en note
Do Babry (Jeanne Vaubernier, Madame), célèbre maîtresse de Louis XV, née à Vaucouleurs, la patrie de Jeanne d'Arc. — Faux acte de baptême qui lui a été fabriqué de toutes pièces quand la nécessité s'en est fait sentir : 1, 184, note 2.
Dubois (Pierre), maître brodeur à Paris. — S'engage comme comédien à l'Illustre Théâtre : II, 233.
Du Brocssin, — Mémorable dîner (dont le souvenir nous a été conservé par Brossette), qu'il donne en 1664, et avant lequel Boileau et Molière font tour à tour une lecture : II, 512.
DucAUNNÈs-DuvAi, (Ariste), archiviste actuel (1898) de la ville de Bordeaux. — Sa découverte d'une lettre du duc de Noailles, à propos du projet de reconstruction, à Bordeaux, du théâtre incendié en 1716 :
II, 445-446. — Curieux renseignement que cet érudit nous fournit au sujet du Pygmé (sic) de Molière :
Du Croisy, créateur du rôle de Tartuffe. — Ses origines, à Montargis, et sa parenté avec les Gassot : II, 389.
Du Croisy (Mademoiselle). — Pourrait bien avoir été l'artiste qui a signé « Philbert Gassot » à l'acte de mariage du couple Citoys-Gobert :
II, 383, note 1; 386, note 1.
Dufour (l'abbé Valentin). — Ses recherches, pleines d'importance et d'intérêt, sur la sépulture de famille des Béjart dans l'ancien cimetière Saint-Paul, à Paris : I, 473, note 1, continuée 474-475.
Dufour (Théophile). — Découvre un exemplaire du livre de Templery à la Bibliothèque d' Yverdon ( Y'aud) :
II, 530, note 1, notide (a).
Dufresne (Charles), comédien, chef de troupe. — S'en va à Bordeaux avec ses « compaignons co- » mediens », en 1632, recommandé par le premier duc d"Espernon, Jean-Louis de Nogaret : I, 15.
Duftvsne donne des représentations à Lyon, en 1643, avec Desfontaines : II, 296. — Dufresne fait partie, de bonne heure, de la troupe du second duc d'Espeinon, Bernard de Nogaret : 296. — Est originaire
DUFR-ÉCOL
d'Argentan : 996, note 1. — Suprématie de Dufresne pui'ement nominale comme directeur de la troupe du duc d'Espernon : 306, note 1. — Charles Du Fresne à Bordeaux en 1656: 407.
Dufresne (Manon), « probablei ment la fille de Charles Dufresne. » — M. Georges Monval verrait en elle g Mademoiselle Menou» : I, 201, note 1.
Manon Dufresne aurait été mariée à Lyon ("??), en 1643, à François de la Cour: II, 296, note 1. — Passage de M. G. Monval la concernant : 384, note 1 . — Manon Dufresne à Bordeaux, en 1656: 404, note 1.
Du Fresny (C. Rivière - ), auteur dramatique et chansonnier français-, 1684-1724. — On lui attribue, peut-être à tort, l'air de la chanson : « Je suis épris d'une » brune » : II, 177 et note 4.
Du Junca, lieutenant de Roi à la Bastille. — Ce que dit de lui Madame de Sévigné : II, 33. — Sa mort étrange et mystérieuse [peu croyable]: 33, note 3. — Importance et parfaite authenticité de son Journal : 34-35. — Autre document précieux émanant de Du •lunca : 35, note 1. — Ce qui concerne, dans le Journal de Du Junca, l'arrivée à la Bastille de lllomme au masque de fer : 39. — Mort et enterrement de l'Homme au masque racontés par Du .lunca dans son Journal : 49. — Du vivant de Du Junca, personne autre que lui n'avait connaissance de l'existence de son inappréciable manuscrit : 75.
Du Parc (Marquise-Thérèse de Coula, épouse de René Berthelot, dit), comédienne de la troupe de Molière. — Sa naissance, son ma-
riage, son caractère, ses succès :
II, p. 371. — Comme quoi Marquise est, très réellement, un de ses noms de baptême, quoi qu'en aient pensé Jal et M. Louis Moland : 371, notel.
— Vive attraction qu'elle exerça sur les deux Corneille et sur Racine: 372. — Vers de Pierre Corneille en son honneur: 372-373. —
— Elle aurait repoussé les avances de Molière; objections: 373. — Comment elle aurait brouillé ensemble Molière et Racine; son extrait mortuaire : 373. — Marquise du Parc à Bordeaux en 1656 : 406-
Du Parc (René Berthelot, dit Gros René et), époux de la précédente, et comédien de la troupe de Molière. — Détails sur lui : II, 302.
— Son convoi funèbre : 303. — Renseignements sur ses origines et son mariage : 303. — Du Parc à Bordeaux en 1656 : 407.
Duprat (Georges). — Voyez :
Curieux (Jacques).
Du Rozet (Catherine Le Clerc), femme d'Edme Villequin. — Voyez : De Brie (Mademoiselle).
Du Ryer, auteur dramatique français du xvile siècle. — Sa tragédie de Scévole : II, 226 et note 2.
Duval (Alexandre), auteur dramatique français des xvm-xrxe siècles. — Ancienne farce restée inédite, de Molière, qu'il aurait retouchée, et fait représenter en 1808 sous cette nouvelle forme :
DuvAU(Louis-Achille),moliériste.
— Question très vraisemblablement insoluble qu'il pose dans le journal de M. Georges Monval : II, 185.
École (L') des femmes, comédie de Molière, 1662. — Son apparition sur le théâtre du Palais-Royal : I, 220. — Hostilités terribles aux-
Écol-Ferr
quelles celte comédie va donner le premier prétexte : 220 ; 225-230.
École (L') des maris, comédie de Molière, 1661. — Allusions que cette pièce renferme par rapport à la situation d'alors, de l'auteur, visà-vis d'Armande : I, 199, note 1 ; 215-217.
Élomire hypocondre ou les Médecins vengés, comédie « par Mon- » sieur le Boulanger de Chalussay », 1G70. — Examen critique de cette infamie littéraire : I, 379-412.
Épernon (Bernard DE Nogaret, duc d'), 1592-1661. — Son entrée à Bordeaux, par la porte du Caillau, le 24 janvier 1644 : II, 277, note 1. — Page piquante d'Anaïs Bazin sur la confusion faite entre les deux ducs d'Épernon par Aimé-Maftin : 277- 279. — D'après M. Auguste Baluffe, ce pourrait bien être à Paris même, et non à Bordeaux, que Molière serait entré dans la troupe du duc d'Espernon : 285-288. — Béunion de l'Illustre Théâtre À la troupe du duc : 294. — Fêtes que le duc d'Espernon donne à Paris en 1646 : 296- 297. — A quelle époque le second duc d'Espernon quitte son gouvernement de Guienne : 306, et note 2.
Épernon (Jean-Louis de Nogaret, duc d'), père du précédent. — Ses deux lettres, écrites de Cadillac en 1632 aux jurats de Bordeaux : I, 15, note 1.
Esto urdy (L') ou les Contretemps, comédie de Molière, 1653 ou 1655.
— Ce que l'on sait sur les représentations, à Lyon, de cette pièce :
Fagoteux (Le) ou Fagotier (Le), farce perdue de Molière, 1661. — C'est la première forme du Médecin malgré lui (1666): II, 475-476 et longue note.
Fameuse {La) Comédienne, vio-
lent pamphlet contre la « veuve * de Molière, 1688. — Ses éditions : I, 607, page 1. — Auteurs auxquels on l'a attribuée : 608-609. — C'est la cinquième publication parue contre Molière et contre sa femme :
609-611. — Seul usage que l'on doive faire de cette dégoûtante diatribe : 611-613. — Analyse de la Fameuse Comédienne : 612-630. — Jugement de M. Jules Loiseleur sur la Fameuse Comédienne: 609, note 1.
Apparition de la Fameuse Comédienne en 1688; usage spécial et tout à fait à part que nous nous félicitons d'avoir fait de ce livre :
Fascheux (Les), comédie de Molière, 1661. — Pellisson en écrit le Prologue : I, 217, notes l et 2. — C'est Magdeleine Béjart qui joue le rôle de la naïade sortant de sa coquille : 217-219. — Part, d'ailleurs fort peu considérable, que Lully prend à la musique de cet ouvrage, dont la plus grande partie est due au compositeur Beauchamp : 418-
Favory (La Coquette ou Le), comédie de MademoiselleM.-H. Desjardins, 1665. — Molière en a écrit le Prologue, aujourd'hui perdu : II, 378-379.
Femmes (Les) sçavantes, comédie de Molière, 1672. — Cette œuvre, absolument supérieure, passe inaperçue vis-à-vis de Louis XIV : I, 483, 484, 495. — Aussi n'est-elle pas comprise à la cour : 526-527.
Ferrière ou La Ferrière, mystérieux château signalé comme renfermant [peut-être !] les manuscrits autographes de Molière délaissés par La Grange. — C'est dans ce château que M. Musnier de Troheou, gendre de La Grange, aurait
Fest-Fleu
déposé les ouvrages de Molière restés inédits : II, 19, note 1. — C'est dans la commune de Ferrière qu'est né Edme Villequin, surnommé De Brie : 370, 526. — Ce qu'on sait aujourd'hui sur le mystérieux château de Ferrière : 526 et suivantes.
— Récit de M. H. Moulin : 526, 527, 528 et suivantes. — Liste des 48 départements renfermant des communes, villages, hameaux, nommés Ferrière ou La Ferrière : 527, note 1 , continuée 528. — Détails sur Ferrières-en-Brie : 528, notei.
— Documents autographes mis en vente, à son sujet, en octobre 1896 :
529. — Renseignements sur la propriété actuelle de M. Alphonse de Rothschild: 529, note 1.
Festes (Les) de l'Amour et de Bacchus, pastorale précédée d'un grand prologue, par Bensserade, Quinault, le président de Périgny, Molière, Desbrosses et Lully, 1672.
— Sa première représentation : I, 521-523. — Avant-propos de cet ouvrage, dans lequel on croirait reconnaître, parfois, le style de Molière : 523-524. — Analyse des Festes de l'Amour et de Bacchus: 523- 524. — Ce que dit de cet ouvrage le bibliophile Jacob : 526, note 1.
Festin (Le) de Pierre ou Boni Juan, comédie de Molière, 1665.
— Ses représentations au Palais- Royal : I, 263-264. — La scène du Pauvre, telle qu'elle existait dans le manuscrit primitif de Molière : 265- 267. — Quel fut le créateur du rôle du Pauvre, dans Boni Juan, à la reprise en 1847, à la Comédie-Française, de l'œuvre véritable de Molière : 270. — Combats autour et à propos de Boni Juan : 270-272. — Texte primitif du passage (acte III, scène I) sur le moine bourru : 273, scène I. — Texte primitif de la der-
nière scène du dernier acte du Festin de Pierre: 274. — Texte primitif do la scène première de l'acte III du Festin de Pierre:
278-281. — Les Observations du sieur de Rochemont, ou du janséniste Barbier d'Aucourt : 271 et suiv.; note 2 de 271; 287-288.— Article d'Edouard Fournier intitulé : A propos de Boni Juan :
275-277; 283-287. — La Réponse aux observations sur le Festin de Pierre : 288. — La Lettre sur les observations...: 289-292. — Disparition subite du Festin de Pierre :
Festin (Le) de Pierre, comédie de Molière édulcorée et mise en vers par Thomas Corneille, 1677.
— La scène I de l'acte III, comparée à la scène correspondante de l'œuvre de Molière : I, 281-283. — La scène VI du dernier acte : 281, note 1.
Reçu autographe de MUe Molière au sujet de cette pièce : II, 13, note 1. — Ce qu'est devenu aujourd'hui ce reçu autographe : 13. — But secret de la commande de cette pièce à Thomas Corneille; observation judiciewse et profonde do M. Paul Mesnard à ce sujet : 14 et note 1 .
Fin Lourdaud (Le) ou le Procureur dupé, comédie, non imprimée, d'un auteur anonyme, 1668.
— Conjectures que font, au sujet de cette pièce qui n'est pas venue jusqu'à nous, MM. Despois et Mesnard : I, 508-509.
Fleurette (Catherine), bellemère de Molière et seconde femme de son père. — Ses deux enfants :
I, 86. — Son caractère, qui nous est resté inconnu, attaqué par MM. J. Loiseleur et Ed. Fournier, est très justement défendu par
Foxt-Gaid
MM. L. Moland et P. Mesnard : 87- 88. — Catherine Fleurette est morte beaucoup plus tôt que ne le croyait et que ne l'a dit M. Victor Fournel :
Fontaine (La) de Jouvence, ballet sans nom d'auteur, 1643. — Pourquoi il ne peut pas être de Molière, à qui on l'a quelquefois attribué :
II, 238 et note 1. — Détails et citations : 465-466.
Fourberies (Les) de Scapin, comédie de Molière, 1671. — Molière, dans cet ouvrage, a imité deux scènes du Pédant joué de Cyrano de Bergerac : I, 130-131 et en note.
On cite une ancienne farce de Molière dont les Fourberies de Scapin sembleraient n'être qu'une ampliation : II, 474-47.").
Fournel (Victor), critique et littérateur français du xixe siècle. — Ce qu'il dit de l'hypoihése Ubaldienne : I, 578, en note. — Son erreur singulière au sujet de l'époque de la mort de Catherine Fleurette : 579, en note.
Fournier (Edouard), érudit Orléanais du xixe siècle, auteur de l'Esprit des autres. — Sa singulière théorie au sujet de la naissance d'Armande : I, 173, note 1.
— Ses suppositions compliquées et en dehors des choses, en ce qui regarde cette naissance : 183-185.
— Son remarquable article intitulé A propos de Dom Juan: 275-277; 283-287. — Son argumentation au sujet du vers 272 du Tartuffe : 317, note 1. — Sa démonstration excellente que le fameux vers : « Il est avec le Ciel des accommodements »
appartient bien, sous cette forme-là même, à Molière, et a été écrit tout d'abord ainsi par lui : 333, note 1. — Explication discutable d'Edouard Fournier, sur le fait que
Molière envoya deux messagers à Lille auprès du Roi, au lieu de s'y rendre lui-même : 349-350. — Edouard Fournier fait mourir, à tort, Lully dans la maison de la rue Sainte-Anne; M. Edmond Radet prouve, jusqu à L'évidence, qu'il n'en a pas été ainsi : 457. — Cuneux lapsus historique, commis par Edouard Fournier, au sujet de Quinault: 460, note 1. — Opinion d'Edouard Fournier, touchant l'authenticité de la fameuse lettre que Molière aurait écrite à Chapelle :
616, note 2.
Emprunts faits par Edouard Fournier, dans sa Valise de Molière, au Ballet des Incompatibles : II, 466-467. - Erreur d'Edouard Fournier, relevée par M. Desfeuilles, au sujet du Docteur amoureux de Molière, dontl'érudit Orléanais a cru, à tort, retrouver des traces dans le ballet intitulé :
Boutade des comédiens : 501.
François deNeufchateau, membre de l'Académie française, etc., 1750-1828. — Singulière pièce qu'il publie au sujet de la mort de Molière : I, 471, note 2. — Détails sur cette pièce, d'une authenticité très douteuse : 540-541, et notes.
Fausse lettre de Molière à Boileau, inventée de toutes pièces par François de Neufchâteau, au suje'.
de la comédie du Menteur de Pierre Corneille; preuves évidentes de cette supposition : II, 211, note i.
continuée 212. — La non-authenticité certaine de cette piè:e confirme grandement les soupçons au sujet de celle de la Bequeste à l'archevesque de Paris: 221, notules (a)et(b).
Gaidoz (IL), directeur d'études, langues et littérature celtiques, à l'École pratique des Hautes-Études.
Ci.vli-Grax
— Épigraphe, tirée île Shakespeare, de son recueil intitulé: Mélusine:
II, 48 i.
Galibert (Emmanuel Raymond, dit L.), nioliériste. — Son roman au sujet du premier séjour de Molière à Xarbonne : I, 149-132.
Gassendi (P.), célèbre philosophe, 1592-1655. — Il reçoit chez lui (1641), sur la demande de son ami Luillier, le petit cénacle d'élèves en philosophie composé seulement de Chapelle, de Molière, de Bernier et un peu plus tard de Cyrano de Bergerac: I, 121-127.
GASSOT(Philbert). — Sousce nom nous parait être désignée, sur le contrat de mariage Citoys-Gobert passé à Paris le 26 août 1659, Mademoiselle Du Croisy: 11,383.— La famille Gassot, à Montargis : 389.
Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII. — Il accorde (1641) à la troupe de l'Illustre Théâtre l'autorisation de se dire entretenue par lui : II, 227.
Gacllieur (Ernest), historien de la Réformation, et archiviste bordelais, né en 1827 : découvre, aux archives départementales de la Gironde, un acte notarié concernant une branche bordelaise de la famille Poquelin : I, 22-23, note 1.
GuTiER (Théophile), poète et romancier français du xixe siècle, 1811-1872. — Portrait peu flatté que fait de lui M. Du Monceau : I, 52.
— Son opinion sur le plan de la Pucelle d'Orléans, de Jean Chapelain : 574, en note.
Génin (François), philologue et médiéviste français du xixe siècle, second éditeur et "premier traducteur (1850) de la Chanson de Roland. — Ce qu'il dit de la langue de Scarron : II, 514, en note au bas de la page.
George Datidin ou le Divertissement royal de Versailles, par Molière et Lully. 1668. — Introduction en prose, de cette pièce, évidemment écrite par Molière luimême : I, 440-441.
Gérard de Nerval (Gérard La- BRUNIE, dit), écrivain français, directeur du Monde dramatique, 1808-1855. — Influence illusoire et funeste qifa sur lui le théâtre : II, 1 47. — Vive passion que lui inspire Jenny Colon (1808-1842); ce qu'il dit du Raphaël de Lamartine lors de sa première apparition (1848) :