‹ Molière à Bordeaux, vers 1647 et en 1656Chapitre 60 sur 70 · MOLA-MOLI · texte numérisé non relu

MOLA-MOLI

Mokas. — Plan de la ville de Bordeaux en 1550, tiré de documents de l'époque, par Molas: ce plan est détestable et absolument fantaisiste : II, 430.

Molier (Louis de) ou Moluer, danseur, chanteur et poète. — Renseignements donnés sur lui par A. Bazin: I, 174-175, en note. — Détails biographiques sur sa vie :

lT.'MTt). — Ses fameuses stances:

« Souffrez qu'Amour cette nuit vous réveille » : 179-184.

Molière. — Signification de ce mot : II, 167. — Les quinze villages de France qui portent ce nom :

167-168, en note. — Molière d'Essertines, auteur du roman de Polixène : 168-170. — Molière le Tragique [douteux] : 169-170. — Le fils de Molière d'Essertines : 170-171. — Molière, auteur d'un Dictionnaire :

172, note 1. — L'abbé de Molière:

172, note 1. — Georges de Molières, de la ville de Pézenas : 172, note 1. — Molières, auteur de la comédie le Mari malade: 172, note 1. — Les Molière de Bordeaux et de Cadaujac, au xvie et au xvne siècle, découverts par M. Dast de Boisville : 184, noie 2.

Molière (Jean-Baptiste Pûquelin, dit), 1622-1673... ou 1703. - Tradition qui le fait venir à Bordeaux: I, 11-13. — Ressources que les travailleurs possèdent à leur disposition comme éléments principaux de sa biographie : 23-27. — Bibliographie de Molière : 27-58.

— On ne connaît pas exactement, même aujourd'hui, sa maison natale : 69-70, note 3. — Acte de son baptême à la paroisse Saint-Eustache à Paris : 69-70. — On ne saurait fixer la date exacte de sa naissance : 70, note 2. — Tableau du commencement de sa généalogie

dichotomique : 74. — Ses ancêtres les plus reculés, d'après M. E. Révérend du Mesnil : 75, en note. — Molière perd sa mère; conséquences à venir de sa rencontre future avec Magdeleine Béjart : 79-82. — Molière obtient la survivance de son père au titre de valet de chambre du Roy : 89. — Molière entre, comme élève, au collège de Clermont tenu par les jésuites: 90. — Il y acquiert le goût du théâtre :

91-93. — Ce que disent, sur cette époque, La Grange et Yivot : 94. — Principaux camarades que se fit Molière au collège de Clermont :

95-103. — Molière, à la fin de juillet 1641, entre chez Gassendi pour y faire sa philosophie : 103, 123-124, 126-127. — Études de droit, de Molière, certifiées par La Grange, J.

Taschereau, Bazin, M. Jules Loiseleur, M. Louis Moland : 146-147. — Edouard Fournier le fait s'occuper aussi de théologie : 147. — Voyage probable de Molière à Narbonne, à la suite du roi Louis XIII : 147. — Sa prétendue première rencontre à Sigean, avec Magdeleine Béjart, n'offre aucune probabilité : 153. — Acte du mariage de Molière et d'Armande Béjart à Saint-Germainl'Auxerrois : 160. — Contrat du mariage de Molière et d'Armande Béjart, rédigé par Maître Acloque :

162-163. — Nous ne connaissons pas l'écriture de Molière : 202, note 1.

— Lettre, pleine de renseignements précieux, écrite par Chapelle à Molière en mars 1659: 210-212. — Vers de Chapelle sur mademoiselle Menou : 211-212. — Luttes que Molière eut à soutenir avec « ses trois femmes»: 213. — Lettre de Molière, perdue, où il parlait à Chapelle de son affection naissante pour une enfant : 214. — Le mariage

Molière.

de Molière; conséquences funestes qu'il doit avoir: 220-221. — [Voir :

Tartuffe]. — Molière écrit son premier placet au Roi : 253-255. — Molière fait des lectures particulières de son Tartuffe : 255-258. — [Voir: Festin (le) de Pierre].— Louis XIV accorde à Molière G,000 livres de pension, et à sa troupe le titre de Troupe du Roy au Palais-Royal : 292, 299, 300. — [Voir : Panulphe]. — Visite de Molière au Premier Président :

3i3. — Molière écrit son second placet au Roi : 347-349. — L'Ordonnance de l'archevêque de Paris, Ilardouin de Péréfixe : 351-352. — Interruption des représentations de la troupe de Molière (août et septembre 1667) : 353. — Molière se ressaisit (25 septembre 1667) : 356.

— Molière à Auteuil, chez son ami et ancien camarade Chapelle:

357-359. — Tartuffe chez les Condé (4 mars et 20 septembre 1668) :

359-360. — Molière triomphe ! on va jouer Tartuffe: 360-367. - La « grande résurrection » de Tartuffe (5 février 1669) : 370-375. - Molière fait disparaître et détruire l'édition parisienne d'Elomire hypocondre : 383, 408. — Molière a pour collaborateur Jean-Baptiste de Lully; ouvrages qu'ils composent ensemble : 413-472. — Scène retrouvée d'une comédie de Molière dont nous ne connaissons pas le titre :

436. — Introduction en prose du livret-programme de Georges Dandin, évidemment écrite par Molière lui-même : 440-441. — Prêt à constitution de rente fait par Molière à Lully : 452454. — Molière cesse d'être en laveur auprès de Louis XI V:

482-483. — Conséquences directes que semble bien avoir eues, sur Molière, la mort de sa belle-sœur et

ancienne maîtresse Magdeleine Béjart : 488-490. — Rupture (1672- 1673) de Molière et de Lully : 494- 530. — Nouveaux vers écrits par Molière, en 1672, pour le Mariage forcé, et mis en musique par Marc- Antoine Charpentier: 501. — Deux strophes de Molière, restituées d'après les Rrunetes ou petits airs tendres de Christophe Ballard :

502-503. — Tapage, au théâtre du Palais-Royal, le dimanche 9 octobre 1672, pendant que Molière était en scène : 506 et suivantes. — Participation ignorée de Molière à la création de l'Académie royale de musique : 516-517, en note. — Éclaircissements très particuliers sur la brouille de Molière et de Lully : 516-517, note 1. — Avantpropos des Festes de l'Amour et de Racclms, dans lequel on croirait reconnaitie, parfois, le style de Molière : 523-524. — Emprunts faits directement à Molière par Lully, tirés du Rourgeois gentilhomme, des Amants magnifiques, de la Pastorale comique et de George Dandin, et transportés texluellement dans l'opéra des Festes de l'Amour et de Racchus : 524-525.

— Louis XIV, prévenu contre Molière, lui retire définitivement sa faveur: 527. — La quatrième représentation du Malade imaginaire et ses suites : 531-538. [Voir : Masque (l'Homme au) de fer.] — La légende, inadmissible, de Molière mort sur la scène : 535-536 et note ; 626-627. — Enterrement de Molière : 538 545. — Acte de décès de Molière, tiré des registres de la paroisse Saint-Eustache, fourni en triple : 1° par le procès-verbal de l'exhumation de 1792: 554; 2° par Beffara : 541 ; 3° par la copie directe de M. Herluison, libraire à Orléans :

Molière.

541-542. — Passage célèbre tiré d'une lettre que Molière aurait écrite à Chapelle : 615-616. — Seule lettre authentique [mais non autographe] de Molière que nous possédions, écrite par lui à La Mothele-Vayer sur la mort de son fils :

620, note 1.

Pour quelle raison Molière se serait brouillé avec Thomas Corneille : II, 12 et note 1. — A partir de quelle époque disparurent les manuscrits de Molière : 18. — Épitaphe de Molière qui se répandit dans Paris ea février 1673 : 23. — Rapports physiques frappants entre Molière et l'Homme au masque de fer : 24. — Remarquable jugement de Gœthe au sujet de Molière : 63, note 3. — Louis XIV, sur la fin de sa vie, en vient à regretter Molière : 61-66. — Rapprochements curieux entre Molière et l'Homme au masque de fer: 100, note 1, 118. — Ligne de démarcation qu'établit, clans les rapports entre Louis XIV et Molière, la mort de Magdeleine Béjart : 108. — Éloge de Louis XIV, fait par Molière : 1» en prose, 61, note 1 ; 2° en vers, 111, et note l. — Essai de reconstitution de la soirée du 17 février 1673 : 116-117. - Molière à vingt ans : 119-122. — Molière fait connaissance avec les Béjart:

123. — C'est à la fin de 1642 que Magdeleine Béjart devient la maîtresse de Molière : 138-139. — Commenc«ment des amours de Molière avec la belle comédienne : 142-148.

— Molière annonce à son père son intention de se faire comédien :

148-151. — Molière détourne un jeune homme de prendre la même carrière que lui: 151. — Molière pourrait bien avoir été le parrain de sa future femme : 162. — Quel était son domicile reconnu et avoué

en 164-3 : 164. — Passage, devenu célèbre, de Tallemant des Réaux sur les amours de Molière et de Magdeleine Béjart : 164-166. — Jean- Baptiste Poquelin prend le nom de Molière : 166. — Sous quels auspices Molière devient, le 28 décembre 1643, un des membres fondateurs de l'Illustre Théâtre: 190-191. — Molière à vingt et un ans : détails [devinés] à ce sujet : 200-202. — Fausse lettre de Molière à Boileau, inventée de toutes pièces par François de Xeufchâteau, et qui nous est revenue traduite en espagnol par Martinez de la Rosa, au sujet de la comédie du Menteur de Pierre Corneille; preuves évidentes que cette lettre est supposée : 211, note 1, continuée 212. — Molière devient le chef de l'Illustre Théâtre : 230. — Acte qu'il signe, pour la première fois, « De Molière s :

231 . — Maison qu'habitait Molière au commencement de l'année 1645 :

256. — Obligation de J.-B. Poquelin à Jeanne Levé : 260-261. — Molière en prison au Chàtelet : 262-263. — Requête de Molière au lieutenant civil : 264. — Léonard Aubry fait sortir Molière de prison : 265-267.

— Quand est-ce, seulement, que la dette de Molière fut complètement remboursée à Léonard Aubry : 266, notule (a). — A partir de la fin d'août 1645, nous cessons, de longtemps, d'entendre parler de Molière et de sa troupe : 268. — Ce pourrait bien être à Paris même — et non à Bordeaux — que Molière, d'après M. Balufle, serait entré dans la troupe du duc d'Espernon :

285-288. — Réunion de Molière, et des artistes de l'Illustre Théâtre non désagrégés, à la troupe du duc :

294. — Séjour de Molière à Toulouse en 1647 : 299 et suiv. — Ar-

Molière.

rivée de Molière à Nantes en 1648 :

304-305. — Il se serait trouvé à Bordeaux en pleine guerre civile, d'après du moins le témoignage de M. Jules Claretie : 304, notule (a).

— Séjour probable de Molière à Bordeaux en 1647 : 305. — Son peu de notoriété à cette époque d'après M. Hippolyte Minier : 305. — Durée exacte du temps pendant lequel Molière et sa troupe sont restés en province : 355, note 1. — Molière a-t-il fait, ou non, des avances à la Du Parc [Marquise-Thérèse de Gorla], l'actrice qui fut cause de sa brouille avec Racine? : 373. — Molière écrit deux reçus, en 1650 et en 1656, à Pézenas; raison qui prouve l'absolue authenticité de chacun d'eux : 395-398. — Molière à Pézenas, puis à Bordeaux, en 1656 :

401-402. — Où seraient descendus Molière et sa troupe à leur arrivée à Bordeaux, d'après une conjecture de M. Dastde Boisville : 407, note 1.

— Inscription en l'honneur de Molière, placée à Montpellier, sur les murs du musée Fabre, du côté de la rue Montpellieret : 450, note 1.

— Propositions, couronnées de succès, de M. Charles Labor au Conseil municipal de Béziers, au sujet d'un hommage à rendre à Molière : 451, note 1. — Vue du marché couvert tel qu'il existait du temps de Molière : 451, note 1. — Récit de l'inauguration, le 8 août 1897, du monument de Molière à Pézenas : 451, note 2, continuée 452. — Proposition de M. Anatole Loquin, faite publiquement, par la voie de la Gironde, à la municipalité bordelaise, de donner, à Bordeaux, ù la partie de la rue Montméjan où se trouve la rue Gouvion, le nom de rue Poquelin de Molière :

451, 452,453. — Molière a-t-il ou n'a-

t-il pas donné, à J. Racine, communication de sa propre Thébaïde?

459-460. — Molière figure à Montpellier, en 1655, dans le Ballet des Incompatibles: 468-471. — Premier couplet, fait par Molière à Béziers, d'une chanson continuée ensuite par Coypeau d'Assoucy :

491-492, en note et en notule. — Molière, avant un dîner, chez M. Du Broussin (1664), où se trouvaient Boileau et le duc de Vitry, refuse de donner aux convives communication de sa traduction de Lucrèce, qu'il avait cependant apportée avec lui dans ce but; mais il donne lecture du premier acte du Misanthrope qu'il avait en ce moment-là sur le chantier : 512. — Molière tirait volontiers parti une seconde fois de certains de ses vers, réussis, appartenant à des œuvres qui n'étaient pas et qui ne devaient pas être connues du public : 517, note 1. — Deux lettres prétendues de Molière, signalées en 1877 : 535, note\. — Tableau des âges respectifs des principaux personnages de la vie de Molière : 536. — Quelques dates de la vie de Molière : 546 et suivantes.

Molière (Mademoiselle).— Voyez :

Béjart (Armande-Grésinde-Claire- Élisabeth).

Moliériste {Le), revue mensuelle publiée, d'avril 1879 à mars 1889, par Georges Monval, archivistebibliothécaire de la Comédie- Française. — Jugements éclairés que portent, sur cette publication, MM. Louis Moland et Victor Fournel : I, 49-51. — Qualités et imperfections de cette revue : 51-54.

— Noms de ses principaux rédacteurs : 49.

L'article : « Un nouveau mystificateur, » publié par le Moliériste :

MONC-MoNT

II, 341-312. — Mystification réelle qu'il attire à son rédacteur en chef : 343-345.

Monceau (Du), rédacteur du Moliériste- — Du Monceau est le pseudonyme, aujourd'hui transparent, de M. Georges Monval; comment l'on en est sûr: I, 51, note 2. — Jugements particuliers, devenus célèbres, de « M. Du Monceau» sur Stendhal et sur Théophile Gautier :

Mûndorge (Mignot, dit), artiste dramatique, camarade de Molière en Languedoc. — Ce que disent de lui Grimarest et M. Paul Mesnard :

II, 379. — Ce nom est aussi le pseudonyme d'un des rédacteurs du Moliériste : 379, note 1.

Monsieur de Pourceaugnac, comédie de Molière, 1669. — Anecdote du rôle de Pourceaugnac, joué par J.-B. Lully devant Louis XIV :

Montaigne (Michel Eyquem, seigneur de), 1533-1592. — M. Reinhold Dezeimeris découvre un des volumes ayant fait partie de sa bibliothèque, et annoté par lui :

II, 531-532, en note.

Montargis (ville de). — Une des

deux sœurs consanguines de Molière y devient novice dans un couvent:

I, 86, note 2. — Agnès Asselin, pupille de Louis de Cressé, y est bénédictine : 86, note 2.

La famille Gassot, à Montargis :

II, 386, note 1 et 389. - Molière à Montargis, renseignements spéciaux, à examiner, donnés dans le Moliériste par Th. Cart : 387, et note 1. — Les deux religieuses, parentes de Molière, retirées à Montargis : 388. — Les Desurlis à Mon targis : 389. — La collection Boivin (?) à Montargis : 390.

Montesquieu (Charles-Louis de

Secondât, baron de La Brède et DE), 1689-1755. — Tradition rapportée par lui au sujet de la Thébakte, tragédie perdue de Molière :

II, 'i:.:i-457.

Montfleury fils (Antoine-Jacob), auteur dramatique. — Veut venger son père, raillé par Molière, et écrit contre le grand poète l'Impromptu de l'hôtel de Condé : I, 234-235; note 1 de 234,

Montfleury (Zacharie-Jacob), comédien de l'hôtel de Bourgogne.

— Sa déclamation ampoulée est tournée en ridicule par Molière dans l'Impromptu de Versailles :

I, 232-234. — Montfleury père accuse, devant Louis XIV, Molière d'avoir commis un inceste et épousé sa propre fille : 235-237. — Comme quoi cette inepte et absurde accusation fut reprise plus tard opiniâtrement par les tartuffes : 487. — Formation de la terrible légende basée sur cette première accusation presque inconsciente de Montfleury : 605-606.

Suite du même sujet. : II, 108-110.

Montméjan (rue), à Bordeaux.

— Origine de ce nom de rue (l) : II,

(!) J'écrivais, dans la Gironde du samedi 9 novembre 1895 : « J'ignore » quelle est la signification précise du » nom de Montméjan (cf. ci-dessus, » tome II, page 451) ». — Cette signification, nous la connaissons aujourd'hui : Montméjan est l'orthographe défectueuse de Monmigean [comme Orléans est l'orthographe défectueuse A' Or liens], et Monmigean est une corruption évidente, prouvée et justifiée par tous les anciens textes, du nom de cité Maymi.ian, Mimisan et enfin Mimizan.

Nous avons reproduit, à la fin de Y Errata de notre second volume (page 564), quelques lignes, tirées de l'Itinéraire des Pyrénées de M. Adolphe Joanne, sur la bourgade actuelle de Mimiian (Landes), en signalant la suite de cet article de M. Joanne comme importante,

MONT-MONV

428, 429 et note 1, 447-450, et 564, tout à la fin de l'avant- dernier article de V « Errata ».

Montpellier (ville de). — Inscription en l'honneur de Molière, placée sur les murs du musée Fabre, du côté de la rue Montpellieret : II, 450, note 1. — Le Ballet des Incompatibles, dansé en 1655 à Montpellier, par la troupe de Molière renforcée, devant le prince et la princesse de Conty : 466 et suiv.

Monval (Georges), secrétaire de la Comédie-Française. — Comment il est la cause directe de la présente publication : 1, 1-10. — Haute utilité de son ancienne revue mensuelle le Moliériste : 49-54. — Partialité singulière et caractère

et à consulter. Nous profitons de l'occasion présente pour la donner ici :

«La fondation de Mimizan remonte aux premiers siècles de l'ère chrétienne; car, en 506, il se livra sous ses murs un combat opiniâtre entre les Goths et les Vascons. Ceux-ci furent vaincus et massacrés. L'église actuelle, qui a appartenu à une abbaye de Bénédictins, construite lors de la domination anglaise, estdu style gothique; elle est située au pied même de la dune, et une partie de la muraille a été recouverte par les sables. Si on n'eût fixé la dune par des semis de pins, nul doute que l'église n'eût été engloutie. La porte principale, assez bien conservée, offre des sculptures en relief d'un goût bizarre, qui représentent une espèce de zodiaque. Dans les environs de Mimizan s'élèvent plusieurs obélisques, dont quelques-uns sont très apparents et d'autres ruinés ou ensevelis sous le sable. Plusieurs savants ont pensé que ces obélisques étaient des tombeaux romains; d'autres les regardent comme les limites d'un lieu de refuge qu'on aurait offert aux persécutés de tous les pays voisins, fondé dans le but de retarder la décadence de Mimizan, à l'époque où l'obstruction du canal de l'étang ferma son port. Sur le territoire de la commune, on exploite des minerais de fer. » Adolphe Joanne, Itinéraire des Pyrénées, p. 52.

ombrageux de cet auteur, d'un mérite réel cependant, et des recherches duquel, d'ailleurs, il serait impossible de se passer : 51-53. — Excellent jugement qu'il porte sur le livre remarquable de M. Moland :

55-56. — Quelle pourrait bien être, d'après M. Monval, l'identité et la personnalité réelle de mademoiselle Menou : 201, note 1.

Curieux reçu autographe qui orne aujourd'hui le cabinet de M. l'archiviste de la Comédie - Française : II, 13. — Article important, de M. G. Monval, sur Brécourt et les De Surlis : 195, note 1. — Comment M. Monval nous a en quelque sorte obligé d'aborder, dans Molière à Bordeaux, la question de l'Homme au masque de fer : 272-273 et 363-364. — Compliments extrêmement flatteurs que fait, de M. Monval, le rédacteur théâtral du journal parisien le Temps : 318- 319. — Première lettre de M. Monval à M. Aderer sur la découverte de M. Dast de Boisville : 319-320. - M. Monval publie, dans le Moliériste, une lettre particulière adressée au bibliophile Jacob ; mystification qu'il s'attire : 341-345. — Les réponses à la première lettre de M. Monval : 345-350. — La seconde lettre de M. Georges Monval : 350 et suiv. — Accusation par insinuation lancée injustement contre nous par M. Monval : 357, note 1.

— Lettre de • M. G. Monval, du 10 décembre 1895, à M. Dast de Boisville : 366. — Intéressantes notes de M. Monval au sujet des témoins du mariage Citoys-Gobert (1653) : 384, note 2. — M. Monval, à tort ou à raison, ne reconnaît pas MUe Du Croisy dans Philbert Gassot : 384, note 1 ; 386, note\.~ C'est sur les instances de M. Monval que

M0UL-( >RÀC

M. Ballande, en 187;!, donne, à la salle Ventadour, doux représentations de Despit amoureux complet, c'est-à-dire en ctng actes : 487, note 1. — .Modération, ou plutôt magnanimité de M. Georges Motivai, par rapport à Ernest de Galonné : 505-506.

Charmante excursion faite en 1882 par M. Georges Monval à Feucherolles (Seine-et-Oise) ; curieuses découvertes qu'il y fait : 525, note ï, continuée à la page 526. — M. Monval ne nous nomme menu pas dans son article do Moliériste, écrit après avoir reçu de Genève, à notre propre instigation, de M. Théodore Dufour, le renseignement qu'il désirait tant au sujet du livre de M. de Templery [Lyon, 1695]:

530. note 1. — Importance et utilité véritables de son petit livre : Chronologie moliéresque (1897) : 546, note 1. — De quelle heureuse fortune ont été pour nous les deux laineuses lettres adressées par M. Georges Monval à M. Aderer et au journal le Temps : 558.

Moulin (H.), moliériste du xixe siècle. — Son récit de la curieuse visite, faite, en 1823 ou 182 i, par un mystérieux inconnu à la Bibliothèque royale : II, 527, 528, et suivantes.

Musnier de Trohéou, payeur des États de Bretagne et gendre de La Grange. — Aurait déposé les manuscrits de Molière dans le château de Ferrière ou La Ferrière : II, 19, note 1. — Ce que dit de lui M. Jules Claretie : 528, en note. — Ce que dit de lui M. Jal : idem. — Quels lurent son père et sa mère : idem.

— Est soupçonné par Befl'ara d'avoir été le dernier propriétaire de la bibliothèque de La Grange et des manuscrits de Molière : iAem.

Napoléon Bonaparte, ctil le

Grand, empereur des Français el

roi d'Italie, le plus remarquable homme de guerre des temps modernes et probablement de tous les temps, 1769-1821.— Ce qu'il disait du rôle de la mère dans'la destinée d'un grand homme: 1,76, note 1.

— Opinion de Napoléon sur Tavtuffe: 335, note 2, continuée 336.

— La prison de Sainte-Hélène a encore ajouté à sa gloire : 336, en note au bas de la page.

Effet produit sur Napoléon par le secret du Masque de fer : II, 75. — Recherches qu'il fait faire à ce sujet : 76. — Efforts niais et absurdes, sans portée ni sérieux aucuns, imaginés pour faire descendre Napoléon de l'Homme au masque en faussant effrontément l'histoire et en se départant volontairement de tout esprit critique : 76, note 1.

— Parallèle entre la captivité du Masque de fer à la Bastille (1698- 1703) et la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène (1815-1821) : 118-119.

— Etudes géographiques faites, diton (?), par Napoléon dans sa première jeunesse : 483.

Narbonne (ville de). — Présence très possible de Molière en cette ville à la suite du roi Louis XIII, pendant le second trimestre de 1642 : 1, 147.

Séjour que firent Molière et sa troupe à Narbonne en février 1656 :

II, 399. — Dans quelle auberge célèbre Molière y descendit : 398-399.

Oracle (U) de la Sibylle de Pansoust, ballet. — Le bibliophile Jacob et Edouard Fournier l'attribuent à Molière : II, 239. — Il n'est pas de lui, ainsi que le fait ressortir avec évidence M. Loiseleur : 240. — Exagérations visibles de certains moliéristes mises en pleine lumière par M. Victor Fournel : 341-242. —

Orlé-Perri

Détails à propos de ce ballet : 46i- 465. — Citations : 465.

Orléans (ville d'). — L'ne partie de la troupe de Molière, sous les ordres de Ch. Bey-, aurait assisté et participé, au dire de M. Charles Baluffe, aux fêtes données à Orléans, en 1645, à l'occasion d'un baptême princier: II, 282, nole\, continuée 283.

Palteau (Formanoir de). — Son récit du court séjour de l'Homme au masque à la terre de Palteau, près de Villeneuve-le-Roi : I, 37, note 1.

Panulphe ou l'Imposteur, comédie de Molière, arrangement adouci de Tartuffe, 1667. — Première et unique représentation publique à Paris, le 5 août 1667, de Panulphe ou l'Imposteur : I, 306- 309. — Le texte de Panulphe comparé à celui du Tartuffe actuel, à l'aide de la Lettre sur la comédie de « l'Imposteur » : 309-341.

Paris (Gaston), érudit et médiéviste français, membre de l'Académie française, administrateur du Collège de France. — Son admirable page sur le caractère élevé de Molière, dernier mot évident de la discussion entre MM. Anaïs Bazin, Edouard Fournier, Jules Loiseleur, Paul Mesnard, Louis Moland, au sujet de la naissance d'Armande :

I, 195, note 1.

Paris (Paulin), célèbre médiéviste français, père du précédent. — Son jugement, de tout point remarquable, sur les Notes historiques d' Anaïs Bazin : I, 355, note 1.

Pastorale comique de Molière, 1607, faisant partie du Ballet des Muses. — Elle est substituée, le 5 janvier 1667, aux deux premiers actes de Mélicerte, restée inachevé : 1.433.

Pédant joué (Le), comédie de Cyrano de Bergerac, 1654. — Molière imite très visiblement, dans les Fourberies de Scapin, deux scènes de cette comédie : 1, 130-131 et en note.

Pellisson, membre de l'Académie française, 1624-1693. — Est l'auteur du Prologue des Fascheux et sa collaboration n'a nullement été, quoi qu'on en ait dit, reniée ni désavouée [mais au contraire indiquée expressément] par Molière :

I, 2)7, notes 1 et 2.

Péréfixe (Hardouin de), archevêque de Paris. — C'est lui que Molière regardait avec raison, lors de sa visite à Lamoignon avec Boileau, comme le chef de la cabale des dévots qui lui était contraire :

I, 3i3. — Son ordonnance contre la comédie de Tartuffe: 351-352.

— Charles Louandre, dans le Molière-Charpentier, confond d'une manière curieuse Hardouin de Beaumont de Péréfixe, l'ancien précepteur de Louis XIY, qui avait demandé, dès 1664, que Tartuffe ne fût pas repré enté, avec son successeur à l'archevêché de Paris, Harlay de Champvallon : 352.

Perrault (Charles), membre de l'Académie française, l'immortel auteur des admirables Contes des fées (1697) : 1628-1703. — Ce que dit Perrault au sujet du maître d'écriture Georges Pinel, qu'il transforme en maître de pension : II, 152. — Est !e premier auteur qui indique le voyage à Rouen, en 1643, de la troupe de l'Illustre Théâtre :

206, note 2. — Détails que donne Perrault sur les décorations et la mise en scène à cette époque : 218»

Perrin (Pierre), conseiller au L Conseil du Roy. — Louis XIV lui

PÉZE-POQU

octroie des lettres patentes pour établir, par tout le royaume, des « Académies d'opéra » : I, 510-31 1.

Pézenas (ville de). — La troupe de Molière y passe l'hiver de 1655- 1(556 : II, 390-398. — Le prince de Conty et les députés des États, à Pézenas : 392. — Les anecdotes célèbres sur le séjour de Molière à Pézenas : 393. — ÎYois pièces de cette époque, se rapportant à Molière, et dont la conservation à Pézenas ne faisait pas doute, ont tout à coup disparu : 393-395. — Récit de l'inauguration, le 8 août 1897, du monument de Molière à Pézenas : 451, note 2, continuée 452.

Philosophes (Les), comédie de Molière, restée inachevée. — L'ébauche n'en a jamais été retrouvée : I,

Pijardiére. — Voyez : La Pijar-

DIÈRE (DE).

Pinel (Georges), maître d'écriture, puis comédien. — Ce que nous apprennent Charles Perrault et MM. Loiseleur, Moland et Mesnard sur son compte : II, 152-153. — Son surnom de La Couture : 153.

— Sa dette envers le père de Molière : 153-154. — On le retrouve à Lyon dans une autre troupe de comédiens : 155, et note 1. — Son engagement antérieur, le 30 juin 1643, dans la troupe de l'Illustre Théâtre : 193.

Piron (Alexis), 1689-1773. - Son mot si juste et si vrai au sujet du Tartuffe : I, 336 en note, et 376.

Poquelin (Catherine), demi-sœur de Molière, fille de Catherine Fleurette. — Elle se fait religieuse à la Visitation, Sainte-Marie de Montargis : II, 388.

Poquelin (les) de Bordeaux. — Pièce découverte par M. Ernest Gaullieur, prédécesseur de M. Du-

I caonnès-Duval, publiée dans la Gironde, et reproduite par M. Éd.

Fournier : I, 22, note 1.

Poquelin (Esprit-Magdeleine), fille de Molière, et son second enfant : 1665-1723. — Son acte de baptême à Saint-Eustache : I, 479, note 4. — Son parrain et sa marraine : 479, note 4.

Poquelin (Jean), marchand tapissier à Paris, père de Molière, 1599-1669. — Contrat de son mariage avec Marie de Cressé : I, 66- 68. — Acte de son mariage à la paroisse Saint-Eustache : 69. — Second mariage de Jean Poquelin avec Catherine Fleurette à Saint- Germain-l'Auxerrois : 86. — Jean Poquelin fait l'acquisition d'une maison sous les piliers des Halles :

89. — Il devient tapissier ordinaire du Roi : 89. — N'était pas trop âgé, en 1642, quoi qu'on en ait dit, pour faire le voyage de Narbonne : 147- 148. — Son acte de décès : 374, note 1.

Son caractère de bonté se décèle :

II, 150, 151 et note 1. — L'opinion de M. Paul Mesnard à son égard est la bonne : 162.

Poquelin (Jean-Baptiste). — Voyez : Molière.

Poquelin (Louis), premier enfant de Molière, 1664. — Son baptême, à Saint-Germain-l'Auxerrois; il a pour parrain Louis XIV, pour marraine Madame : I, 238-239. — Son acte de décès à la même paroisse : 239.

Poquelin (Pierre-Jean-Baptiste- Armand), troisième enfant et second fils de Molière, 1672. — Son baptême à Saint-Eustache, et son acte de décès à la même paroisse : I, 482 et note 1. — Son parrain Pierre Boileau-Puymorin et sa marraine Catherine Mignard : 482.

POQU-QUIN

Poquelin (...)> enfant, par conjecture, de Molière et de Magdeleine Béjart. — Pour quelle raison nous supposons la possibilité de son existence, et sa naissance en 1645 : 410 note 2, 490. [Effacer ces deux mots :

en province.]

Suite du même sujet : II, 108- 109. — Comme quoi nous serions tenté de retrouver, dans l'épître dédicatoire du Jbsaphat de Magnon, certaine allusion, assez obscure du reste, à cette naissance, qui reste à prouver : 292-293. — Pourquoi l'acte de naissance de cet enfant aurait disparu : 113, et 293 note 1 .

Pougin (Arthur), critique musical estimé de notre époque. — Confond Mélicerte avec la Pastorale ; c'est dans le premier de ces deux ouvrages que Baron remplissait le rôle de Myrtil : I, 430; 438, note 1. — Tort imaginaire que donne M. Arthur Pougin à Lully envers Molière au sujet de certaine opération d'argent qui eut lieu entre eux deux :

457-458. — Partialité, du reste assez naturelle, de M. Arthur Pougin en faveur de Robert Cambert contre Lully : 497, note 2. — M. Pougin a parfaitement raison de considérer Peirin et Cambert comme « les vrais créateurs de l'opéra français » : 512. — Détails intéressants, fournis par M. Pougin, sur Pomone et sur la Pastorale d'Issy:

514. — Affirmation erronée de M. Arthur Pougin au sujet de la mort de Molière sur le théâtre :

536, en note. — M. Pougin a tort de dire que Lully fit emprisonner préventivement Guichard; il est bien prouvé que ce fut ce dernier qui se constitua lui-même prisonnier: 59J, et notes 1 et 2; 603, note 1.

M. Pougin fait, à tort, de Donneau de Visé l'amant reconnu d'Armande : II, 10, note 1.

Prat (Alphonse). — Voyez : Lamartine (de).

Précieuses (Les), farce perdue de Molière, 1654 : II, 492 et pages suivantes. — Cette pièce n'a pas pu être jouée en 1656 devant le prince de Conty; pourquoi? : 493 et notel.

Précieuses (Les) ridicules, comédie de Molière, 1659. — Est une véritable ampliation de l'ancienne farce des Précieuses : II, 493, 496.

— Tous les artistes qui ont créé celte pièce à Paris avaient assisté, deux mois et demi auparavant, au mariage de Jean-Louis Citoys et d'Anne Gobert : 496, 497. — Distribution originelle de cette comédie :

Prévost (Marin), bourgeois de Paris. — Les deux enfants qu'il eut avec Anne Brillart : I, 479, note 1.

Psiché, comédie-ballet de Molière, Pierre Corneille, Quinault et Lully, 1671. — Comment elle fut composée : I, 458-460. — Sa distribution primitive, 461. — Nous ne possédons pas la partition de cette première Psiché : 461-462. — Désordres au Palais Royal, le 13 janvier 1673, pendant une représentation de cet ouvrage : 509-510.

Confusion qu'il faut se garder de faire entre cette comédie-ballet et l'opéra, du même nom, du 9 avril 1678 : II, 533, notule (b).

Pijgmée (Le), farce inconnue, de Molière, dont M. Ariste Ducaunnès- Duval aurait retrouvé la trace :

Quinault (Philippe), célèbre poète lyrique, 1635-1688. — Sa part de collaboration à la Psiché de Molière : I, 460. — Lapsus his-

Rabe-Rkyo

torique fort singulier d'Edouard Fournior à son sujet: 460, note 1.

Rabel (Germain). — S'engage comme comédien à l'Illustre Théâtre : II, 258. — Ce que dit de lui M. Auguste Balufïe : 258.

Racine (Jean), célèbre poète et auteur dramatique français, 1639- 1699. — Dans une lettre écrite en novembre 1603 à l'abbé Le Vasseur, il parle de la requête de Montfleury contre Molière : I, 235-237. — Pour quelle raison, contestée d'ailleurs, Louis XIV, après la seconde représentation des Amants magnifiques de Molière (1070), aurait renoncé à paraître en public sur un théâtre ; vers antérieurs célèbres (1669) de Racine, dans Britannicus, à ce sujet : 447-448.

Application de quatre des vers de la Phèdre de Racine à Louis XIV :

II, 63, note 1. — Admiration de Racine pour Mademoiselle Du Parc :

371-373.— C'est Marquise-Thérèse de Gorla, épouse Du Parc, qui fut cause de la brouille entre Molière et Racine : 373. — Molière a-t-il ou n'a-t-il pas donné à Jean Racine communication de sa propre Théba Me?: 459-460.

Radet (Edmond). — Ses intéressantes recherches sur l'hôtel Lully.

rue Sainte- Anne, à Paris, bâti en partie avec les fonds fournis par Molière : I, 455-457.

Ragueneau (Cyprien), dit de l'Estang, artiste de la troupe de Molière. — Ce que dit de lui, de son mariage, de ses enfants, de sa mort, M. A. Jal dans son Dictionnaire :

II, 373-374. — Passage de D'Assoucy le concernant : 374. — Ce qu'est devenue sa femme, en 1650, après sa mort : 384, note 1.

Ragceneau (Marie), femme de La Grange.— Sa mort: II, 528,en note.

Raymond (Emmanuel). — Voyez :

Galibert(L.).

Régnier, célèbre artiste-sociétaire de la Comédie-Française. — Sa lettre du l" juillet 1870 à M. Emile Campardon : I, 506-508.

— Ses grands titres, tout à fait spéciaux, à la reconnaissance des vrais « moliéristes » : 508, note 1.

Renan (Ernest), illustre « philologue», historien et philosophe français du xixe siècle. — Indique pourquoi l'on ne sait rien de l'enfance des grands hommes : I, 65, notei. — Son mot au sujet de la réponse de Dom Juan dans la scène du Pauvre du Festin de Pierre de Molière : 269, notei.

Sa démonstration, — après Jean Reynaud, — de la possibilité théorique de 1' « éternité » (par suite de sa prolongation, à l'« infini») du phénomène de la vision : II, p. 6,

Renou ou Renoux, nom d'emprunt que prend J.-J. Rousseau pendant plusieurs années de son existence. — Son origine : II, 417, en note. [Voir aussi, sur le nom Renou, l'article Rousseau (J.-J.) du Dictionnaire de Jal, article qui nous avait échappé.]

Réveillé- Parise, éditeur des Lettres de Guy-Patin. — On aurait retrouvé, d'après lui, une comédie perdue de Molière restée inédite : le Médecin fouetté et le Barbier cocu (1669) : 11,21, notule (a) au bas de la page.

Réveillon (Pierre), comédien de la troupe de Molière. — Faisait partie à Lyon, en 1643, d'une troupe comique avec Ch. Dufresne et N. Desfontaines : I, 304. — Son arrivée à Nantes en 1648 : 304.

Révocation de l'Édit de Nantes (1685). — Nous retrouvons, dans

Reyn-Rous

cet épouvantable crime, les mêmes hommes, les mêmes complices de Louis XIV, les mêmes conseillers funestes du grand roi que pour la disparition de Molière en 1673 : II, 63, note 1.

Reynaud (Jean), philosophe fiançais du xixe siècle; directeur, avec Pierre Leroux, de V Encyclopédie nouvelle, restée malheureusement inachevée. — Sa belle proposition, capitale au point de vue philosophique, sur l'importance, dans les généalogies, de la ligne féminine, égale à celle de la ligne masculine :

I, 71, note 1. — Formule dichotomique qui en est la conséquence nécessaire : 73, et en note.

Démonstration, par Jean Reynaud, de la possibilité théorique de 1' « éternité » (par suite de sa prolongation à 1' « infini ») du phénomène de la vision : II, p. 6, en note.

Rf.ynier (Anne), actrice de la troupe de Molière, à Lyon et à Bordeaux. — Est la mère de l'enfant masculin tenu à Bordeaux, sur les fonts de baptême de l'église Saint- André, par Molière et Mademoiselle de Brie : II, 315. — Son nom de famille : Reynier, est admirablement écrit sur les deux registres de baptêmes bordelais : 353, note 4. — Ce que nous savons au sujet de cette artiste : 381. — Anne Reynier à Bordeaux, en 1656 : 405.

Richard, employé de la Bibliothèque [alors] Royale. — Découvre, dans des papiers non encore classés, l'ordonnance de Hardouin de Pérélixe contre le Tartuffe, et en donne communication à J. Taschereau :

1,352, note 1.

Richault (Léon), éditeur de musique à Paris, directeur, jusqu'à sa mort (1805), de la maison Richault et C'*. — Partition, mise en

musique par Lully, sur un livret de Molière, dont il publie la reconstitution, opérée par J.-B. Weckerlin : I, 451.

Rochefort. — Voyez : Jouvin DE

BOCHEFORT.

Rohault (Jacques), ami de Molière, 1620-1675. — Conversation, rapportée par Grimarest, qu'il aurait eue avec Molière : I, 618, notule (a).

D après Grimarest — qui déjà, pour le fait noté quelques lignes plus haut, serait singulièrement sujet à caution, — Molière aurait lu à Rohault, — qui en aurait porté un jugement favorable, — sa traduction de Lucrèce : II, 520, note 1, notule (c).

Rothschild (Alphonse de) est le propriétaire actuel du fameux château qu'on a désigné de différents côtés comme renfermant ou ayant renfermé, dans une malle, les manuscrits autographes inédits de Molière délaissés par La Grange, ou plutôt par son gendre Musnier de Trohéou : II, 529, note 1.

Rouen (ville de). — Séjour qu'y fait, en novembre 1643, la troupe de l'Illustre Théâtre : II, 206-213.

Roullé (Pierre), curé de Saint- Barthélémy, à Paris. — Il publie au commencement d'août 1664, et contre Molière, un virulent pamphlet intitulé : le Roi glorieux au monde : I, 251-253. — Vers que Boileau compose et fait paraître contre lui : 251, note 3. — Mort de Pierre Boullé : 353. — Où se trouve actuellement, à Paris, l'emplacement de l'église de Saint-Barthélémy : 254, note 2.

Rousseau (Jean-Baptiste), poète lyrique et auteur diamatique, 1670- 1741. — Il envoie eu communication, à Chauvelin de Beauséjour,

Rous-Segu

deux farces inédites de Molièie, dont il est loin de comprendre l'immense intérêt : II, 477, note 1. — Titre assez curieux d'une de ses comédies: 477, notel, notule (a).

— Jean-Baptiste Rousseau se trouve être réfuté éloquemment par M. Jules Claretie à l'occasion d'une proposition malheureuse, touchant les premières farces de Molière, émise par lui dans une lettre à Chauvelin de Beauséjour : 477, note 1, et notule (b).

Rousseau (Jean- Jacques), célèbre philosophe, romancier, compositeur, 1712-1778. — Ce que sont devenus ses restes mortels : I, 571, note 1. [Voir, à l'article Ht'GO (Victor) du présent Index, page 589, la note spéciale et rectificative qui les concerne.]

Origine du nom propre Renou, son nom d'emprunt : II, 417, en note. [Voir aussi, sur le nom Renou, l'article Rousseau (J.-J.) du Dictionnaire de Jal.]

Sainte-Becve (C.-A.), éminent critique littéraire du xixe siècle. — •Son erreur au sujet de Hesnaut, cité par lui comme condisciple de Molière chez Gassendi: I, 121, note 1. — Son appréciation mordante au sujet des vers 1433-1136 du Tartuffe ; à quoi nous attribuerions, pour notre paît, leur imperfection relative : 332, en note.

Saint-Map.c Girardin, littérateur fiançais du xixe siècle. — Son chapitre sur les pères des comédies de Molière rappelé et signalé par M. P.

Mesnard : I, 79.

Saint -Mars (Bénigne d'Auvergne, sieur de), seigneur de Dimon et de Palteau, 1626-1708. — Sa biographie abrégée et ses états de service : I, 635.

Sa curieuse lettre à Louvois sur

la prison de l'Ile Sainte-Marguerite :

II, 1. — Il envoie à Barbezieux, sur la demande de ce dernier, une lettre détaillée sur l'Homme au masque : 26-27. — Son arrivée en 1698 à la Bastille, avec son fameux prisonnier : 3839. — Détails intéressants sur le caractère de Saint- Mars : 40, notes 1 et 2, notule (b).

Sandrin (Charles), professeur imaginaire de philologie et d'histoire. — Quel auteur se cache sous ce pseudonyme : II, 330-331. — Sa brochure (1889) .Lettre à M. Ubalde sur la mort de Molière : 331-330.

Sarcey (Francisque), célèbre critique dramatique contemporain. — Son argumentation, au sujet du vers 272 du Tartuffe, attaquée et finalement détruite par Edouard Fournier : I, 317, note 1.

Sauzay (Eugène), compositeur de musique du xixe siècle. — Renseignement douteux, que cet auteur est le seul à donner (et pour cause), au sujet d'une prétendue partition de Mêlicerte : I, 439, note 1.

Scaliger (Joseph-Justin), célèbre érudit, philologue et poète latin, 1540-1609. — Tour que lui joua son ami M.-A.-F. Muret : II, 325.

Scarron (Paul), poète et auteur dramatique français, 1610-1660. — Un passage de sa pièce : Les trois Dorothées ou le Jodelet souffleté, rappelle très fort, déjà, les mêmes vers de Lucrèce imités, dix-neuf ans après, par Molière dans le Misanthrope : II, 513-514, en note. — Ce que dit François Génin de la langue de Scarron : 514, en note, au bas de la page.

Seguin (Fr.), éditeur moderne des Noëls en langue provençale de Saboly, accompagnés de leur musique (1856). — Donne un texte, musical de l'air : « O doux zéphyrs.

Sévi-Tart

vous enflammez la terre » du 2« acte de Pomone, dont nous n'avons pas précisément la musique : I, 497, note 1. — Recherches de cet auteur au sujet de l'air des « Glougoux »

du Médecin malgré lui; explications détaillées à ce sujet : 504 et 505, note 2 et notules.

Sévigné (Madame de), 1627-1096.

— Ce qu'elle dit de Du Junca, le lieutenant de roi à la Bastille : II, 33.

Shakespeare (William), 1563- 1615. — Deux pensées de son drame de Hamlet : II, 484 et note 1.

Sicilien (Le), comédie de Molière, 1667. — Liste, relativement assez complète, des compositeurs qui, après Lully, l'ont successivement mise en musique : I, 439.

Sigean (ville de), petite ville située à 25 kilomètres sud de Narbonne. — Il est possible, mais non certain, que Molière y ait fait la connaissance de Martin-Melchior Dufort : I, 151. — La rencontre de Molière et de Magdeleine Béjart, à Sigean ou ailleurs, pendant le siège de Perpignan, est et reste des plus improbables : 153.

Soleinne (De). — Son édition, à dix exemplaires, des passages retrouvés du Dom Juan de Molière :

I, 286 et note 4.

Fameux exemplaire de l'Andromède de Pierre Corneille, annoté à la main entre 1651 et 1654, et portant le n° 1147 dans le catalogue Soleinne : II, 375, note 1.

Soleirol, moliériste, auteur de Molière et sa troupe (1858). — Actrice célèbre qu'il voudrait faire passer pour avoir été Mlle Menou :

II, p. 373.

Soulié (Eudore), conservateur adjoint des musées impériaux sous Napoléon III. — Valeur historique de premier ordre et mérite hors

ligne de ses Recherches sur Molière et sur sa famille (1863) : I, 39-41. — Sa méthode d'investigation exposée par lui-même : 41-44.

Singulière hypothèse d'Eudore Soulié à l'égard de Geneviève Béjart : II, 131.

Souquette (La), petit bien rural, situé à Saint-Pierre de Vassol dans le Comtat-Yenaissin. — C'est là qu'a peut-être été transportée la fdle illégitime de Magdeleine Béjart et de M. de Modène : I, 141- 142, 169. — Historique de cette propriété : 142. — Son achat par Magdeleine Béjart : 477-478 et note.

Détails sur la Souquette et ses propriétaires successifs : II, 140-

Stendhal (Henry Beyle dit De), un des plus remarquables critiques et romanciers du xixe siècle; nous lui devons notre épigraphe. — Son portrait, peu flatté, par M. Du Monceau : I, 51. — Son mot très juste sur l'excellence de certaine scène de Tartuffe : 329, en note.

Tallemant des Réaux (F.), littérateur français, et aumônier de Louis XIV, 1620-1693. - Passage de Tallemant des Réaux sur les amours de Molière et de Magdeleine Béjart; ce qu'il faut en penser : II, 164-166. — Ce que dit cet auteur du talent de Magdeleine Béjart : 220.

Tapisserie (La). — Voyez : Casaque (La).

Tartuffe ou l'Imposteur, comédie de Molière, 1664-1669. — Origines probables de cette comédie : I, 241- 243. — Les trois premiers actes de cette pièce, qui s'appelait d'abord l'Hypocrite, sont représentés aux fêtes de Versailles le 12 mai 1664 :

243-245. — Effet et conséquences de cette représentation : 245-249.

— Molière lit sa pièce au légat du

Tart-Théb

pape, le cardinal Cliigi : 25<*. — Molière fait des lectures de son Tartuffe: 255-258. — Les trois premiers actes du Tartuffe à Villers-Cotterets (25 septembre 1664) :

258-960. — Représentation particulière, au Raincy, du Tartuffeencinq actes (29 novembre 1664) : 260-263.

— Le nouveau quatrième acte du Tartuffe (8 novembre 1665): 300- 302. — La fameuse Cliristine, reine de Suède, fait demander, à Rome, une copie du Tartuffe : 302-305. — [Voir : Panulphe ou l'Imposteur.]

— Le texte de Panulphe, comparé à celui du Tartuffe actuel : 309-341.

— Le mot de Piron sur Tartuffe:

336 en note et 376. — La défense du Premier Président (6 août 1667) :

341-347. — Ordonnance de Hardouin de Péréfixe contre la comédie de Tartuffe : 351-353. — Comment et pourquoi Molière a pu se repentir d'avoir fait sa pièce : 355, note 3.

— Tartuffe chez les Condé (4 mars et 20 septembre 1668) : 359-360. — Molière triomphe! on va jouer Tartuffe : 360-367. - Motif qu'aurait mis en avant et prétexté [d'après M. Bazin] le roi Louis XIV pour autoriser les représentations du Tartuffe: 363-364. — Justes considérations de M. Louis Moland et de M. Paul Mesnard sur le but excellent de la comédie de Tartuffe : 366-367. — La part du feu :

le manuscrit définitif du Tartuffe de Molière est encore une fois édulcoré et châtré par ses nouveaux examinateurs : 367 - 370. — La <' grande résurrection » de Tartuffe devient un fait accompli (5 février 1669) : 370-375. — Distribution originelle, authentique, de la comédie de Tartuffe : 373. — Recettes que cette comédie unique produisit tout d'abord : 374-375. — Relevé de

toutes les représentations du Tartuffe données à la Comédie! rançaise depuis celle du vendredi 5 août 1667 jusqu'à celle du jeudi 11 juillet 1895: 375-376. — La comédie de la Critique du Tartuffe (lin de 1669): 376-379.

Tasc.herea.tj (Jules), érudit Orléanais, biographe de Molière. — Mérite de son Histoire de Molière :

I, 34-36. — Sa fâcheuse erreur de lecture, par rapport à l'acte de mariage de Molière et d'Armande : 159- 160. — Son opinion touchant l'authenticité de la lettre que Molière aurait écrite à Chapelle : 616, note 2.

Manquant des connaissances musicales nécessaires, Taschereau ne comprend pas l'excellence et la profonde justesse du double jugement qu'a exprimé Louis XIV sur Molière et sur Lully : II, 64. — Taschereau se trouve être la source d'Aimé-Martin, pour le passage concernant le fameux duc d'Espernon : 278-279. — Ce que Taschereau dit du morceau [vers 711-730] récité par Éliante dans le Misanthrope : 514-515.

Templery (De). — Son livre rarissime : Réflexions nouvelles et critiques sur la manière de bien écrire les lettres (1695) : II, 530, note l.

Thébaide (La), tragédie perdue de Molière, ayant été représentée, sans succès, à Bordeaux. — Ce que disent à son sujet M. Paul Mesnard, Cailhava, nous-même, Germain Garnier, Bret, .1. Taschereau, C. M... (du moliériste), M. Paul Bonnefon, Grimarest, les frères Parfaict, M. Jules Loiseleur, M. Ch. Marty-Laveaux, M. Paul Lacroix, le chevalier de Mouhy : II, 453-463. — Tralage n'a jamais parlé de la Thebahle de Molière : 454-455.

Thie-Tral

Thierry (Denis), éditeur des Œuvres posthumes de Molière (1682). — C'est à lui [et non pas à Barbin, comme l'affirment à tort Paul Lacroix, et à sa suite M. Jules Loiseleur], que la «veuve» de Molière vendit, pour la somme de 600 francs, le manuscrit de la traduction de Lucrèce, de Molière :

II, 520-521, en note. — Privilège, daté de Chaville, accordé à ce libraire pour son édition de 1682 des Œuvres de Molière: 521, notule (6).

Timbres populaires. — « La Co- » quille, » 1661 : 1, 218-219. - « Quand » le péril est agréable, » de Lully : 413-414. — Air de la « Com- » plainte de Geneviève de Bra- » bant », de Lully : 414. — « Le «démon malicieux et fin,» de Lully : 414. — Air des « Trem- » bleurs » d'isis, de Lully : 414. — « Si le Boy m'avoit donné » : 425- 426. — « La bonne aventure ô gué, »

des Trois Cousines, de Gilliers :

425-426. — « Ma pinte et ma mie » ô gué » : 425. — On a une Ballade du xiii8 siècle, due à Thibaut, comte de Champagne, et écrite déjà sur le rythme poétique de ces trois dernières mélodies : 426. — Premier air des « Gloux-Gloux », de Lully : 427. — Second air des «Gloux-Gloux», généralement attribué à Lully, et donné par J.-B.

Weckerlin au compositeur Charpentier : 427. — «Ah! qu'il est »beau, le jouvenceau ! » de Lully, première partie de l'air des Bossus :

433-434. — « Dépêchez, préparez ces » lieux», de la Psiché de Lully:

469, note 1. — « O doux zéphirs, » vous enflammez la terre, » de la Pomone de Bobert Cambert : 497, note 1. — «Les rossignols, par » leur tendre ramage, » du deuxième

Mariage force, celui de Marc- Antoine Charpentier : 502-503. — Suite des observations de M. "Weckerlin sur le second air de la chanson des * Gloux-Gloux » du Médecin malgré lui: 504-505.— Chanson de Saint-Gilles sur l'effroyable châtiment infligé à Chausson : 592, note 1.

Le cantique de l'Enfant prodigue: «Je suis enfin résolu,» sur l'air : « Un jour le berger Tircis; » son auteur, sa date, ses deux premiers couplets : II, 162-163 et note.

— « Je suis épris d'une brune, » air attribué à Rivière Du Fresny : 177, et notei.

Titon du Tillet, 1677-1762. — Passage célèbre et souvent cité de son Parnasse françois au sujet de la tombe de Molière : I, 548-549.

Topin (Marius). — Son récit pittoresque de l'enterrement de l'Homme au masque de fer : II, 63.

Toulouse (ville de). — Séjour qu'y fit Molière en 1647 : II, 299 et suiv.

Toulouze (Ernest). — Voir :

Argus.

Tralage (Jean-Nicolas), neveu du lieutenant de police Gabriel-Nicolas de La Reynie. — Pourquoi, d'après Tralage, la traduction du poème de Lucrèce, due à Molière, n'a pas été imprimée en 1682 : II, 18, note 1.

— Ce que dit Tralage du séjour de Molière à Bordeaux auprès du second duc d'Espernon : 280-281. — Dates successives que Tralage donne pour ce dernier séjour : 208-209. — Tralage n'a jamais parlé de la Thébaide de Molière : 454-455. — Ce que Tralage dit de la traduction du poème de Lucrèce par Molière:

519-520. — Ce passa de Tralage est reproduit très inexactement par Paul Lacroix, sur lequel s'appuie

Tris- Va v s

ensuite fâcheusement M. Jules Loiseleur : 520-521, en note.

Tristan l'Hermite, frère de .I.-B. l'Hermite de Vauselle et auteur dramatique français, 1601- \t\Ct. — Sa tragédie : la Mort de Sènèque : II, 220-221, et note 2, et notule (a). — Sa tragédie : la Mort de Chrispe: 223. — Désintéressement de Tristan l'Hermite, d'après M. Auguste Baluffe : 224. — Racine semble s'être rappelé un de ses vers : 224, note 1 .

Trohéou. — Voyez: Musnier de Tkohéou.

Trois (Les) Docteurs rivaux, farce perdue de Molière : II. 472-

Ubalde, pensionnaire de l'hôpital militaire de Vichy en 1880, 1881, 1882, etc., auteur de différents ouvrages. — Ce que dit M. Victor Fournel sur sa brochure : Le Secret du Masque de fer : I, 578, note 1.

Sa publication : Profession de foi d'Ubalde : II, 106. — Comment il a pensé à établir un rapprochement entre le prisonnier mystérieux et notre grand comique :

106-107. — Situation exacte où s'est trouvé Ubalde par le simple effet du hasard : 107, note 1. — Circonstances très spéciales qui ont amené Ubalde à vérifier son hypothèse :

115. — D'où est tiré le nom d'Ubalde: 323. — Dans quel état d'esprit se trouvait cet écrivain quand il a fait sa découverte : 326- 327. — Histoire de sa Profession de foi : 326-327. — Ce que M. Auguste Vitu disait d'Ubalde, à propos de sa brochure : le Secret du Masque de fer : 440, note 1. — Ses amours avec Mélisse, avant l'arrivée du perruquier ; intérêt que présenteraient l'histoire de la passion d'Ubalde pour Mélisse et leur cor-

respondance à tous deux : 559-560, en note au bas des pages.

Varlet de La Grange. — Voyez :

La Grange.

Varlet (Marie-Jeanne), dite Manon, fille de La Grange et de Marie Ragueneau. — Son mariage avec Musnier de Trohéou; tristes conséquences de cette union : I, 528, en note.

Vauselle (Jean-Baptiste l'Hermite de), frère de Tristan l'Hermite. — Lève, sur les fonts de l'église Saint-Eustache, à Paris, la fille de Magdeleine Béjart, au nom du parrain absent Gaston de Rémond : I, 138-139. — Détails sur son compte : 139, note 3. — Il est à Lyon, vers 1653, dans la troupe de Molière : 205. — Il vend en 1661, à Magdeleine Béjart, la grange de la Souquette : 477-478, et note.

Vers que M. Auguste Baluffe lui attribue : II, 228-229. — Détails sur lui et sa femme, pendant leur séjour à Lyon : 375. — L'Hermite de Vauselle vivait encore, le 7 juin 1661, d'après M. Georges Monval :

384, notc\.

Vauselle (Marie Courtin de la Dehors, Mademoiselle de). — Ce serait à elle qu'aurait été confiée la petite Françoise, fille naturelle de Magdeleine Béjart : I, 141-142. — Elle est à Lyon, vers 1653, dans la troupe de Molière : 205-206.

Notice sur Marie Courtin de la Dehors : II, 377. — Cette dernière n'était pas veuve le 26 août 1659:

38i, note 1.

Vauselle (Magdelon) de l'Hermite de Souliers, fille de Jean- Baptiste l'Hermite et de Marie Courtin de la Dehors. — Son premier mariage avec Le Fuzelier est annulé : I, 206. — Elle est à Lyon, vers 1653, dans la troupe de Mo-

Vill-Wels

Jière : 205-208. — Elle épouse le comte de Modène, amant de sa mère : 206.

Courte notice de M. Paul Mesnard sur son compte : II, 377.

Villedieu (Madame). — Voyez :

Des Jardins (Mademoiselle).

Villequin (Edme). — Voyez : De Brie.

Vingtrinier (Aimé), bibliothécaire de la ville de Lyon (Rhône).— Son opinion sur Élomire hypocondre : I, 381-382.

Visé (Jean Donneau de), fondateur du Mercure galant, 1638-1710.

— Portrait qu'il trace de Molière, sous le nom d' « Élomire », à la scène V de sa pièce en prose intitulée : Zéllnde, ou la Véritable critique de l'Escole des femmes et la critique de la critique : 1,381.

Est un des auteurs du premier état de la pièce de théâtre intitulée l'Inconnu : II, 9, note 2. — M. Arthur Pougin fait de lui l'amant reconnu d'Armande Béjart : 10, note 1. — Éloge que Donneau de Visé fait du Festin de Pierre de Thomas Corneille : 13. — Ce qu'il dit des « farces » de Molière représentées en province : 471.

Vitu (Auguste), moliériste et érudit français du xixe siècle. — Son livre : la maison mortuaire de Molière : 1,10. — Congé que donne, à son rédacteur, M. Vitu, le directeur du Moliériste : 52-53.

Auguste Vitu est agréablement plaisanté par M. Loiseleur, au sujet du titre de son livre : Ut Maison mortuaire de Molière : II, 440- 441 .— Ce que M. Vitu disait d'Ubalde, à propos de sa brochure : le Secret du Masque, de fer : 440, note 1.

Voltaire (F.-A. Arouet, dit De), célèbre philosophe, historien,

poète, etc., auteur français de premier ordre, au cœur généreux parfois, mais trop souvent immoral, cruel et infâme, 1694-1778. — Son caractère et quelques-uns de ses défauts : I, 264. — Reçoit en communication, du fils de Pierre Marcassus, la scène du Pauvre de Dom Juan, écrite de la main de Molière :

268, note 3, et 316, notule (a). — Ce que sont devenus ses restes mortels : 571, note 1 [Voir, à l'article Hugo (Victor) du présent Index, page 589, la note spéciale et rectificative qui les concerne].

Voltaire relève avec raison certain jugement beaucoup trop sévère de Boileau sur Molière : II, 500.

Weckerlin (J.-B.), folk-loriste français, bibliothécaire du Conservatoire de Paris. — Renseignements qu'il nous fournit au sujet de la mélodie : « Jeunes filles qui portez,» des Trois Cousines (1700), de Dancourt et Gilliers : I, 425-426.

— 11 attribue à Charpentier le second air des « Gloux-Gloux » du Médecin malgré lui : 426-427. — Par quel procédé aimable et obligeant M. Weckerlin m'a mis à même de bien connaître certain air de la Pastorale comique : 431. — M. Weckerlin reconstitue la partition d'orchestre du Bourgeois gentilhomme : 451. — Son assertion au sujet de la première partition de Psiché: 462. — Comment M. Weckerlin justifie son attribution, à Marc-Antoine Charpentier, du second air des Gloux-Gloux .'504-505.

Welstein (Henri), éditeur d'Amsterdam, successeur de Daniel Elze vier. — Son édition (1683) du Dom Juan de Molière nous a conservé et sauvé bien des passages précieux :

I, 285-286 et en note.

Table des matières. 621

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