ou mineur en 1643? :
126-127. — Identité très probable de Joseph et de Jacques Béjart :
129-130. — Son baptême (1622) à l'église Saint-Gervais : 130. — Il s'engage, le 30 juin 1643, dans la troupe de Vlllustre Théâtre: 193.
— V\\ médecin d'Angers prend l'engagement de le guérir de son bégaiement : 234. — Beçu donné par lui, à Pézenas, le 24 février 1656 : 395. — Joseph Béjart à Bordeaux, en août 1656 : 402.
Béjart (Anne), fille de Joseph Béjart et de Marie Hervé, baptisée en 1623. — Seuls renseignements que nous possédions sur son compte :
Béjart (Geneviève), Mademoiselle Hervé, sœur des précédents < 1G24-1675). — Elle perd son premier mari : I, 480. — Son second mariage avec J.-B. Aubry : 481.— Guichard désigne bien Geneviève comme étant la propre sœur de la Molière : 593. — Argumentation sur ce sujet : 604-005.
Sa naissance et sa marraine : II, 130. — Détails sur ses deux mariages : 131. — Singulière hypothèse d'Eudore Soulié à son égard : 131.