BONN-BORD
Bonnefon (Paul), critique contemporain, bibliothécaire à l'Arsenal. — Ce qu'il dit, dans la Revue universitaire du 15 février I8!K3, de la découverte de M. Dast do Boisviile concernant .Molière :
II. 117-418. — „\[. Bonnefon croit au passage de Tralage sur la Tliéhaïde de Molière : 457, note 1 .
Bordeaix (ville de). — Recherches d'Arnaud d'Etcheverry sur le séjour probable de Molière dans cette ville: I, 13-16. — Critiques que lui adresse, à cet égard, Hippolyte Minier : 20-23. — Les Poquelin de Bordeaux : 22, note 1. — Le vrai point de départ qu'il faut prendre, et le point d'arrivée bien fixe auquel il faut définitivement s'arrêter, dans les recherches sur le premier séjour traditionnel de Molière à Bordeaux : 58-64.
Les Molière de Bordeaux, aux xvie et xvii« siècles : II, 184, note 2. — Molière ne vint certainement pas à Bordeaux pendant les huit premiers mois de 1645 : 270 et 276. — Justification de notre titre : Molière ii Bordeaux : 272-273. — Pour rencontrer pour la première fois Molière dans la capitale de la Guyenne, nous avons pris le chemin le plus long, mais le seul sur : 270-274. — Pourquoi Molière n'a pas pu venir à Bordeaux pendant les dix premiers mois de l'année 1646:275- 276. — Impossibilité du séjour de Molière à Bordeaux pendant les quatre derniers mois de 1645 :
276-281. — Ce pourrait bien être à Paris même [et non à Bordeaux] que Molière et les Béjart, d'après M. Baluffe, seraient entrés dans la troupe du duc d'Espernon : 285- 288. — D'après M. Jules Claretie, qui n'indique pas ses sources, Molière aurait donné des représenta-
tions à Bordeaux en pleine guerre civile : 301, notule (a). — Séjour probable de Molière à Bordeaux en 1647 : 305. — Découverte de M. Dast de Boisviile sur le séjour de Molière À Bordeaux en 1656 :
310-311. — Toile excité, par la première lettre de M.Georges Monval, dans tous les journaux de Bordeaux : 346-350. — Quels sont les deux dépôts où se trouvent aujourd'hui, dans la ville de Bordeaux, les registres d'état civil desxvi»et xvne siècles : 351, note 3. — Réponses des journalistes bordelais à la seconde lettre de M. G. Monval à M. Aderer : 359-360. — Opinions de MM. Loiseleur, Mesnard et Moland au sujet du voyage de Molière et de sa troupe à Bordeaux en 1656, exprimées avant la découverte de M. Dast de Boisviile : 390-401. — Où seraient descendus Molière et sa troupe à leur arrivée à Bordeaux, d'après une conjecture assez plausible de M. Dast de Boisviile : 407, note 1, — La troupe du prince de Conti, sa composition à Bordeaux en 1656 : 401-408. — Le théâtre de la rue Montméjon : 408-419. — Les dix principaux plans de la ville de Bordeaux : 419-421. — La rue Montméjan actuelle: 422-423. — A quelle époque, au dire de Bernadau, la rue Montméjan fut continuée jusques et u compris la rue des Petits- Carmes : 425, note 2. — Ce qu'était seulement autrefois la rue Montméjan, ou plutôt de Mimisan : 425- 426. — Détails de l'abbé Baurein sur la rue Baubadat et le carrefour de Magudas : 427-428. — Ce que dit Léo Drouyn, dans son grand ouvrage : Bordeaux en 1450, de tout le quartier Montméjan : 429- 431, en note. — Ce que disent Bernadau et Guillie du jeu de paume
Boss-Bour
de Barroula : 432433. — Manuscrit spécial, conservé aux archives départementales de la Gironde, et concernant le jeu de paume de Barroula ou Barrola : 435436. — Origine du nom de ce jeu de paume : 437 et note A. — Situation exacte, dans l'ancienne rue Sent- Cristoly, du jeu de paume d'Ibarolla : 437. — Les trente-quatre fiefs contenus en 1685 à Bordeaux dansl'ancienneparoisseSaint Christoly, et dans celle de Saint-Paul, son annexe : 439-440. — Benseignements spéciaux, communiqués par M. Dast de Boisville, sur les notaires de Bordeaux de 1651-1658 : 443 et note 1 . — Théâtre que fit bâtir Barbarin après l'englobement du jeu de paume d'Ibarolla, en 1673, dans les constructions des petits Carmes : 444. — Ce second théâtre a été incendié le 14 juillet 1716 :
444-445. — Lettre, ayant rapport à cet incendie, trouvée par nous aux archives municipales de Bordeaux :
445. — Nouvelle lettre, découverte par M. Ducaunnès-Duval, au sujet du projet de reconstruction du théâtre incendié : 445446. — Date d'ouverture (1690), fournie par M. Dast de Boisville, du théâtre qui fut incendié, au siècle suivant, en 1716 : 446, note 1 et notules. — Lettre du c poète Bordelais »
M. Hippolyte Minier, concernant un petit théâtre, fonctionnant, pendant sa jeunesse, et établi à Bordeaux rue des Treilles [aujourd'hui îue de Grassi] : 446-447. — Note de Bernadau sur l'église cathédrale Saint-André: 448, note 1. — Une promenade dans la rue Montméjan et ses alentours à l'époque actuelle : 447-450. — Quel est donc l'édifice, à fenêtres ogivales, détruit tout au commencement de novem-
bre 1895, faisant le coin de la nie Montméjan, et portant le n° 1 de la rue Saint-Christoly actuelle? : 449, et note\. — Proposition de M. Anatole Loquin de donner, à Bordeaux, à la partie de la rue Montméjan, qui contient et où débouche la rue Gouvion, le nom de rue Poquelin de Molière : 451, 452 et 453. — Les œuvres de Molière qui existaient déjà et qui ont pu être jouées à Bordeaux en 1656 : 453-508.
Bossuet (Jacques-Bénigne), célèbre théologien français, tristement remarquable par son intolérance :
1627-1704. — Ses Maximes et réflexions contre la comédie jugées tour à tour par Népomucène Lemercier et M. Paul Mesnard: I, 366, note 1.
Boucher de Perthes, directeur des Douanes et littérateur remarquable du xixe siècle, créateur de la science préhistorique. — Histoire de sa canne; sa théorie de la malice des choses : II, 102-103. — Ses découvertes paléontologiques :
103 et note 1.
Bourdaloue, jésuite, célèbre prédicateur, 1632-1704. — Son fâcheux sermon pour le septième dimanche de la Pentecôte, contre Molière :
Bourdon (Sébastien), peintre du Boy, recteur [et non pas directeur] de l'Académie de peinture. — Tableau dont il aurait fait cadeau à Molière : II, 532, note 1 et notule (a) continuées 533 et 534.
Bourgeois (Catherine), comédienne. — S'engage, en 1643, dans la compagnie de l'Illustre Théâtre:
II, 207. — Elle reçoit quittance de François Pommier le 4 novembre 1646 : 269.
Bourgeois (Le) gentilhomme , comédie de Molière, 1670< — Indi-
Bout-Camp
cation des morceaux de musique de Lully que cette pièce contient :
Bouts-rimés composés par Molière et imprimés pour la première fois en 1682, dans l'édition des Œuvres posthumes, de La Grange et Vivot, à la suite de la Comtesse d'Escarbaynas : I, 340, ait bas de la page, notule (a).
Boyvin, prêtre. — Pancarte sans signature qui lui aurait été adressée sur la mort de Molière : I, 541-543 et les notes.
Discussion de l'authenticité de cette pièce : II, 389-390. — Boyvin, prêtre, est-il le même que l'académicien Louis Boivin'? : 390. — Autres Boivin que l'on retrouve au xvme et au xix° siècle, et qui se rattachent indirectement à l'histoire de Molière : 390.
Bret, éditeur de Molière en 1773.
— Il a, sur la Thébaïde de Molière, une indication précieuse qui pourrait bim être la source commune des deux textes de Cailhava et de Germain Garnier : II, 456.
Brillart. — Double souvenir que rappelle ce nom propre : I, 479, et note 1. — Les deux enfants [légitimes] d'Anne Brillait tenus sur les fonts, l'un par Molière, l'autre par Mademoiselle Molière : I, 479, note 1.
Anne Brillart, future femme de Marin Prévost, est regardée par H. Moulin comme la mère du garçon baptisé à Narbonne le 10 janvier 1650 : II, 353, note 2; 381, note 1 ; 405, noteï.
Brossette (CI.), annotateur et commentateur des œuvres de Boileau-Despréaux, 1671-1743. — Boileau lui raconte dans sa vieillesse sa visite avec Molière chez le Premier Président Lamoignon : I, 343.
.Ses recherches et ses travaux, restés inédits, sur Molière : II, 58, note 1, et 478, en note, et notule (a). — Très curieuse anecdote qu'il raconte, dans son commentaire sur Boileau, au sujet de la traduction de Lucrèce par Molière:
Brunet (Marie), Mademoiselle Cyprien Baguenead de l'Etang.
— Fonctions modestes qu'elle occupe, en 1659, dans la troupe de Molière: 11,384, note 1.
Calonne (Ernest de), auteur dramatique du xixe siècle, mort en 1887. — Sa comédie « retrouvée de Molière » intitulée le Docteur amoureux: II, 501 et suivantes.
— Affiche que cet auteur fait apposer sur tous les murs de Paris le 1er mars 1845 : 502. — Extraits du prologue en vers du nouveau Docteur amoureux, par M. Ernest de Calonne : 503. — Impressions de l'auteur véritable de la pièce, le soir de la première représentation : 504.
— Modération, ou plutôt magnanimité de M. Georges Monval, par rapport à feu Ernest de Calonne :
505-506. — Ce que M. de Calonne dit lui-même de sa pièce : 504, 505, 506, note 1, continuée 507.
Cambert (Robert), compositeur de musique. — Un timbre de sa Pomone devient promptement populaire: I, 497, note 2. — Première représentation de Pomone (1671), pastorale de Perrin et Cambert: 512.
— Ce que fut son succès, d'après M. Pougin: 514. —Vogue de son second ouvrage, les Peines et les Plaisirs de V Amour (1672): 514-
Campardon (Emile). — Documents curieux, publiés par ce moliériste, au sujet de la représentation du dimanche 9 octobre 1672
Carc-Chap
au théâtre du Palais-Royal : I, 506-
Cité par M. Louis Moland : II, 145-146.
Cârcassonne (Ville de). — Déinarche qu'y font en 1647, auprès du comte de Breteuil, intendant de la province de Languedoc, les comédiens du duc d'Espernon : II, 300-301.
Cart (Th.). — Curieux renseignements donnés par cet écrivain sur le séjour qu'auraient fait à Montargis, dans le courant de l'hiver 1652, Molière et sa troupe : II, 387, note 1, se continuant 388.
Casaque (La), farce perdue de Molière. — Renseignement laconique de M. Eugène Despois sur son compte : II, 476. — Curieuse indication, à vérifier, du bibliophile Jacob : 470-477.
Castil-Blaze, librettiste et musicien Cavaillonais du xixe siècle. — Rend justice au double mérite de l'abbé Perrin et de Robert Cambert : I, 499, note, notule (a). — Piquants détails, fournis par Castil- Blaze, sur Akébar, roi du Mogol :
512-513, note 1. — Comment Castil- Blaze raconte les origines de notre Académie royale de musique : 521, note 1.
Vers de Scarron, que Castil- Blaze cite le premier, et qui sont une traduction des fameux vers de Lucrèce dont Molière, dix-neuf ans après Scarron, fera dire une imitation, par Eliante, à l'acte II, scène IV, du Misanthrope : II, 514, en note au bas de la page.
Céleste (Raymond), bibliothécaire de la ville de Bordeaux. — Aperçoit le premier l'identité évidente qui existe entre le couple Foulle-Martin et Reynes de Lyon et le couple Faure-Martin et Rey-
nier de Bordeaux: II, 315; 413, note 2.
Chalussay (Le Boulanger de), signataire, sinon auteur, de la comédie (1670) intitulée Elomire ou les Médecins vengés. — Jugements de MM. Vingtrinier, Taschereau, Bazin, Loiseleur, Edouard Fournier, sur cette épouvantable publication :
I, 381-385. — Notre opinion personnelle sur ce pamphlet en vers :
385-388. — On n'a jamais retrouvé trace de deux autres ouvrages de Chalussay : l'Abjuration du Marquisat, et le Procès comique : 411, et notel.
Chanteloup (Sébastien), maître paveur à Paris. — Obligation que lui signe le comédien Guillaume Clerin : II, 243, notel.
Chapelain (Jean), poète français, membre de l'Académie française, 1595-1674. — Pour quelles raisons nous serions tenté de lui attribuer la Lettre sur la comédie de « l'Imposteur»: I, 340-341. — Qualités propres à cette lettre, et qui feraient en effet reconnaître Chapelain : 353- 354 et note I . — Molière, dans ses écrits, n'a jamais attaqué Chapelain, et pour cause: 495-496. — Lettre de Chapelain à Ottavio Ferrari, dans laquelle il lui parle de Molière : 574, en note.
Ce que Chapelain, écrivant à Bernier, lui dit au sujet de la traduction, par Molière, du poème de Lucrèce : II, 511-512.
Chapelle (Claude -Emmanuel), 1626-1686, maître des comptes, fils adultérin de Luillier. — Il est condisciple de Molière au collège de Clermont : I, 97-99. — Lettre qu'il écrit à Molière en mars 1659: 210- 212. — Molière à Auleuil, chez son ami et ancien camarade Chapelle :
Ciiar-Cler
Ciiaravay (Etienne). — Son opinion, dans le Temps (12 janvier 1886), au sujet de deux lignes d'écriture attribuées à Molière: II, 534, en note.
Ciiaravay (Gabriel). — Son opinion, dans VAmateur d'autographe* (1er janvier 1863), au sujet de deux lignes d'écriture attribuées à Molière : II, 533, e>i note.
Charpentier (Marc -Antoine), compositeur de musique, 1631 1702.
— La question de savoir si c'est lui qui a composé en 1672 le second tardes «Glougloux» du Médecin malgré lui, généralement attribué à Lully, reste à élucider définitivement : I, 426-127. — Remet en musique, en 1672, le Mariage forcé de Molière : 467. — Remet en musique, en 1672, la Comtesse d'Escarbagnas de Molière : 467. — C'est de lui l'air : « Les rossignols par leur tendre ramage,» sur des paroles de Molière : 502-503. — Discussion sur le second timbre de la chanson du Médecin malgré lui, attribué par M. YVeckerlin à Charpentier : 504-506. — Charpentier écrit la musique du Malade imaginaire : 529.
Chateauneuf, gagiste de la troupe de Molière. — Maigres renseignements que l'on possède seulement sur son compte : II, 378.
Chauyelin de Beausé.iour. — Reçoit en communication, de Jean- Baptiste Rousseau, deux farces inédites de Molière : II, 477, note 1.
Chigi (le cardinal), légat et neveu du pape Alexandre VII. — Son arrivée à Fontainebleau, le 28 juillet 1661 : I, 24(J. — Molière lui lit son Tartuffe : 250.
Christine, reine de Suède, 1626- 1689. — Elle fait demander de Rome, par l'intermédiaire de M. de
Lionne, communication du manuscrit «lu Tartuffe:!, 303-305.
Chronique médicale du docteur Cabanes, n° du 15 février 1897. — Renseignements faux etabsolument inadmissibles donnés par le docteur Folet et le docteur Faueonneau-Dufresne, reproduits imperturbablement et de confiance, dans ce numéro de revue, au sujet de Molière, de sa mort, de son mariage, etc. : I, 627, note 1.
Citoys (Jean-Louis), sieur de La Richardière. — Son mariage avec Anne Gobert, veuve de feu Pierre Quéneaux : II, .'383. — Détails sur les invités : 3S3, 384 et note 1.
Claretie (Jules), directeur de la Comédie-Française. — Son remarquable article sur le Dom Juan de Molière : I, 296, en note. — M. Jules Claretie ajoute un s et retranche un l au nom de l'auteur du Roi glorieux au monde: 353, nolel.
Ce que dit M. Claretie au sujet des manuscrits et papiers de Molière que La Grange aurait eus entre les mains : II, 19, note 1. — D'après M. Claretie, qui n'indique pas ici ses sources, Molière aurait donné des représentations à Bordeaux en pleine guerre civile : 304, notule (a). — Lettre de M. Jules Claretie, du 6 novembre 1895, adressée à M. Dast de Boisville :
365. — Façon éloquente dont M. J. Claretie se trouve réfuter une proposition indigne avancée par Jean-Baptiste Rousseau : 477, notule (b). — Ce que M. Jules Claretie dit de Musnier de ïroheou, payeur des états de Bretagne : 528, en note.
Clerin (Guillaume), sieur de Villa.rs, comédien. — S'engage, en juin 1643, dans la troupe de l'Illustre Théâtre : II, 192. — Son obliga-
Colb-Coti
tion à Sébastien Chanteloup : 243, note 1.
Colbert (T.-B.), célèbre ministresecrétaire d'État, 1619-1683. — Empêche, à l'instigation de Lully, l'enregistrement des lettres patentes de Guichard concernant « l'Acadé- » mie royale des spectacles » : I,
Comtesse (La) d'Escarbagnas, comédie de Molière, contenue dans le Ballet des Ballets, 1671. — Sa distribution primitive : I, 465-466.
— Comment la Comtesse d'Escarbagnas fut intercalée dans le Ballet des Ballets : 467. — Plan général de ce dernier et collectif ouvrage :
468-470. — Comme quoi la date de la troisième représentation (17 février 1672) de la Comtesse d'Escarbagnas est devenue une date historique mémorable: 471-472. — Seconde partition de la Comtesse d'Escarbagnas, celle-là écrite par M. A. Charpentier, et entendue au Palais-Royal en 1672 : 499.
Conti (Armand de Bourbon, prince de), frère cadet du grand Condé, 1629-1666. — A été condisciple de Molière au collège de Clermont : I, 99-103. — Ce qu'il dit, en 1662, de l'École des Femmes :
Réception curieuse que fait le prince de Conti à des députés, à Pézenas : II, 392. — La troupe du prince de Conti (cf. p. 548); Son Altesse lui donne rendez-vous dans la capitale de la Guienne : 399. — Sa composition, à Bordeaux, en 1656 : 401-408. — On représente à Montpellier en 1655, devant le prince et la princesse de Conti, le Ballet des Incompatibles : 466. — Le prince de Conti retire sa protection et son nom (1657) à la troupe de Molière : 549.
Corneille (Pierre), illustre poète dramatique français, 1606-1684. — Molière emprunte, dans Tartuffe (vers 966), à Pierre Corneille, le vers 1194 presque textuel de son Sertorius : I, 323, note 2. — Corneille collabore à la Psiché (sic) de Molière: 460.
Son répertoire de comédies et de tragédies, en 1643 : II, 210, note 1.
— Ses vers en l'honneur de Marquise-Thérèse de Gorla, femme de Du Parc : 373. — P. Corneille a fait imprimer sa traduction de la Thébaïde de Stace; il n'en reste cependant plus, aujourd'hui, un seul exemplaire : 461.
Corneille (Thomas), poète dramatique, 1625-1709. — Acte III, Scène I de son Festin de Pierre [en vers] comparée à la scène correspondante de l'œuvre de Molière [en prose] : 1, 281-283.- La Scène YI du dernier acte de son imitation en vers du Festin de Pierre: 281, note 1.
Pour quelle raison, dit-on, Molière se serait brouillé avec Thomas Corneille : II, 12 et note 1.— Succès du Festin de Pierre de Thomas Corneille: 14. — Eut secret de la commande de cette pièce à Thomas Corneille : 14. — Curieuse assertion de Thomas Corneille, écrivant à l'abbé de Pure, en 1658, au sujet d'un second mariage de la mère de Michel Baron : 382, note 1.
Cosme (Léon), membre de la Société des Archives historiques de la Gironde. — Sa lettre, du 14 novembre 1895, à M. Dast de Boisville :
Cotin (C. dit l'abbé), poète, prédicateur, membre de l'Académie française, Paris, 1604-1682. — Quatrain charmant dont il est l'auteur :
I, 495, note 1.
Cour-Da^>
i.oirtindeLa Dehors (Marie).
— Voyez: Vaiskh.es (Mademoiselle de .
CRESPT (Baniell, grand-oncle de Molière. — Fait cadeau à Molière d'une montre d'or, aujourd'hui en la possession de M. Coquelin : I, tu, note 8 de 66.
Cressé (Louis de), grand-père maternel de Molière. — Sa maison de campagne à Saint-Ouen : I, 66.
— Ce que disent Eudore Soulié, puis M. Loiseleur. au sujet de cette propriété : 82-83. — Influence attribuée à Louis de Cressé sur son petit-fils par Grimarest et Taschereau : 83-85. — Très spirituelle critique d'Anaïs Bazin à ce sujet :
Cressé (Marie de), mère de Molière. — Contrat de son mariage avec Jean Poquelin : I. 66-08. — Acte de son mariage à la paroisse S'-Eustache : 6(J. — Fut une femme supérieure : 76. — Son acte d'inhumation aux Innocents : 7(5, note 2.
— Ses six entants : 77, note 1. — Inventaire fait huit mois après son décès : 77, note 2. — Ce que disent d'elle MM. Eudore Soulié et Paul Mesnard : 76-79.
Critique (La) de l'École des femmes, comédie de Molière, 1663. — But de Molière en l'écrivant : I,
Critique (La) du Tartuffe : comédie d'un anonyme, fin de 1669. — Détails sur cette comédie, et sur la Lettre en vers qui la précède dans la brochure imprimée: I, 376-37U.
Croisac. — C était en 1658, d'ap, es M. Louis Moland, on simple gagiste dam la t.oupe de Molière : II, 383.
Curieux (Georges Dlprat, dit Jacques), rédacteur au Nouvelliste.
— Son article à Bordeaux, du 9 novembre 1895, sur la découverte
moliéresque de M. Dast de Boisville: 11,349-350.
Cyrano de Bergerac (Savinien), homme d^ lettres, condisciple et ami de Molière : 1619-1655. — Il entre chez Gassendi comme élève en philosophie : I, 121. — Affection de Molière pour Cyrano ; 127.
— Erreurs de Grimarest au sujet de Cyrano : 127-128. — Inexactitudes de Paul Lacroix sur son compte : 128-130. — Excellent passage de M. Paul Mesnard sur Cyrano : 130-131. — Quel fut le lieu de naissance de Cyrano? : 131-135.
— Bergerac lui-même, dans ses États et Empire du Soleil, s'avoue Parisien : 132-133. — Acle de son baptême à la paroisse Saint-Sauveur : 134. — Hommages ma qués rendus à sa mémoire par les Périgourdins, à Bergerac et à Périgueux ; ils sont obligés, après examen, de renoncer à le compter pour un des leurs : 134-135. — Véritable origine de l'appellation : de Bergerac : 135.
Curieux manuscrit du Voyage dans la Lune, sans lacunes ni interruptions, découvert par M. deM<»nmerqué ; qu'est-il devenu f II, 509, note 1. — Les recherches d Auguste Vitu à l'égard de Cyrano : même note. — Ce que dit, au sujet de Cyrano, l'abbé de Marolles dans ses Mémoires : 510, note 1, notule (o).
Darnal (Jean), chroniqueur bordelais du xvu siècle. — Sou récit de l'entrée du duc d'Espernon à Bourdeaulx, par la porte du Caillau, le 2i de ianvier 1644 : II, 277, note 1.
D'Assolcy (Cuypeau), composit« iir de mu-ique : 160H679. — Sa lettre à Molière, dans laquelle il lui demande d'écrire la partition
Dast-Desf
du Malade imaginaire : I, 510, note 2.
Charmante historiette de Louis Béjart venant au secours de Coypeau d'Assoucy : II, 434. — Séjour de d'Assoucy à Pézenas pendant l'hiver 1655-1656: 390-391. — Premier couplet, fait par Molière, pour une chanson de d'Assoucy : 491- 492, en note et en notule.
Dast de Boisville, érudit bordelais, membre de la Société des Archives historiques. — Retrouve, à Bordeaux et dans la région, les traces de nombreux « Molière »
ayant vécu aux xvi* et xvne siècles : II, 184, note 2. — Sa découverte sur la présence et le séjour de Molière à Bordeaux en 1656: 310- 311. — Sa letlre au rédacteur en chef du Temps: 346. — Lettres de félicitations que lui adressent MM. Jules Claretie, Léon Cosme et Georges Monval : 365-366. — Son article dans la Revue de l'Agenais de novembre-décembre 1895 : 409- 111. — Sa lettre, au rédacteur de la Correspondance historique et archéologique, au sujet de certaines affirmations de M. E. Mareuse : 414-415. — Ce que M. Paul Bonnefon, dans la Revue universitaire du 15 février 1896, dit au sujet de la découverte de M. Dast de Boisville concernant Molière :
417-418. — M. Dast de Boisville indique ingénieusement et net!ement la véritable origine historique du nom du jeu de paume d'Ibarolla : 437 et note 1. — Situation exacte, fournie par M. Dast de Boisville, du jeu de paume d'ibavoila dans l'ancienne rue Sent- Cristoly [aujourd'hui rue Montméjan]: 437. — Renseignements spéciaux, communiqués par M. Dast de Boisville, sur les notaires de
Bordeaux de 1651-1658: 443 et note 1. — Date d'ouverture (1690), retrouvée et fournie par cet érudit, du théâtre incendié en 1716: 446, note 1 et notules.
De Brie (Catherine Le Clerc Du Rozet, Mademoiselle), 1630?-1706, actrice de la troupe de Molière, femme d'Edme Villequin, dit De Brie. — Sa liaison avec Molière :
II, 368. — Sa complexion amoureuse; ce que semble dire d'elle Molière dans l'Impromptu de Versailles: 368. — Enfants qu'elle tient sur les fonts avec Molière :
353, 368, 378. — Détails sur sa famille, son mariage, ses enfants et les rôles qu'elle créa : 369. — Ce qui lui arriva, à la fin de sa carrière, dans le rôle d'Agnès de l'École des Femmes : 369. — Est appelée à tort Marguerite (au lieu de Catherine) dans un contrat de mariage du 26 août 1659 : 384, note 1. — Catherine Du Roset à Bordeaux, en 1656: 405.
De Brie (Edme Villequin, dit), 1620-1676, acteur de la troupe de Molière, époux de Catherine Le Clerc du Roset. — Sa naissance au village de Ferrière, en Brie; son acte mortuaire; remarques que l'on lit sur les rôles que Molière lui donna à créer : II, 370. — Justes critiques de M. P. Mesnard au sujet de ces remarques : 371 . — Edme Villequin à Bordeaux, en 1656 :
406. — Détails sur sa naissance, sur son frère Etienne Villequin, sur l'origine de son surnom De Brie :
528, en note.
Desfeuilles (Arthur), commentateur de Molière et auteur de la Notice bibliographique du Molière- Hachette. — Ses remarques sur le texte de Dom Juan : I, 284, note 4.
— Supériorité et profondeur de sa
Uesf-Doct
critique au sujet de certaine scène du Tartuffe : 325, en note.
Son argumentation au sujet de la prétendue découverte d'Edouard l'ournier par rapport au Docteur amoureux de Molière : II, 501.
Desfontaixes (Nicolas^ auteur dramatique et comédien du xvne siècle. — Liste de ses principales pièces de théâtre : II, 225. — Sa fécondité : 225-226. — Il s'engage, comme comédien, dans la troupe de l'Illustre Théâtre : 232.
— Détails que donne M. Auguste Balufîe sur son compte : 232. — Nicolas Desfontaines va rejoindre la troupe de d"Espernon: 257, note 1.
Des Jardins (Marie-Hortense), Madame Villedieu. — Sa vie, son récit de la farce des Précieuses, sa pièce de théâtre le Favory : II, 378. — Renvoi aux livres de MM. P.
Mesnard et Arthur Desfeuilles sur le compte de cette comédienneauteur : 379. — Particularités qui permettent, en étudiant son récit de la farce des Précieuses (1654), de distinguer en quoi cette farce différait le plus essentiellement de la comédie, postérieure (1659), des Précieuses ridicules : 493, 494, 495. 496.
Despit amoureux, comédie de Molière, 1656 ou 1657. — Ce que l'on sait sur les représentations de cette pièce à Béziers : II, 484 et pages suivantes. — Représentations spéciales à Paris, en 1873 et en 1888, de Despit amoureux en cinq actes : 487 et note 1.
Despois (Eugène), premier éditeur du Molière-Hachette. — Ce qu'il dit du Docteur amoureux de Molière : II, 500.
Desurlis (Catherine), comédienne. — S'engage, en juin 1643, dans la troupe de l'Illustre Théâ-
tre; quel âge elle avait alors: II, 195. — Renseignements donnés sur son compte par MM. E. Soulié, G. Monval, Moland et Mesnard :
194-195. — Son frère Jean, sa sœur Estiennette : 195. — Renseignements sur son père Etienne Desurlis , sa mère Françoise Lesguillon , sa sœur Estiennette Desurlis, femme de Brécourt [Guillaume Marcoureau] : 389.
Detcheverry (Arnaud), 1789- 1868, archiviste de la ville de Bordeaux en 1860. — Ses recherches consciencieuses, mais vaines, sur le séjour de Molière à Bordeaux : I, 13, 16. — Critiques que lui adresse le poète Hippolyte Minier : 20-23.
Renseignements précieux que nous donne cet auteur sur la peste qui sévissait à Bordeaux en 1646 :
II, 275-276. — Ce qu'il dit de la petite salle de comédie de la rue Monlméjan : 408, et notes 1 et 2. — Singulière confusion, faite par Arnaud Detcheverry dans son Histoire des théâtres de Bordeaux, concernant certaine indication du livre de M. Guilhe : 432-433.
DEZEiMERis(Reinhold), correspondant de l'Institut, éditeur de Pierre de Brach, du texte des premières éditions de Montaigne, des manuscrits de Montesquieu, etc., etc. — Sa découverte d'un volume portant des annotations autographes de Michjel de Montaigne : II, 531-532,
Docteur (Le) amoureux, farce perdue, de Molière. — En quelle occasion mémorable, après avoir été jouée en province et peut-être à Bordeaux, cette farce fut représentée à Paris devant Louis XIV :
II, 498. — Récit de La Grange et Vivot: 498-499. — Récit de Grimarest : 499. — Réllexions de M. Paul
DOCT-DUFR
Mesnard : 499, notes \et2.— Commentaires de M. Eugène Despois :
500. — Boileau-Despréaux regrette la perte du Docteur amoureux :
500. — Faux renseignement donné par Edouard Fournier au sujet de cette pièce de Molière : 501 .
Docteur (Le) amoureux, « comé- » die retrouvée de Molière [par Er- » nest de Calonne], » représentée à l'Odéon le 1" mars 1845 [et non en février, comme le dit par erreur (voy. p. 506) le bibliophile Jacob] :
II, 501 et suivantes. — Les trois pièces de ce nom ayant précédé celle de M. Ernest de Calonne : 501, note 1. — Reproduction de l'affiche du Théâtre de l'Odéon, du 1er mars 1845: 502. — Extraits du prologue en vers de M. Ernest de Calonne :
503. — Ce que M. de Calonne dit lui-même de sa pièce : 504, 505, 506 note 1, continuée 507.
Docteur (Le) pédant, farce perdue de Molière : II, 473.
Dom Juan. — Voyez : Festin (Le) de Pierre.
Donneau DE Visé. — Voyez :
Visé.
Drouyn (Léo), archéologue et dessinateur bordelais. — Son plan de Bordeaux vers 1450 : II, 419-420.
— Ce que dit cet auteur, dans son grand ouvrage : Bordeaux en 1450, de tout le quartier Montméjan :